« 1-800-SYNDIC »
Les communications avec les syndics se font le plus souvent par écrit, en raison même de la nature du travail de syndic. Cependant, les syndics sont aussi consultés par téléphone; il s’agit d’une communication peut-être moins officielle, mais généralement très utile.
Mais pourquoi appelle-t-on le syndic ou le syndic adjoint? Essentiellement pour trois types de questions :
1. Pour une information. On veut, par exemple, savoir si un comportement donné constitue une faute déontologique ou, encore, comment faire une demande d’enquête.
2. Pour un problème avec un ingénieur forestier. L’interlocuteur peut être un client insatisfait ou un autre ingénieur forestier. Souvent le syndic mettra les deux parties en contact ou donnera un conseil, afin de régler le problème.
3. Pour un avis. En ce cas, il s’agit le plus souvent d’un ingénieur forestier qui veut savoir comment se comporter dans une situation précise qui est problématique au plan déontologique, par exemple, comment éviter un conflit d’intérêts. Il s’agit là d’un comportement sage qui permet d’éviter des tracas.
Si le rôle des syndics s’apparente à celui de policier lorsqu’ils enquêtent et poursuivent devant le Comité de discipline, il est une autre facette de leur travail qui consiste à renseigner, aider et conseiller.
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Yves Barrette, ing.f. . |
Syndic de l’Ordre
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Agenda du président-directeur général
| 8 février 2008 | Réunion du Conseil Interprofessionnel du Québec |
| 12 février 2008 | Réunion du Comité sur les critères de formation universitaire |
| 14 février 2008 | Dévoilement du Livre vert par le ministre des Ressources naturelles et de la Faune en présence du Conseil des Partenaires |
| 22 février 2008 | Réunion du Bureau |
Formation et examen professionnel
Tous
les nouveaux membres de l’Ordre doivent obligatoirement réussir
l’Examen professionnel dans les six mois suivant leur inscription
au Tableau des membres. L’Ordre offre aux étudiants
ayant complété 90 crédits au baccalauréat
l’opportunité de s’acquitter de cette obligation
dès maintenant en organisant des séances d’examens,
en collaboration avec la Faculté de foresterie et de géomatique.
Une formation préparatoire à l’Examen professionnel portant sur le système professionnel, la Loi sur les ingénieurs forestiers et les règlements afférents, dont notamment le Code de déontologie des ingénieurs forestiers du Québec, est offerte aux étudiants. Des séances d’examens auront lieu aux dates indiquées.
Formation
préparatoire à l’examen : Le vendredi 11 avril 2008, de 13 h 30 à 16 h 30, local 3830, Pavillon Vachon |
Pour s’y inscrire, remplir le formulaire d’inscription (pdf) à l’Examen professionnel et le retourner au siège social de l’Ordre au moins 5 jours avant la date de l’Examen. Aucune inscription ne sera admise au début des séances d’examens.
La diversification des modes de tenure forestière : au-delà des perceptions.
L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) vous invite à deux journées de conférences, les 26 et 27 mars 2008, à l’Hôtel Clarion de Québec, portant sur la tenure forestière. Une brochette de conférenciers du Québec, du Canada et de l’étranger ont été invités à partager dans le cadre de ce colloque leurs réflexions sur différents modes de tenure forestière. Les participants auront l’occasion d’approfondir leur pensée sur cette question complexe par le biais de conférences inédites et de périodes d’échanges substantiels.
Ce colloque vise à
fournir à tous les participants de l’information actuelle
et pragmatique sur les principaux modes de tenure forestière
qui existent, sur leurs avantages, leurs inconvénients ainsi
que sur leur applicabilité dans notre contexte québécois.
»En
savoir plus et s’inscrire

Des publicités dans le De Fil en aiguille :
Le
6 décembre dernier, le Bureau de l’Ordre a donné
son aval au projet d’offrir une opportunité de placement
publicitaire pour des annonceurs dans De Fil en aiguille.
Le Bureau a insisté sur le fait que cette offre de placement
publicitaire doit se faire de façon structurée et
encadrée par la politique de placements publicitaires déjà
en place pour L’Aubelle. Ne vous inquiétez
pas, le Fil ne sera pas tapissé de publicités, loin
de là, car le Bureau est allé plus loin dans sa
décision. En effet, il a été établi
qu’une seule publicité par parution pourra être
insérée afin de maintenir une qualité visuelle
constante du produit.
Vous avez un produit ou un service à annoncer dans De Fil en aiguille? Réservez dès maintenant votre parution qui vous sera exclusive. Pour renseignements, contactez François-Hugues Bernier, ing.f., à francois.bernier@oifq.com ou au (418) 263-5076.
