14 mars 2008 | Année 3, numéro 5

Consultation de la Table nationale permanente sur le Livre vert

Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard, a tenu une rencontre de consultation sur le Livre vert avec les représentants de la Table nationale permanente, le 7 mars dernier, dans un hôtel de Québec. Cette Table est composée de 45 membres d'associations et d'organismes nationaux liés au milieu forestier. Le président-directeur général de l’Ordre, M. Pierre Labrecque, ing.f., accompagné de M. François-Hugues Bernier, ing.f., ont participé à cet avant-midi de consultation. La rencontre avait pour but de présenter les objectifs de la réforme, les orientations proposées et les étapes du processus à court terme.

En ouverture de rencontre, le ministre Béchard s’est adressé à la cinquantaine de personnes présentes, les invitant à participer activement à la consultation. Pour M. Béchard : « Pas question de faire des perdants avec cette réforme. Ce n’est pas une réforme contre les industriels », a-t-il lancé. Ensuite, l’ingénieur forestier responsable de piloter la rédaction du nouveau régime forestier, M. Alain Viau, a présenté les 9 orientations, laissant pour chacune d’elles l’opportunité aux participants de poser des questions et de formuler des commentaires. Et les questions furent nombreuses, surtout sur les moyens et les modalités de mise en œuvre des orientations. À cet effet, M. Viau a rappelé à quelques reprises aux participants de ne pas hésiter à faire des propositions concrètes d’application du nouveau régime dans leur mémoire.

Une équipe de rédaction, au siège social de l’Ordre, s’affaire présentement à préparer le mémoire de l’Ordre. La première ébauche du mémoire a été envoyée aux administrateurs de l’Ordre pour commentaires et discussions. Les membres du Bureau de l’Ordre adopteront une version finale et le mémoire sera déposé le 28 mars prochain. Nous remercions les membres qui nous ont, spontanément, transmis leurs commentaires et préoccupations sur ce Livre vert.

François-Hugues Bernier, ing. f. .

Directeur des communications
et de la foresterie

francois.bernier@oifq.com

 

Les élections au poste d’administrateur de l’Ordre :

Le 26 février dernier était la date limite pour transmettre à la secrétaire de l'Ordre les bulletins de présentation des candidats pour les cinq régions dont les postes d’administrateurs à l’Ordre venaient à échéance.

Région de Québec
Dans la région de Québec, il y aura des élections car trois personnes se bataillent un poste d’administrateur. Ce poste était occupé par M. Jacques J Tremblay, ing.f., qui n’a pas sollicité de deuxième mandat.

Les membres de la section régionale de Québec seront donc appelés à choisir entre les candidats suivants :

Jacques Bégin, ing.f.


François Laliberté, ing.f.

Julie Langlois, ing.f
 

»Voir les textes biographiques des trois candidats
La date de clôture du scrutin a été fixée au 27 mars. Le dépouillement du scrutin se tiendra le lendemain


Région
Bas-St-Laurent Gaspésie

Pour la région du Bas-St-Laurent – Gaspésie, M. Daniel Bélanger, ing.f., a été élu sans opposition. Rappelons que M. Bélanger terminait le mandat de M. Bernard Landry, ing.f. M. Bélanger siège sur le Bureau de l’Ordre depuis 1 an et il entamera son mandat d’une période de 3 ans.

»Voir le texte biographique de M. Bélanger

 

Région Estrie – Montérégie

Pour la région Estrie - Montérégie, M. Luc Dumouchel, ing.f., a été élu sans opposition. M. Dumouchel entamera son deuxième mandat de 3 ans.

»Voir le texte biographique de M. Dumouchel

 

 

Région Outaouais – Laurentides

Pour la région Outaouais – Laurentides, M. Louis-Philippe Hurtubise, ing.f., a été élu sans opposition. M. Hurtubise remplacera M. Marc Riopel, ing.f., qui n’a pas sollicité de deuxième mandat comme représentant de cette région au Bureau. M. Hurtubise entamera un mandat de 3 ans.

»Voir le texte biographique de M. Hurtubise

 

Région Abitibi – Témiscamingue

Pour la région Abitibi - Témiscamingue, M. Bernard Senécal, ing.f., a été élu sans opposition. M. Senécal remplacera M. Hans Carignan, ing.f., qui n’a pas sollicité de deuxième mandat comme représentant de cette région au Bureau. M. Senécal entamera un mandat de 3 ans.

