Sondage sur les problématiques reliées aux premières années de pratique des ingénieurs forestiers
Le Comité Jeunesse a réalisé un sondage à l’été 2007, auprès des ingénieurs forestiers inscrits au Tableau depuis moins de sept ans afin de mettre en lumière les problématiques reliées aux premières années de pratique de la profession. Ce sondage a été envoyé, via courriel, à 250 ingénieurs forestiers. Soixante et onze (71) personnes ont répondu au sondage pour un taux de réponse de 28,4%. La grande majorité (94%) des répondants ont gradué de l’Université Laval et près de 41% d’entre eux exercent dans le domaine de l’industrie et du commerce (voir répartition par secteurs d’emplois dans le répertoire des membres).
Voici les grandes lignes des résultats :
• Règle générale, les « jeunes » ingénieurs travaillent à la planification forestière, soit à l’analyse ou à la réalisation des plans d’aménagement ou encore au suivi des divers traitements sylvicoles.
• Les répondants ont indiqué qu’ils trouvaient les responsabilités élevées en début de carrière. Ils suggèrent également d’étudier la possibilité d’un juniorat ou mentorat pour les ingénieurs forestiers récemment gradués (près de 50% des réponses).
• Les conditions de travail semblent convenir à la majorité des jeunes ingénieurs forestiers. Cependant, l’encadrement professionnel fourni semble moins les satisfaire.
• Sur le plan de la formation académique, les répondants ont indiqué être peu satisfaits de la proportion de cours pratiques dans leur formation, du réalisme de la formation ainsi que du lien avec la réalité du marché du travail.
• Les répondants ont indiqué à 82% que les stages réalisés dans le cadre de la formation les initiaient bien à la profession d’ingénieur forestier.
• Il est aussi possible de noter que les répondants croient qu’il devrait y avoir plus de cours de gestion et d’administration dans la formation d’ingénieur forestier.
• Concernant les activités de formation de l’OIFQ, 55% des répondants ont indiqué ne pas y avoir participé au courant de la dernière année. Les raisons invoquées sont principalement le manque de temps et l’éloignement. Il a aussi été mentionné que les formations ne répondaient pas nécessairement aux attentes.
• Aussi, 78% des répondants ont indiqué ne pas avoir participé aux différentes activités de l’OIFQ lors de la dernière année.
Ces résultats ne sont que préliminaires et ne représentent que les données brutes. Une analyse plus fine des résultats sera effectuée au courant des prochaines semaines. Malgré le fait que ces résultats ne sont que préliminaires, nous pouvons d’ores et déjà constater que les jeunes ingénieurs ne participent pas aux diverses activités de l’OIFQ. Il nous faudra donc se pencher sérieusement sur cette problématique. Nous pouvons aussi noter que, règle générale, les répondants sont satisfaits de leur profession et de ses conditions mais, bien entendu, ils y indiquent des suggestions pour y apporter des améliorations. Ces résultats seront très utiles pour trouver des solutions efficaces aux besoins exprimés par les jeunes ingénieurs forestiers. Ensemble, nous travaillerons à faire avancer notre profession!
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Amélie Roberge, ing.f. |
Présidente, Comité jeunesse de l’OIFQ
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Programme d’inspection professionnelle 2007-2008
Conformément à l’article 4.02 du Règlement sur la procédure du Comité d’inspection professionnelle des ingénieurs forestiers, nous publions le programme d’inspection 2007-2008 qui a été approuvé par le Bureau le 27 avril 2007.
1. Inspecter environ
140 ingénieurs forestiers sélectionnés par
le Comité d’inspection professionnelle (CIP) selon
le ou les critères suivants :
a. Être inscrit au Tableau de l’Ordre comme membre actif;
b. Exercer dans les sections régionales de Québec,
Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent – Gaspésie, Estrie
– Montérégie ou Montréal – Lanaudière.
2. Parmi ces 140 ingénieurs forestiers, environ 70 recevront une visite de l’inspecteur, notamment ceux qui posent des actes professionnels en vertu de l’article 2, 4o, de la Loi sur les ingénieurs forestiers, particulièrement les membres impliqués dans la planification, l’exécution, le suivi et le contrôle des travaux annuels en forêt publique et privée.