Il est encore temps de remplir le sondage portant sur nos outils de communication :
Par
souci de maintenir et d’améliorer la qualité
des outils de communication et des services aux membres, nous
vous invitons à prendre quelques minutes de votre temps
pour répondre au questionnaire qui suit. Vos commentaires
ou suggestions seront les bienvenus. Nous vous rappelons que ce
bref sondage nous permettra de mieux adapter nos outils de communication
à vos besoins et à vos attentes.
Cliquez sur le lien suivant afin
de répondre à ce sondage en ligne.
»Sondage
sur les outils de communication
Partenariat OIFQ-UQAT :
Dans
la dernière parution du Fil en aiguille, nous vous informions que
l’Université du
Québec en Abitibi-Témiscamingue offrira, dès
le mois d’août 2008, l’opportunité pour
les étudiants, d’entreprendre les 2 premières
années de leurs études au baccalauréat en aménagement
et environnement forestiers ou du baccalauréat coopératif
en opérations forestières. À la demande de
l’UQAT, l’Ordre a accepté de s’associer,
au même titre que d’autres acteurs forestiers majeurs,
à la campagne de promotion du programme de foresterie dans
les hebdos de la région. Soulignons que les coûts de
cette campagne sont assumés entièrement par l’UQAT.
Cliquez pour agrandir l’image

Consultations publiques sur le Livre vert dans les régions
du Québec
Nous avons fait les démarches pour vous afin de vous informer de la tenue des consultations sur le Livre vert intitulé « La forêt, pour construire le Québec de demain » dans vos régions respectives. Merci aux ingénieurs forestiers et aux responsables du dossier forêt à l’emploi des CRÉ des diverses régions du Québec qui nous ont fourni ces informations de dernière heure.
Conférence
régionale des élu(e)s du Saguenay–Lac-Saint-Jean:
http://www.creslsj.ca/activite.php?idDetail=57
Conférence régionale
des élu(e)s du Bas-Saint-Laurent :
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=6051
Conférence régionale
des élu(e)s de l’Estrie
http://www.creestrie.qc.ca/agenda.html
Conférence régionale
des élu(e)s des Laurentides :
• Mardi, 11 mars, Motel L’Étape, Mont-Laurier,
19 h 30
• Mercredi, 12 mars, Hôtel de Région, St-Jérome,
19 h 30
Conférence régionale
des élu(e)s de la Capitale Nationale
• Lundi, 10 mars, Université Laval - Pavillon Gene-H.
Kruger, 19 h 00 à 22 h 00
• Mercredi, 12 mars, Ville de Baie-Saint-Paul - Salle du
conseil, 19 h 00 à 22 h 00
• Jeudi, 13 mars, MRC de Portneuf - Salle du conseil, 185,
route 138, Cap-Santé, 19 h 00 à 22 h 00
Conférence régionale
des élu(e)s de la Gaspésie – Les-Îles
• Mardi, 11 mars, Gaspé, en après-midi (lieu
et heure exacts à confirmer)
• Mercredi, 12 mars, Bonaventure, en après-midi (lieu
et heure exacts à confirmer)
• Jeudi, 13 mars, Sainte-Anne-des-Monts, en avant-midi (lieu
et heure exacts à confirmer)
Conférence régionale
des élu(e)s de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent
• Lundi, 10 mars, Expo Rail, 110, rue St-Pierre, St-Constant,
13 h 00 à 16 h 00
Conférence régionale
des élu(e)s de la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent
• Mercredi, 12 mars, Salle des Chevaliers de Colomb, La
Tuque, 19 h 00
• Mardi, 18 mars, Hôtel du Roy, Salon Bellefeuille,
Trois-Rivières, 19 h 00
Conférence régionale
des élu(e)s de Lanaudière
• Jeudi, 13 mars 2008, Centre communautaire de Sainte-Émilie-de-l'Énergie,
17 h 00
Conférence régionale
des élu(e)s de l’Ouatouais
• Mercredi, 12 mars, École élémentaire
St-John, 10, rue Lesley, Campbell’s Bay, 19h00 à
21h30
• Jeudi, 13 mars 2008, Salle de la Mairie, 277, rue Papineau,
Papineauville, 19h00 à 21h30
• Lundi, 17 mars 2008, Salle J-A Perkins, 17, ch. Du Manoir,
Val-des-Monts, 19h00 à 21h30
• Mercredi, 19 mars 2008, Château Logue (salle Vallée-de-la-Gatineau),
12 rue Comeau, Maniwaki, 19h00 à 21h30
Conférence régionale
des élu(e)s de l’Abitibi-Témiscamingue
• Mardi, 11 mars, Rouyn-Noranda, lieu exact et heure à
confirmer.
• Mercredi, 12 mars, Abitibi-Ouest, lieu exact et heure
à confirmer.
