Quel Sommet !
C’est sous une note quasi théâtrale que s’est clôturé le Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois le 12 décembre dernier à Québec. L’ingénieur forestier et vice-recteur de l’Université Laval, Éric Beauce, est arrivé avec la précieuse Déclaration tout juste avant la cérémonie de clôture du Sommet. En coulisses, on apprenait que c’est à l’arrachée, tard dans la nuit, que les partenaires se sont entendus sur le libellé final de la Déclaration. Qu’à cela ne tienne, le résultat est là et les partenaires semblent satisfaits de ce tout premier Sommet organisé par la société civile au Québec.
Vous avez trois minutes !
Il faut le dire, c’était tout un Sommet! Le protocole y était omniprésent. Tout était encadré, minuté, bien géré, à un point tel que c’était un véritable tour de force pour les partenaires de faire passer leur message. Il fallait aller droit au but. Pas évident avec les projecteurs dans le visage, les caméras, les micros qui clignotent, les écrans géants et une foule d’environ 300 personnes autour… vous avez trois minutes, annonçait l’animatrice !
Il faut comprendre que s’il y avait tant de décorum
au Sommet, c’est que l’essentiel du travail s’est
fait dans les 14 mois qui ont précédé celui-ci,
mobilisant plus de 150 groupes et organismes. C’est un travail
colossal qui a jeté les bases d’une collaboration unique
entre tous les partenaires du secteur forestier. Pour connaître
les principaux consensus qui ont été dégagés
durant le Sommet, je vous invite à lire la Déclaration
du Sommet
»
Voir la déclaration du Sommet
Et l’Ordre dans tout cela
L’Ordre s’est activement impliqué dans le Sommet depuis le début des travaux, le 13 septembre 2006. Le président de l’Ordre, Pierre Labrecque, ing.f., a siégé sur le Comité directeur du Sommet, aussi connu comme étant la Table des partenaires du Sommet. M. Labrecque a également travaillé dans 3 des 9 chantiers pré-Sommet, soit celui de la gouvernance, de l’intensification de l’aménagement et celui de la gestion par objectifs et résultats. L’inspecteur et responsable de la formation continue de l’Ordre, Jacques Moisan, ing.f., M.Sc., s’est impliqué dans le chantier de la gestion intégrée des ressources et celui de la culture forestière. M. Moisan était également président du Comité du regroupement sectoriel des professionnels et praticiens du milieu forestier et, à ce titre, devait également siéger sur le Comité de coordination et de contenu du Sommet.
Pour l’Ordre, l’engagement des partenaires à mettre en place une gestion forestière axée sur les objectifs et les résultats d’ici 2013 représentait un enjeu important du Sommet, et c’est avec beaucoup de satisfaction que l’Ordre a accueilli le consensus des partenaires à cet effet.
Remerciements
Quand on organise des événements de la même nature que le Sommet, on est plus en mesure d’apprécier le travail des gens qui, dans l’ombre souvent, font d’un événement une réussite. Ce Sommet se classe parmi les événements majeurs qui ont marqué le secteur forestier au cours des dernières années. Quand de l’extérieur on sent que tout baigne, c’est que l’organisation a été efficace, et c’était le cas à ce Sommet qui a exigé une logistique hors du commun. Parmi les personnes qui ont travaillé à faire de ce Sommet un succès, il y a l’ingénieure forestière, Chantal Malenfant, directrice des communications. Au nom de nos nombreux confrères et consoeurs qui ont été impliqués au cours des 14 derniers mois dans les travaux pré-Sommet ou encore qui étaient présents au Sommet, je me permets de la remercier pour son excellent travail.Nos meilleurs vœux de toute l’équipe de l’Ordre
À la veille des vacances des Fêtes, toute l’équipe de l’Ordre (Pierre, Jacques, Suzanne, François, Yves, Robert, Ariane, Nathalie, Andrée, Sylvie et Lina) vous souhaite de belles et Joyeuses Fêtes ainsi qu’une Bonne Année 2008 ! Veuillez noter que siège social de l’Ordre sera fermé du 24 décembre au 4 janvier inclusivement.