3. Transmettre l’Examen professionnel de l’Ordre, avec un délai de six mois pour compléter la démarche, à tous les nouveaux membres ne l’ayant pas complété avant leur inscription au Tableau de l’Ordre.
Agenda du président de l’Ordre, M. Pierre Labrecque, ing.f
| 16 octobre 2007 | Formation en Parole publique et relation avec les médias |
| 23-24 octobre 2007 | Congrès annuel de l’Association québécoise de gestion de la végétation |
| 25 octobre 2007 | Rencontre de travail Chantier Gouvernance – Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois |
| 25 octobre 2007 | Rencontre de travail Chantier GPO/R – Sommet sur l’avenir du secteur forestier québécois |
Comité élargi sur les critères de formation universitaire au Québec
Le Comité sur les critères de formation universitaire au Québec s’est réuni le 16 octobre dernier. Ce comité mis en place par l’Ordre regroupe des représentants de l’Ordre, de l’Université Laval, de l’Université du Québec et de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ). Lors de cette deuxième rencontre, les membres ont pris connaissance du résultat de la compilation d’un exercice individuel fait par les membres et visant à identifier les cours (à partir de la liste des cours actuellement dispensés à la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval) devant faire partie du « noyau dur » des connaissances que tous les ingénieurs forestiers devraient acquérir dans sa formation de base.
Le Comité doit faire un rapport d’étape de ses travaux à la réunion du Bureau du 6 décembre 2007.

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Plan de communication pour le lancement du Manuel de foresterie 2008
Le plan de communication pour la pré-vente et le lancement du Manuel de foresterie 2008 a été passé en revue par le Comité de coordination du Manuel de foresterie 2008 lors de leur rencontre du 18 octobre dernier. Le plan sera modifié légèrement et un exercice de priorisation des activités qui y sont inclues sera effectué lors d’une prochaine rencontre.
Formation de porte-parole
Le président et le directeur des communications et de la foresterie de l’Ordre ont suivi une formation de porte-parole avec la firme RTCOMM de Québec. Cette formation interactive d’une journée était axée sur la connaissance et la maîtrise des techniques d’entrevues propres à chaque média (télévision, radio, presse écrite). Des exercices pratiques avec de vrais journalistes, en lien avec l’actualité de notre domaine d’activités, ont permis d’améliorer les habiletés requises pour transiger avec les médias.
Position de l’Ordre dans le dossier du Rapport du forestier en chef
Lors du dernier Bureau de l’Ordre, qui s’est tenu le 12 octobre, les administrateurs ont donné leur aval à la stratégie de communication qui leur a été présentée. Une conférence de presse sera organisée dans les prochaines semaines afin d’annoncer publiquement la position de l’Ordre dans ce dossier.
Erratum - Soirée d’intégration des nouveaux étudiants de la Faculté de foresterie
La traditionnelle soirée d’intégration des étudiants en foresterie de l’Université Laval se tiendra le 29 novembre prochain au Pavillon Gene-H-Kruger et non le 21 novembre, tel qu’annoncé dans la dernière édition du Fil en aiguille. La date a été changée afin de s’adapter à l’horaire des examens des étudiants.
La Société internationale d’Arboriculture-Québec inc., en collaboration avec l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, est heureuse d’organiser une formation sur l’initiation à l’évaluation monétaire des végétaux d'ornement. ’
La formation se tiendra à Montréal les 22 et 23 novembre prochain (1 place disponible) ainsi qu’à Québec les 6 et 7 décembre prochain (6 places disponibles).
Suivant l’intérêt manifesté par les participants, nous garderons les noms des intéressés en banque et lorsque la demande sera suffisante, une autre séance de formation pourra être organisée dans les prochains mois.
Notez également qu’il est possible, selon l’intérêt, qu’une deuxième formation, sur l’approfondissement à l’évaluation monétaire, soit donnée aux alentours du mois de mars 2008.
Prenez note que le nombre maximum d’inscriptions par groupe est de 15 participants. Faites vite, les places sont limitées (reste 1 place à Montréal et 6 à Québec !!).