»Voir le texte biographique de M. Senécal


L’Ordre invite les membres de la Section régionale de Québec à participer en grand nombre à l’élection pour le poste d’administrateur vacant au Bureau dans leur région.

Le président-directeur général de l’Ordre, M. Pierre Labrecque, ing.f., tient à remercier les administrateurs sortants pour leur implication et leur précieuse collaboration aux affaires de l’Ordre. Du même souffle, il désire souhaiter la plus cordiale des bienvenues aux nouveaux administrateurs.


Agenda du président-directeur général

4 mars 2008 Rencontre avec le MRNF – mise en place de nouvelles modalités de dépôt de prescriptions sylvicoles (projet de loi 39)
5 mars 2008 Rencontre avec le Comité d’inspection professionnelle
7 mars 2008 Présentation du Livre vert par le ministre des Ressources naturelles et de la Faune en présence de la Table nationale
14 mars 2008 Rencontre avec le ministre des Ressources naturelles et de la Faune


Cotisation 2008 à l'Ordre : la date limite est le 1er avril

Nous désirons vous rappeler que la date limite de réception de votre formulaire signé, de votre preuve d’assurance-responsabilité professionnelle et du ou des paiements de la cotisation 2008 à l'Ordre est le 1er avril 2008. Passé cette date, des frais administratifs de 25 $ seront ajoutés au montant de la cotisation due. Merci de vous assurer de répondre à toutes les questions du formulaire et d’apporter les corrections si nécessaires.


La diversification des modes de tenure forestière : au-delà des perceptions.

Comme ingénieurs forestiers, nous sommes tous présentement interpellés par la consultation sur le nouveau Régime forestier du Québec, le Livre vert. Ce virage historique proposé par le ministre des Ressources naturelles et de la Faune soulève des questionnements profonds sur les moyens et les façons de mettre en oeuvre les 9 orientations contenues dans ce Livre vert.

Au coeur de ces propositions, l'abandon du mode de tenure actuel, principalement axé sur l'octroi de CAAF. Ce projet aura un impact majeur sur toutes les sphères de la foresterie québécoise et sur la pratique professionnelle des ingénieurs forestiers. Afin d'en discuter et d'en débattre, l'Ordre vous convie à son Colloque sous le thème : La diversification des modes de tenure: au delà des perceptions. Ce colloque vise à vous fournir de l’information actuelle et pragmatique sur les principaux modes de tenure forestière qui existent, sur leurs avantages, leurs inconvénients ainsi que sur leur applicabilité dans notre contexte québécois.

Ce Colloque rassemblera pendant deux jours, les 26 et 27 mars, à l'hôtel Clarion de Québec, des conférenciers de marque, du Québec, du Canada et de l’étranger. Ne manquez pas cette opportunité unique pour discuter et débattre avec vos confrères et consoeurs des modes de tenure et de l'avenir forestier du Québec puisque dans les prochains mois le ministre nous présentera un nouveau projet de loi sur lequel nous serons tous conviés à nous prononcer.

»Inscrivez-vous sans tarder en visitant le site Internet du Colloque.

PROGRAMME COMPLET ET FORMULAIRE D'INSCRIPTION


Des publicités dans le De Fil en aiguille :

Réservez dès maintenant votre parution qui vous sera exclusive. Pour renseignements, contactez François-Hugues Bernier, ing.f., à francois.bernier@oifq.com ou au (418) 263-5076.

 

Opinions du public sur la gestion des forêts au Nouveau-Brunswick

Si certains intervenants dans le secteur forestier vous disent qu'il faudrait éduquer les gens des centres urbains concernant la foresterie, vous pourrez toujours leur dire que ce clivage entre milieu urbain et milieu régional (dépendant de la forêt) n'est pas nécessairement une réalité, du moins au Nouveau-Brunswick. Souvent les plus grandes critiques ou inquiétudes viennent des gens en région! Pour plus d'information sur la perception du public et leurs valeurs concernant les forêts, consultez le récent rapport d'une de nos consoeurs du Service canadien des forêts, Mme Solange Nadeau, ing.f. :
»Voir le rapport d’enquête provinciale : Opinions du public sur la gestion des forêts au Nouveau-Brunswic

Bonne découverte!

Marie-Anick Liboiron, ing.f.




Livre vert sur la forêt Pourquoi restreindre les consultations?