Avant de terminer, je vous invite à lire à vos tout-petits
dans le temps des Fêtes, Le conte de Casse-Noisette et le
Roi des épinettes. Ce conte de Noël a été
écrit par Mme Geneviève Gauthier, de l’Association
forestière du Saguenay-Lac-St-Jean.
»Voir
le conte de Noël (pdf
588kb)
Allez, Joyeuses Fêtes !
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François-Hugues Bernier, ing. f. . |
Directeur des communications
|

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Assurance-responsabilité professionnelle : 50% moins cher en 2008
Dans le dernier bulletin De fil en aiguille, je vous informais que l’Ordre était en pourparlers avec une firme de courtage en assurances afin de vous offrir les meilleures prix sur le marché pour votre assurance-responsabilité professionnelle. Or, bien que certains détails de ce nouveau partenariat restent à être réglés, je me permets de vous informer que la prime de 2008 pour votre assurance-responsabilité professionnelle sera près de 50% moins élevée que celle de 2007. En effet, pour une couverture de 1 M$, avec une franchise à 1 000 $, la prime passe de 1050 $ à 550 $ pour une couverture identique. Le bon dossier d’expérience de responsabilité professionnelle des ingénieurs forestiers explique cette baisse substantielle de prime. Bien entendu, nous vous tiendrons informés des détails après les Fêtes.
Grosse semaine pour le président de l’Ordre
Le président de l’Ordre, M. Pierre Labrecque, ing.f., a eu une semaine bien remplie du 10 au 14 décembre dernier. En plus d’être un acteur de premier plan au Sommet, M. Labrecque a participé, avec l’inspecteur et responsable de la formation continue à l’Ordre, M. Jacques Moisan, ing.f., M.Sc., à la consultation sur le projet de Loi 39 modifiant la Loi sur les forêts le jeudi 13 décembre dernier. Voici un extrait de l’allocution de M. Labrecque :
« Regardons maintenant le projet de loi n° 39, celui-ci dans sa version actuelle, qui entend améliorer le contrôle des activités d'aménagement forestier en s'appuyant sur la responsabilité professionnelle, et celle de l'ingénieur forestier en particulier. Le document d'information précise qu'il permettra d'évoluer vers cette gestion davantage axée sur les objectifs à atteindre. On suggère d'abolir l'obligation faite aux bénéficiaires de CAAF de déposer annuellement les documents et les données habituelles au ministre des Ressources naturelles, et, en contrepartie, ceux-ci doivent produire des prescriptions sylvicoles signées par des ingénieurs forestiers. L'intention du ministre, dans le document, dans le projet de loi, est évidemment de simplifier les normes lorsque possible, sans compromettre la durabilité des forêts, et d'évoluer vers une gestion davantage axée sur les objectifs à atteindre.
Quelle est donc la nature du changement proposé à l'article 8? Il s'agit essentiellement d'une mesure de simplification administrative et non, à notre avis, de responsabilisation. Pour ce qui est d'un virage vers une gestion davantage axée sur les objectifs, les résultats, on devrait conclure pour l'instant que ce n'est pas le cas. Pourquoi? Parce que l'ingénieur sera toujours contraint à préparer sa prescription sylvicole à l'intérieur du même cadre normatif sans pouvoir réellement exercer son jugement professionnel, exercer son jugement aussi sur les choix des moyens qu'il jugera appropriés en fonction des conditions du terrain.
Le projet de loi propose aussi que le Ministère vérifiera la justesse des traitements sylvicoles proposés dans les prescriptions sylvicoles, rappelons-le, qui seront signées par des ingénieurs forestiers. Mais qu'entend-on au juste par justesse? La justesse par rapport aux plans généraux, par rapport aux instructions relatives? La justesse par rapport aux manuels d'aménagement? Y aura-t-il autant de définitions du terme justesse qu'il y a d'unités de gestion en forêt publique québécoise? On suggère en outre que les permis annuels d'intervention forestière ne seront délivrés que pour les prescriptions jugées adéquates.