»Voir le syllabus de la formation Syllabus (pdf 688kb)
»Formulaire d’inscription Inscription (pdf 304kb)
Projet de politique de formation continue
En juin 2006, le Bureau donnait le mandat suivant au Comité sur la formation continue :
A) Revoir la politique de formation continue de l’Ordre et faire des recommandations au Bureau;
B) Examiner la pertinence d’adopter un règlement sur la formation continue obligatoire en regard des moyens impliqués;
C) Proposer au Bureau des moyens de valoriser la formation continue des ingénieurs forestiers en regard des lois et règlements applicables à la profession;
D) Harmoniser les actions de l’Ordre en matière de formation continue avec les autres intervenants, notamment la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval et définir les activités de formation continue selon différents types, par exemple : cours, activités, colloques et microprogrammes.
Le Comité de formation continue a rendu compte de l’évolution de ses travaux, notamment pour les deux premiers points de son mandat. Un projet de politique de formation continue et deux résolutions émanant du Comité sur la formation continue ont été déposés. Le responsable de la formation continue a présenté sommairement le projet de politique et a recueilli les réactions des administrateurs lors du Bureau du 12 octobre. Les échanges et les discussions sur ce dossier se poursuivront au cours des prochaines réunions du Bureau.
Les mythes et réalités sur les peuples autochtones
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L’Ordre vous présente en dossier, avec la collaboration de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, le livre Mythes et réalités sur les peuples autochtones. Écrit par Pierre Lepage, de la Direction de l’éducation et de la coopération, ce volume d’une centaine de pages vulgarisées et abondamment illustrées répond à des questions qui ont formé ou forment encore des préjugés à l’égard des Autochtones. Sur cette base, il vise en outre à favoriser le développement de meilleures relations entre Québécois et Autochtones. Dans cette édition du Fil en aiguille, nous vous présentons les chapitres 1 à 3 du livre de Pierre Lepage, qui en compte 8. »Chapitre
1 (pdf 1,2mb) |
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Trop cher, le bois du Québec?
Note : avec sa permission, ce texte reprend l’essentiel d’un éditorial de M. Pierre-Maurice Gagnon paru dans la revue Forêts de chez Nous de septembre dernier.
Nombreux sont ceux, en forêt privée, qui en ont ras le bol du discours incessant de l’industrie forestière sur le bois trop cher du Québec. Comme si la débâcle de l’industrie était le seul fait de la valeur du bois! Les causes de la crise sont multiples et il est évident qu’on ne pourra rétablir l’industrie en jouant sur un seul facteur. De plus, selon une présentation effectuée par M. Michael Brown, de la firme PriceWaterhouseCoopers (Forum national des propriétaires de forêts privées, Québec, 19 et 20 septembre 2007), une étude exhaustive toute récente montre que, sans pouvoir faire compétition au Brésil ou à la Russie, l’est du Canada et le Québec se comparent bien à d’autres régions forestières en matière de coût de la fibre. Cela ne rend que plus irritant le message de l’industrie, qui est sans nuance, nie toute part de responsabilité dans la situation et manque de considération pour les producteurs de bois. La réalité, c’est qu’au Québec, le bois accessible devient rare. Le bois qu’on peut récolter en forêt publique est de plus en plus lointain, petit et clairsemé.
L’approvisionnement coûte cher parce que notre régime forestier a favorisé la fuite au Nord et l’écrémage. Ce régime a fait les beaux jours de l’industrie, qui a récolté tout ce qui était accessible à bon prix, en s’occupant trop tard de ce qui repoussait derrière elle. Aujourd’hui, nos forêts n’ont plus la richesse d’antan et les massifs exploitables sont éloignés.
Il est légitime de se préoccuper du prix du bois qui rentre en usine, mais il faut alors parler de tous les facteurs qui entrent en jeux : coûts de transports, hausse du coût d’exploitation et ses raisons, coûts administratifs et de contrôle et, il faut le dire, hausse de la valeur du bois sur pied. Les producteurs de la forêt privée ont longtemps souffert du bois vendu à rabais par la province. Il a fallu des décennies pour mettre en place un système qui donne enfin une valeur au bois. Maintenant que ce bois est plus rare, que la cueillette aveugle a fait place à la production durable et que le bois des forêts naturelles cède le pas à celui des forêts cultivées, il faudrait revenir en arrière et réduire cette valeur? Ce serait faire une grave erreur, comme il s’en est trop fait par le passé. Le bois ne doit plus prendre sa valeur seulement en usine. Il doit aussi la prendre en forêt. Le bois du Québec coûtera toujours plus cher que celui du Brésil ou de la Russie et c’est bien qu’il en soit ainsi. Le Québec forestier de demain ne sera prospère qu’avec une industrie capable de faire face à cette réalité.