Le 14 février dernier, le gouvernement du Québec rendait public un «livre vert» dans le but de réformer le régime forestier. Ce document mérite une attention particulière, tant par le courage de certaines grandes orientations que par les questions qu'il soulève.

D'emblée, nous ne pouvons qu'appuyer fortement la volonté de séparer les activités d'aménagement forestier de celles de la transformation du bois. Depuis longtemps nous avons combattu l'idée que celui qui voit son profit en usine et ses coûts en forêt soit paradoxalement responsable de l'aménagement forestier. En effet, le forestier, le sylviculteur, voit son travail en forêt comme un investissement pour l'avenir, et non une dépense à amortir au maximum. Cette distinction est fondamentale pour assurer la valorisation et la pérennité du capital forestier.

Gardiens de l'intégrité du territoire forestier

L'idée de donner aux instances régionales — et aux Premières Nations — le pouvoir de définir la planification des activités en milieu forestier et l'attribution des contrats de réalisation des interventions sylvicoles semble aller dans la bonne direction. Néanmoins, la question de la reddition des comptes et de l'imputabilité des pouvoirs régionaux est essentielle à la réussite de cette démarche. Une condition absolue de succès de ce transfert de responsabilité réside donc dans la capacité de l'État et de ses ministères de demeurer gardiens de l'intégrité du territoire forestier en définissant non seulement des valeurs, mais surtout des principes et des règles de gestion indiscutables et des audits inattaquables.
»Voir la suite

Vincent Gerardin, écologue
François Brassard, ing.f.

 

La forêt déficitaire

(Stéphane Paquet) Pour la deuxième année de suite, les droits de coupe du bois des terres publiques québécoises ne seront pas suffisants pour compenser les crédits versés aux entreprises forestières. Pour l'année qui commence le 1er avril, le trou sera de 80 millions de dollars. Du jamais vu.
Pourquoi arrive-t-on à ce déficit? Parce que le gouvernement québécois verse des crédits aux entreprises forestières pour qu'elles plantent des arbres. Québec verse aussi de l'argent pour la lutte contre les incendies de forêts.

Résultat: les droits de coupe devraient rapporter 161 millions cette année. Les crédits à verser, eux, sont estimés à 241 millions. Voilà donc l'explication de ce trou de 80 millions. En 2007-2008, le déficit a été de 48 millions.
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AbitibiBowater veut garder le contôle

(PC) AbitibiBowater veut garder le contrôle de la forêt. La compagnie est totalement contre l'idée de séparer la transformation de la récolte, selon le mémoire présenté par le directeur forêt Saguenay-Lac-Saint-Jean de l'entreprise, l’ingénieur forestier Marc Bédard, aux consultations sur le Livre vert sur la forêt qui se déroulaient à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean.

La multinationale soutient qu'il n'est pas pensable de retirer la responsabilité de la planification, de la récolte, de la voirie et du transport aux scieurs, tel que proposé par le Livre vert. « La compagnie doit conserver la gestion de ces activités, c'est le seul moyen de rester concurrentiel, d'autant plus qu'environ 63 pour cent du coût de la production relève de la récolte forestière », a fait valoir l'ingénieur forestier.

AbitibiBowater est toutefois favorable à la vente aux enchères du bois. Cependant, elle demande qu'on vende le bois debout et non coupé. L'entreprise propose que ce marché soit sans contrainte régionale, ouvert partout au Québec.
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Conflit du bois d'œuvre : Jugement partagé du tribunal de Londres :

À Londres, la Cour d'arbitrage internationale a rendu une décision partagée, le 4 mars, dans le dossier du bois d'oeuvre qui oppose le Canada et les États-Unis.

Dans sa décision, le tribunal londonien reconnaît que les provinces du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan ont dépassé leurs quotas d'exportation de bois d'oeuvre aux États-Unis.

Le tribunal a toutefois reconnu que les provinces de l'Alberta et de la Colombie-Britannique n'avaient pas dépassé leurs quotas, contrairement à ce qu'alléguait le lobby des producteurs de bois américains, à l'origine de cette plainte au tribunal d'arbitrage de Londres. Or, les exportations de bois de l'Alberta et de la Colombie-Britannique représentent plus de la moitié des exportations de bois canadiennes.