L’État québécois n’a plus le luxe de recruter, de former et de faire travailler des ingénieurs forestiers en ne misant pas sur leurs compétences, leur intégrité et leur créativité. En fait, la mise en œuvre de la gestion intégrée des ressources et de l’aménagement écosystémique ne peut être sérieusement envisagée sans un passage vers une plus grande latitude professionnelle. Ne vous méprenez pas, une plus grande latitude professionnelle ne veut pas dire un chèque en blanc où tout est permis et où la reddition de compte a disparu.
Aujourd’hui, relevons le défi de la confiance, de la crédibilité, et de l’imputabilité professionnelle. Le changement du mode de gestion actuel vers un mode de gestion axé sur les objectifs et les résultats ne doit pas être pris à la légère, car il impliquera des changements culturels profonds, et ne doit pas être amorcé et publicisé sur la base de modifications qui ne sont pas de la GPOR. »
Vous pouvez lire le
journal des débats de la consultation qui couvre toute l’intervention
de l’Ordre (aller à 12 h 06)
»Voir
l’intervention de l’Ordre
Agenda du président de l’Ordre
| 23 novembre 2007 | Réunion du Comité administratif |
| 26 novembre 2007 | Rencontre de travail Comité directeur du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois |
| 27 novembre 2007 | Soirée d'échanges à Bromont – Section Estrie-Montérégie sur le thème « La gestion par objectifs et résultats et notre pratique professionnelle: comment cela se traduirait-il au quotidien? » |
| 29 novembre 2007 | Soirée d’intégration des étudiants à la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval |
| 4 décembre 2007 | Rencontre de travail Comité directeur du Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois |
| 6 décembre 2007 | Réunion du Bureau |
| 10, 11 et 12 décembre 2007 | Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois |
| 13 décembre 2007 | Représentation à la Commission de l'économie et du travail sur le projet de loi 39 |
Soirée d’intégration des étudiants à la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval :
Plus de 80 personnes ont participé à la soirée d’intégration des étudiants de la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval, le 29 novembre dernier. Encore une fois l’événement a été un succès, et les étudiants ont bien apprécié leur soirée. Je désire remercier sincèrement tous les ingénieurs forestiers qui ont participé à l’événement. Ils ont pris le temps de se déplacer et de partager leur passion pour leur profession avec les ingénieurs forestiers en devenir et c’est tout en leur honneur. Merci beaucoup !
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Bourse de deux ans pour étudier la forêt dans le monde :
Une bourse unique au monde sera remise en février 2008 par un institut américain – Institute of Current World Affairs – dont les boursiers peuvent être des Canadiens.
La bourse John Miller Musser Memorial Forest & Society Fellowships permet à un professionnel de 36 ans ou moins d’aller vivre quelque part dans le monde, pendant deux ans, pour approfondir une question importante pour la forêt. Le Fellow définit lui-même son programme de recherche et le conduit comme il le veut. Il n’obtient pas de diplôme ou d’attestation. Il travaille sur le terrain, où il veut, comme il le veut, trouvant lui-même ses partenaires.
En échange, le boursier doit fournir à la Fondation une newsletter mensuelle racontant ses découvertes. Toutes ses dépenses sont prises en charge, tout comme celles de son conjoint, s’il en a un. Tout cela doit toutefois se faire en anglais. Le candidat doit donc pouvoir s’exprimer en anglais et surtout bien l’écrire.
Un des plus illustres Musser Fellow a conçu le premier système de poulies et de harnais permettant de circuler dans la canopée des forêts amazoniennes. Tous les champs d’intérêts reliés à la forêt son admissibles. L’actuel président de l’ICWA est un ancien Musser Fellow qui a travaillé pendant 20 ans au Costa Rica. D’autres Fellows ont œuvré au Bhoutan, par exemple, et ailleurs dans le monde.