Jean-Pierre Dansereau, ing. f.
Directeur général, FPBQ
La pénurie de main-d'oeuvre nous guette!
Le contexte structurel et conjoncturel ne doit pas avoir raison de la relève. Si les fermetures d'usines et les suppressions de quart de travail dans l'industrie forestière sont présentement motivées par un manque de ressources naturelles et de commandes, demain ce sera le manque de ressources humaines qui justifiera les ralentissements de ce secteur de l'économie. Afin de ne pas assister impuissants à ce scénario, l'industrie de concert avec les établissements d'enseignement doivent se prendre en main dès maintenant. Notre capacité à répondre aux besoins de demain en dépend.
Les effets collatéraux de la conjoncture actuelle avec laquelle doit conjuguer le secteur forestier, gagnent les bancs d'école des établissements qui offrent des programmes de formation reliés à la foresterie. Le nombre d'inscriptions chute, ce qui entraînera une diminution du nombre de finissants. Déjà, le nombre de finissants issus d'une formation professionnelle, technique ou universitaire ne suffit pas à la demande. Nous n'osons pas imaginer quelle sera la situation dans cinq ans, alors que près du tiers des travailleurs seront à renouveler du côté de la transformation des produits forestiers. Par ailleurs, malgré des environnements de travail revus, certaines entreprises éprouvent déjà des difficultés de recrutement pour certains corps de métiers.
Gaétan Auger, ing.f.
Directeur général division forêt
et scieries Bowater
Gilbert Demers
Vice-président division forestière et
scieries, Québec, Abitibi-Consolidated inc.
Le calendrier 2008 de la Fondation de la faune du Québec : De nature engagée depuis 20 ans !
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Le calendrier 2008 de la Fondation de la faune du Québec est maintenant disponible. On y présente un éventail d’initiatives qui ont été au cœur de ses activités depuis 20 ans. Découvrez un monde engagé pour la faune ! Vous êtes invité à vous procurer le calendrier de la Fondation qui sera remis gracieusement à tous ceux qui auront fait un don de 20 $ ou plus (un reçu d’impôt est émis). Vous pouvez faire un don à la Fondation et recevoir votre calendrier en procédant par un don en ligne, par courriel ffq@riq.qc.ca ou par téléphone au (418) 644-7926 ou sans frais au 1 877-639-0742. En faisant un don, vous aidez la Fondation à soutenir des centaines d’organismes qui travaillent, dans leur milieu, à conserver et à protéger la faune du Québec. Signalons que le calendrier est maintenant produit sur du papier Roland Enviro100 contenant 100% de fibres post consommation, selon un procédé sans chlore et fabriqué à partir de biogaz. |
Nouveau régime forestier déposé en décembre !
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(Radio-Canada) Le ministre des Ressources naturelles, M. Claude Béchard, mise beaucoup sur le nouveau régime forestier dont le dépôt est attendu pour décembre. Le ministre estime que la mesure permettra au gouvernement de reprendre la direction de l'exploitation forestière et de revitaliser le secteur forestier en crise. Le ministre a fait cette déclaration, mardi matin, dans la foulée des propositions présentées par Solidarité rurale pour régler la crise forestière qui touche de nombreuses communautés rurales. L'organisme a notamment demandé au ministre
de résilier immédiatement tout contrat d'aménagement
et d'approvisionnement forestier (CAAF) lorsqu'une entreprise
ferme son usine. En vertu de l'actuel régime forestier,
les entreprises forestières qui ferment une usine temporairement
ou de façon permanente conservent leur CAAF pendant au
moins 18 mois. |
L'État des forêts au Canada 2007
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Le ministre des Ressources naturelles du Canada, M. Gary Lunn, a déposé, le 17 octobre, la 17e édition du rapport intitulé L’État des forêts au Canada. Le thème du rapport de cette année, préparé par le Service canadien des forêts, est Faire face aux défis, maximiser les occasions. Ce rapport annuel donne un bref aperçu des principales priorités relatives aux forêts. Il met l’accent sur le travail de collaboration innovateur et stratégique entrepris par les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux pour régler des questions préoccupant les collectivités forestières, les industries forestières et la population canadienne en général. L’État des forêts au Canada
2007 montre de quelle façon les Canadiens et les Canadiennes
relèvent ces défis afin de faire de leur pays
un chef de file mondial en gestion durable des forêts.