Les deux provinces n'auront donc pas à payer les 75 millions de dollars que les Américains leur réclamaient en taxe d'ajustement. La décision de la Cour d'arbitrage internationale est exécutoire, c'est-à-dire que les parties doivent s'y plier. Ce tribunal est un organisme privé, sans but lucratif, spécialisé dans l'interprétation des conflits commerciaux. L’organisme fera savoir en mai prochain la pénalité qui sera imposée aux quatre provinces qui ont dépassés leurs quotas d'exportation de bois.

"Le secteur du bois d'oeuvre traverse une période extraordinairement difficile. La cause principale en est le recul du marché immobilier. Mais à cela s'ajoute le fait que notre industrie est confrontée à un vrai problème, celui du système non marchand du Canada consistant en fait à céder ses ressources naturelles, les arbres qui appartiennent à la population canadienne, en les vendant à un prix inférieur à leur valeur marchande pour favoriser les scieries canadiennes. Les scieries des États-unis doivent donc faire face au recul du marché immobilier et, en plus, aux pratiques canadiennes injustes ainsi qu'aux violations de l'accord qui a été conçu pour neutraliser ces pratiques inéquitables.", a déclaré le président de la Coalition for Fair Lumber, Steve Swanson.


Réévaluer la limite nordique de coupe des arbres, une ligne imaginaire fixée au 51e parallèle

(Éric Moreau) Québec est-il en train de perdre le nord? On pourrait le croire puisqu’une équipe de scientifiques du gouvernement québécois l’arpente de façon méticuleuse pour en dresser le portrait, un investissement de 7,5 millions $ sur cinq ans.

Les scientifiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) en profitent aussi pour étudier les écosystèmes, les possibilités d’aires protégées et les effets des changements climatiques sur la forêt boréale, qui sera plus affectée que d’autres milieux.

«Pour prendre des décisions éclairées, ça prend une analyse plus fine d’un milieu qu’on ne connaît pas», explique l’ingénieur forestier Robert Jobidon, directeur de la recherche forestière au MRNF. Ce dernier est le codirecteur du comité de 15 personnes qui remettra ses recommandations en 2011.

L’incertitude plane sur le Nord québécois. Et le Québec est bien mal préparé. Alors qu’il y a eu trois programmes de 10 ans dans le Sud, depuis le début des années 70, les écosystèmes forestiers nordiques demeurent méconnus. «Ça aurait été difficile de tout faire en même temps. Mais, maintenant, il est essentiel de comprendre la dynamique particulière de ces écosystèmes nordiques, l’habitat et la structure d’âge des forêts», plaide M. Jobidon.
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L'Estrie vendra du bois certifié

(Alain Duhamel) D'ici l'automne, un premier bloc de 11 transformateurs du bois de l'Estrie détiendront la certification de traçabilité du Forest Stewardship Council.
L'Estrie est la première région québécoise à lancer ses entreprises de transformation dans une démarche groupée de certification environnementale du bois.

Son objectif consiste à doter les entreprises de la région d'un avantage concurrentiel dans le marché en développement de la consommation éco-responsable. "Nous pensons que c'est le début d'une vague. La certification nous procurera un avantage compétitif", dit Lise Compagna, présidente de Bois ouvrés Waterville, un fabricant de coulisseaux de tiroirs et de composants de meubles en bois franc.
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Lancement officiel des travaux du projet « Le Bourdon »

Le président du projet «Le Bourdon», M. Jocelyn Séguin, a annoncé le lancement officiel des travaux, le 4 mars dernier, à Mont-Laurier. Ce projet s’inscrit parmi les onze sites retenus dans le cadre du Programme des collectivités forestières du Service canadien des forêts, financé par Ressources naturelles Canada.

«Le Bourdon» est basé sur une nouvelle approche de développement du territoire forestier public qui mise sur une solution gagnante pour tous les partenaires du projet. Cette solution favorisera le développement d’activités économiques basées sur les richesses du milieu naturel. Le modèle de développement propose également une démarche qui permettra de créer la synergie nécessaire entre les différents acteurs.

Le territoire forestier visé par le projet est du domaine public et correspond à l’unité d’aménagement forestier 064-51. Il couvre une superficie de 10 680 km2 soit plus des 2/3 de la superficie de la MRC d’Antoine-Labelle. Près de 75% de sa superficie est couverte par des territoires fauniques structurés (Zec et pourvoiries).