L’ICWA –
Institute of Current World Affairs – n’est
pas un organisme forestier. C’est un organisme sans but lucratif
qui vise à former de jeunes internationalistes de tous les
milieux. Des bourses ont été accordées à
des analystes financiers, des avocats, des marins, etc. Parfois,
comme ce sera le cas en 2008, l’ICWA accorde une bourse Musser
spécialisée en foresterie.
»En
savoir plus
Attribution des volumes de bois des forêts du domaine de l'État pour la période 2008-2013
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Le ministre des
Ressources naturelles et de la Faune, M.Claude Béchard,
a confirmé aux bénéficiaires de contrats
d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF)
et de contrats d'aménagement forestier (CtAF) les volumes
de bois dont ils disposeront pour la période 2008-2013
dans les forêts du domaine de l'État ainsi que
les territoires sur lesquels s'effectuera cette récolte
le 14 décembre dernier. Il ne restera donc plus qu'à
confirmer les volumes attribués à AbitibiBowater.
En effet, le ministre a dit vouloir avoir plus d'information
de la part de cette entreprise quant à ses intentions
pour ses installations québécoises avant de
lui confirmer ses attributions. |
Utiliser la biomasse pour chauffer les écoles :
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(Steve Paradis) Une jeune entreprise de Forestville, Opco Technologie, chapeaute actuellement un projet pilote qui, s’il s’avère intéressant et rentable, permettra de chauffer l’ensemble des écoles de la commission scolaire de l’Estuaire avec des résidus forestiers. Économie d’énergie et sauvegarde de la planète sont à la clé. |
»En savoir plus
Transformer le bois mort en électricité :
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(Alexis Beauchamp) La Colombie-Britannique est aux prises avec deux crises importantes : celle affectant son secteur forestier, d’un côté, et les ravages causés par le dendoctrone du pin (pine beetle). Le gouvernement provincial tente actuellement de trouver une solution qui permettrait de faire d’une pierre deux coups. Les forêts affectées par cet insecte peuvent difficilement être utilisées dans l’industrie du bois d’œuvre et du papier. |
Face à ces deux tendances, Victoria tente actuellement de mettre en place un système qui encouragerait la production d’électricité à partir du bois « grugé » par le dendoctrone du pin, énergie qui pourrait être vendue sur le réseau électrique.
Le gouvernement provincial réfléchit
actuellement à la possibilité d’offrir une prime
à l’électricité fabriquée de cette
manière, rapporte le Globe and Mail. En savoir plus
»En
savoir plus
Ça chauffe au Bas-Saint-Laurent !
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La Conférence
régionale des élus (CRÉ) du Bas-Saint-Laurent
entend doter la région de 10 chaufferies centrales
à la biomasse forestière, et ce, d'ici la fin
de la décennie. Ces centrales thermiques seraient alimentées
en copeaux et à partir d'autres résidus d'opérations
forestières, actuellement considérés
comme des déchets. La toute première serait
probablement implantée à Amqui dans la Matapédia.