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50 000 $ pour promouvoir la certification forestière
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard a annoncé, le 24 octobre dernier, le versement d'une aide financière de 50 000 $ à la Conférence régionale des élus du Bas-Saint-Laurent pour poursuivre le projet CertificAction visant la promotion de la certification forestière dans la région.
CertificAction vise à fournir du soutien, de l'encadrement et de l'information aux gestionnaires territoriaux désireux d'entreprendre une telle démarche, autant en forêt publique qu'en forêt privée.
La certification forestière est un outil de marché qui permet un positionnement concurrentiel de l'industrie forestière qui y adhère. Elle démontre, à la suite de vérification par une tierce partie indépendante, les performances du requérant en matière d'aménagement forestier durable.
Récolte mécanisée dans les bandes riveraines avec une abatteuse-façonneuse à longue portée
Deux abatteuses-façonneuses à longue
portée ont été évaluées dans des
opérations de récolte partielle de bandes riveraines
dans la région du Lac Saint-Jean, Québec. Lors de la
première étude, l’abatteuse restait à l’extérieur
de la lisière boisée et une partie de la lisière
demeurait inaccessible. L’année suivante, dans le cadre
d’un projet expérimental, l’abatteuse effectuait
des insertions dans la bande riveraine pour accéder à
une plus grande proportion d’arbres. Les productivités
observées des abatteuses étaient comparables à
celles des abatteuses-façonneuses utilisées dans différents
régimes de récolte dans l’Est du Canada. Les insertions
de l’abatteuse dans la bande de 20 m n’ont causé
aucune perturbation au sol notable.
»
En savoir plus sur le site de FPInnovation

Modifications à la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune
M. Claude Béchard, ministre des Ressources
naturelles et de la Faune, a présenté un projet de loi
modifiant la Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune
afin de prévoir la constitution, par le ministre, d'une Table
nationale de la faune et de tables régionales de la faune,
lesquelles ont pour mandat de conseiller le ministre ou ses représentants
régionaux sur toute question qui leur est soumise concernant
la conservation et la mise en valeur de la faune, particulièrement
dans les domaines du développement, de la promotion et de la
relève en matière de chasse, de pêche et de piégeage.
»Voir
le projet de loi
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Le Jardin botanique de Montréal s’enrichit d’un fascinant « pensionnaire »
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(Agence Science-Presse) Il est maintenant possible de contempler au Jardin botanique de Montréal un exemplaire de l'un des arbres les plus rares au monde : le pin Wollemi. Il n'en existe plus qu'une centaine d’individus, rassemblés dans un endroit gardé secret du parc national Wollemi, à 200 km à l’ouest de Sydney en Australie. Afin d’assurer sa survie et peut-être
un jour sa réinsertion un peu partout dans le monde,
un programme de multiplication a été mis sur pied
à l’échelle internationale. Ainsi, plusieurs
jardins botaniques d’Europe et d’Amérique
– dont le Jardin botanique de Montréal —
ont pu obtenir un spécimen cultivé de ce conifère,
lequel trône actuellement dans la serre abritant la collection
des penjings. |
La forêt canadienne est-elle un puits ou une source de carbone?
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(Service canadien
des forêts) Les forêts emmagasinent des quantités
considérables de carbone dans les arbres et le sol. Elles
en accumulent davantage avec le temps, car elles absorbent le
dioxyde de carbone, principal gaz à effet de serre, de
l’atmosphère et stockent le carbone dans les arbres
vivants et d’autres plantes. Parallèlement, une
certaine partie de ce carbone est lentement relâchée
dans l’atmosphère par les arbres en décomposition.
De plus, les incendies de forêt accroissent l’émission
du dioxyde de carbone et des deux plus puissants gaz à
effet de serre, le méthane et l’oxyde nitreux.