D’une durée de quatre ans et demi (juillet 2007 à mars 2012), le projet «Le Bourdon» pourra compter sur un financement de 1 475 000$ de la part de Ressources naturelles Canada et sur un financement équivalent de la part de ses partenaires. Un site Internet sera en ligne à la fin du mois de mars, à l’adresse www.notreforet.ca


Devenez cybermentor !

Faire un choix de carrière est une décision importante pour les jeunes. À cette étape de leur vie, la plupart expriment le besoin d’interagir avec des personnes qui œuvrent dans le domaine d’emploi qui les intéresse. Depuis 1999, Academos facilite le choix de carrière et la persévérance scolaire des Québécois âgés de 14 à 30 ans au moyen du cybermentorat. Le site www.academos.qc.ca offre un endroit sécuritaire où les jeunes ont la chance de vivre un échange privilégié avec des travailleurs des secteurs d'emploi qui les intéressent. Nous vous invitons à devenir cybermentor et ainsi permettre à des jeunes de mieux découvrir la profession d’ingénieur forestier.

Merci !

Véronique Audet, ing.f., M.ATDR
Responsable de la promotion et de l'information sur les études
Faculté de foresterie et de géomatique, Pavillon Abitibi-Price


La forêt privée québécoise, pour un rôle à la hauteur de son potentiel !

Nouveau lieu et date en raison de la tempête !

L'Institut forestier du Canada (IFC) - Section Orléans vous invite à cette soirée conférence, le mercredi 19 mars 2008, à 19 h 30, Pavillon Kruger de l'Université Laval (2425 rue de la Terrasse), Salle 2330

Les conférenciers invités sont:
-Marc Beaudoin, ing.f., Regroupement des sociétés d'aménagement

-Jean-Pierre Dansereau, ing.f., Fédération des producteurs de bois du Québec

-Jean Gobeil, ing.f., Jean Gobeil et associés Inc.

-Yves Lachapelle,ing.f., Conseil de l'industrie forestière du Québec

Modérateur : Luc Bouthillier, ing.f., Ph.D., professeur, Université Laval

L’entrée est gratuite et est ouverte aux membres et non-membres de l'IFC.


Colloque forestier 2008 de l’Association forestière de Lanaudière – « Une forêt partagée : l’avenir d’une région»

L’Association forestière de Lanaudière vous invite à son colloque 2008 sous le thème « Une forêt partagée : l’avenir d’une région». Durant deux jours, les 25 et 26 avril prochain, des sujets variés concernant l’harmonisation des usages seront abordés, ainsi que des exemples de réussite. Cet événement, qui ouvre la programmation du Mois de l’arbre et des forêts, aura lieu au Manoir des Laurentides dans la municipalité de Saint-Donat.

Cet événement vise à rassembler les professionnels du milieu forestier, les différents utilisateurs de la forêt et les intervenants municipaux et régionaux, afin de les informer et de favoriser le contact intersectoriel. Un panel de discussion ouvert à tous portera sur les défis du partage du territoire. L’événement se terminera avec une visite sur le terrain, qui permettra d’observer des résultats concrets de l’harmonisation des usages sur le territoire forestier. Des détails supplémentaires seront prochainement mis en ligne sur le site Internet de l’AFL au www.aflanaudiere.org. Vous pouvez également contacter madame Claudine Ethier, directrice générale, au (450) 883-0717 poste 27, ou au cethier@aflanaudiere.org.


Symposium nord-américain sur l’aménagement écosystémique de la forêt feuillue

Du 13 au 15 mai 2008 se tiendra à l’Université du Québec en Outaouais, à Gatineau, un Symposium nord-américain sur l’aménagement écosystémique de la forêt feuillue. Ce symposium intitulé « L’aménagement écosystémique de la forêt feuillue : son implantation dans un contexte de bouleversements économiques et environnementaux » est organisé par l’Institut Québécois d’Aménagement de la Forêt feuillue sous l’initiative de la Conférence régionale des Élus de l’Outaouais.

Les objectifs de ce Symposium sont d’établir une meilleure compréhension du concept d’aménagement écosystémique et, surtout, de ses implications pour la forêt feuillue, ainsi que d’explorer, avec le concours des chercheurs, des gestionnaires et des praticiens, les diverses modalités d’implantation de l’aménagement écosystémique pour la forêt feuillue.

»PROGRAMME COMPLET ET INSCRIPTION EN LIGNE