|
Chantiers Chibougamau ouvre une nouvelle division aux États-Unis pour la distribution des ses produits de bois d’ingénierie :
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Le 28 novembre dernier, la direction de Chantiers Chibougamau a annoncé qu’elle lançait « Nordic Distribution », une nouvelle division qui diversifiera la mise en marché sur la Côte Est américaine de ses produits de bois d’ingénierie. Il s’agit d’un premier investissement aux États-Unis pour le producteur québécois, dont la force de vente était déjà déployée dans les États de New York, Illinois et Géorgie via des distributeurs affiliés. Les activités de Nordic Distribution seront basées à Bloomfield, près de Hartford au Connecticut. |
« Nous faisons preuve d’innovation afin de s’assurer de la demande pour nos produits en augmentant la couverture du marché, souligne M. Frédéric Verreault, directeur des communications de Chantiers Chibougamau. Malgré le contexte actuel, notamment en ce qui concerne l’incertitude des approvisionnements forestiers adéquats, nous prenons le risque d’investir plutôt que de nous replier, et ce, afin de consolider les emplois en transformation à Chibougamau, et c’est sans compter les nombreux autres projets sur la table! »
Ce n’est pas à un vieil Innu qu’on apprendra la foresterie :
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(Félix-Antoine Lorrain) Révolue est l’époque où les « conquistadors forestiers » exploitaient à leur guise les territoires habités par les autochtones du Canada. Des modèles novateurs de planification forestière incluent dorénavant le dialogue avec les Premières Nations afin que les coupes forestières ne saccagent pas leur territoire de chasse, de trappe et de pêche. Bref, leur milieu de vie. Deux « forêts modèles » ont ainsi été proposées entre Premières Nations et industriels forestiers. |
En vertu d’une entente avec le gouvernement de Terre-Neuve et du Labrador, la nation innue a maintenant son mot à dire dans la façon dont sera exploitée une partie de la vaste forêt du Nitassinan. « On est un gouvernement réel, explique Valérie Courtois, ingénieure forestière pour la nation innue du Labrador. L’exploitation passera par nous ou ne se fera pas du tout ».
Mais la particularité de la
« forêt modèle » des Innus du Nitassinan
ne s’arrête pas là. Plutôt que de recourir
à une exploitation classique de ses ressources forestières,
la nation innue préconise une méthode appelée
écosystémique. Selon cette approche, l’arbre
n’est qu’un élément parmi d’autres
de l’écosystème forestier, au même titre
que l’eau et la faune et même le carbone. Ainsi, dans
la forêt modèle du Nitassinan, les contours forestiers
des cours d’eau sont protégés puisque ce sont
ces zones qui absorbent le plus de carbone.
»En
savoir plus
Deuxième édition du Guide d’interprétation Défauts et indices de la carie des arbres de l’ingénieur forestier, Bruno Boulet :
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Cette deuxième édition, revue et augmentée, renferme 380 photographies couleur, des clés d’identification, des tableaux synoptiques, un aide-mémoire et 80 illustrations. Ce guide vise à appuyer
la formation des marteleurs en leur permettant de reconnaître
les tiges en perdition à récupérer en
priorité lors des coupes partielles réalisées
en forêt. Il sert aussi à reconnaître les
arbres servant d’habitat pour la faune et les arbres
dangereux pour la sécurité des travailleurs
forestiers, des randonneurs et des personnes qui fréquentent
les boisés et les parcs suburbains. D’abord conçu
pour une consultation sur le terrain, il fournit aux ingénieurs,
aux techniciens et aux gardes forestiers les fondements et
les informations techniques pertinentes pour diagnostiquer
les défauts des arbres et en évaluer les effets
sur leur vigueur à long terme. |

Salon de la forêt 2008 : La forêt, un vent de changement !
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Les
étudiants de la Faculté de foresterie et géomatique,
vous invitent à participer à la 30e édition
du Salon de la forêt qui aura
lieu, pour la première fois de son histoire, au Centre
de foires d’ExpoCité, à Québec, du
18 au 20 janvier 2008. C’est sous le thème
La forêt, un vent de changement
que les ingénieurs forestiers en devenir veulent offrir
au monde forestier, un nouvel événement d’ampleur
qui saura faciliter le réseautage entre les différents
intervenants du milieu forestier, revaloriser les métiers
de la forêt auprès du public et encourager la relève,
non seulement en foresterie mais également dans les autres
domaines reliés aux multiples ressources de la forêt. |
C’est avec beaucoup de plaisir que les étudiants de la Faculté de foresterie et de géomatique sollicitent votre participation en tant qu’exposant, à ce Salon de la forêt complètement repensé. Pas moins de 20 000 visiteurs sont attendus pendant les 3 jours que durera cet événement d’envergure.
»Voir
les informations nécessaires à la réservation
de votre kiosque. (.pdf 92kb)
Faites vite pour vous assurer des meilleurs choix d’emplacements
!
Pour plus d’informations : salon.foret@sbf.ulaval.ca