Une forêt est une source si, dans l’ensemble,
elle libère davantage de dioxyde de carbone et d’autres
gaz à effet de serre qu’elle n’en stocke
pour une période de temps donné et constitue un
puits si elle en absorbe plus qu’elle
n’en produit. L’émission et l’absorption
de ces gaz ne sont pas seulement déterminées par
des processus naturels — en effet, des activités
d’aménagement forestier telles que l’exploitation
forestière, la plantation d’arbres ainsi que les
efforts destinés à combattre les incendies de
forêt et les épidémies d’insectes
ont aussi un impact sur ces dernières. |
Le Prix Bertrand-Roy 2007, remis à l’école Monique-Proulx de Warwick

C’est dans le cadre de son 62e Congrès et Salon forestier 2007 que l’Association forestière des Cantons de l’Est (AFCE) a remis le prix Bertrand-Roy 2007 à l’école secondaire Monique-Proulx de Warwick.
Cette année, l’école choisie a su se démarquer par la mise en place d’une coopérative étudiante : Un arbre, Une vie. Ce projet existe dans la foulée d’une initiative de M. Yvon Camirand et de la Commission scolaire des Bois-Francs. L’école Monique-Proulx a par la suite décidé de se joindre à cette activité pour en accroître le rayonnement et en faire la promotion.
La Coopérative Un Arbre, Une Vie est là pour les élèves qui désirent s’impliquer dans un projet parascolaire. Tout au long de l’année scolaire et même durant l’été, ils auront à réaliser différentes tâches contribuant au bon fonctionnement de la coopérative. Le but ultime est la production et la vente de 2 000 chênes rouges afin de financer différentes activités au cours de l’année ou un voyage durant l’été avec tous les membres.
C’est le jeudi 15 novembre prochain qu’aura
lieu le Congrès annuel de l'Association forestière de
la Vallée du St-Maurice, à l'Auberge du Lac-à-l'Eau-Claire
à St-Alexis-des-Monts. Sous le thème « La forêt
: élément de culture et de fierté ? »,
les participants seront invités à réfléchir
sur ce qui influence les perceptions du public quant à l'utilisation
de la forêt et de ses produits ainsi qu’à instaurer
une vision commune d'avenir en priorisant des axes de changement.
Ce congrès vise la mobilisation des intervenants, l'établissement
de consensus et une appropriation collective de solutions possibles.
Si vous croyez en l’importance de redéfinir nos rapports
avec la forêt et de modifier les fondements de notre pensée
actuelle en définissant de nouveaux modèles, vous serez
des nôtres !
»En savoir plus et s'inscrire

Le 64e congrès annuel de l'AFAT se déroulera à Amos, les 9 et 10 novembre 2007
Ce qui marque l’actualité forestière, c’est encore et toujours la crise forestière. Eh oui! On en a marre de vivre avec elle, mais on n’est pas capable de vivre sans elle ! Qui voudrait venir à un rassemblement dont le thème est la crise forestière, alors qu’on a tous les deux pieds dedans au quotidien? Mais voyons, tout le monde !
La seule chose qui reste à faire, c’est d’en rire. De toute façon, on a essayé la voix douce, la voix insistante, puis la voix méchante suivie de près par la voix suppliante. C’est peut-être finalement avec l’humour qu’on se fera entendre. Cette année, l’AFAT invite la communauté forestière à prendre un bon bol d’air frais à Amos, le 10 novembre. Il y aura toute une gang de forestiers comiques et cyniques. Ne faut-il pas être un peu comique pour ne pas s’en aller travailler dans les mines par les temps qui courent? On traitera de choses sérieuses, mais jamais sérieusement. On rira de tout le monde, de nous surtout. Au sortir du congrès, derrière les derniers confettis, tous les participants auront mal au ventre d’avoir tant ri. Lundi matin, au moins, ils sauront pourquoi ils sont encore là, à essayer de se démerder.
Ce sera le premier congrès du genre. Parfois, il est nécessaire de changer les traditions. Bienvenue à tous les forestiers et à leurs amis.
La section régionale de la Côte-Nord de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec et le Carrefour recherche et développement forestier de la Côte-Nord, vous invitent à participer au colloque Énergie verte et innovations dans les produits forestiers qui aura lieu le mercredi 28 novembre prochain à l'hôtel Le Manoir de Baie-Comeau.
»Voir le programme (pdf 32kb)
»Formulaire d’inscription (.doc 200kb)