• Jeudi, 13 mars, Vallée-de-l’Or, lieu exact
et heure à confirmer.
• Lundi, 17 mars, Témiscamingue, lieu exact et heure
à confirmer.
• Mardi, 18 mars, Abitibi, lieu exact et heure à
confirmer.
Conférence régionale
des élu(e)s de la Côte-Nord
• Lundi 10 mars, Portail Pélagie-Cormier, Havre-Saint-Pierre,
19 h 00 à 22 h 00
• Mardi 11 mars, Hôtel de Ville, Salle du conseil,
Port-Cartier,
19 h 00 à 22 h 00
• Mercredi 12 mars, Hôtel Le Manoir, Baie-Comeau,
19 h 00 à 22 h 00
• Jeudi 13 mars, Salle multifonctionnelle, Les Escoumins,
19 h 00 à 22 h 00
Conférence régionale
des élu(e)s du Centre-du-Québec
• Non disponible
Conférence régionale
des élu(e)s Chaudières-Appalaches
• Les dates et lieux seront disponibles dans la semaine
du 25 février (Revenez, ils seront ajoutés sur réception)
L'Ordre à la Journée Carrière du Collège Rosemont
L'ingénieur
forestier Jim Routier du bureau du Ministère des Ressources
naturelles et de la Faune de Longueuil, a animé le kiosque
de l'Ordre, le mercredi 20 février dernier, dans le cadre
d'une journée carrière organisée par le Collège
Rosemont de Montréal. Plus de 150 étudiants ont
été déchargés de leurs cours entre
12 h 00 et 14 h 00 afin de visiter la trentaine de kiosques thématiques
représentant différentes professions. L'Ordre désire
remercier M. Routhier pour son implication dans la promotion de
la profession d'ingénieur forestier auprès des jeunes.
Nous désirons vous rappeler que le kiosque de l'Ordre est
mis à la disponibilité des membres pour des événements
en région et ce, sans frais. Pour informations, contactez
François-Hugues Bernier, ing.f., à francois.bernier@oifq.com
ou au téléphone au (418) 263-5076

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Enfin une volonté de construire en bois
La volonté du ministre Claude
Béchard, exprimée lors du Sommet sur l’avenir
du secteur forestier québécois et appuyée par
les deux partis de l’opposition, d’adopter une politique
gouvernementale sur l’utilisation du bois doit être
saluée. Cependant, afin d’en obtenir un impact maximum,
cette politique doit être nationale, obligeant un contenu
minimal en bois dans tous les édifices publics ainsi que
dans les édifices commerciaux et industriels, comme c’est
le cas dans plusieurs pays européens. Le mythe des coûts
supérieurs pour les constructions en bois doit être
relativisé; bien qu’il soit vrai que les coûts
de construction sont actuellement plus élevés, ils
auront tendance, au cours des années, à se stabiliser
au niveau des coûts des autres matériaux lorsque les
architectes, ingénieurs et contracteurs en auront maîtrisé
les techniques d’utilisation, et avec une plus grande disponibilité
de produits. D’ailleurs, l’Université du Québec
à Chicoutimi a déjà initié une formation
de perfectionnement sur l’utilisation du bois à l’intention
des architectes et ingénieurs.
»Voir
la suite du texte
Jacques Girard, ing.f
Retraité
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Départ de la sous-ministre associée à Forêt Québec et modifications apportées à l’équipe de direction du Ministère
La
sous-ministre associée à Forêt-Québec,
l’ingénieure forestière Paule Têtu, a
annoncé le 22 février qu’elle quittait ses fonctions
à compter du 14 mars 2008. « Cette décision
personnelle est liée au fait que mon conjoint a reçu
une affectation en Italie. Tant la durée que la destination
m’amènent à voir cette situation familiale comme
une opportunité de nouvelles expériences et de nouveaux
défis », a fait valoir Mme Têtu.
Le sous-ministre au Ministère des Ressources naturelles et de la Faune, M. Normand Bergeron, a tenu à remercier Mme Têtu « pour l’exceptionnel travail qu’elle a accompli au Ministère, particulièrement dans le dossier du Livre vert. Femme de passion et de conviction, elle a su imprimer une vision porteuse de changements majeurs pour l’avenir du secteur forestier au Québec. Je partageais cette vision et je n’ai jamais regretté d’avoir fait appel aux talents de Paule pour relever ensemble le défi du Livre vert, chose qu’elle a su faire avec brio. Je lui souhaite bonne chance dans son nouveau choix de vie et de carrière. », de rajouter M. Bergeron.
En date du 25 février, c’est M. Gilles Desaulniers, sous-ministre associé aux Opérations régionales, qui assumera la fonction de sous-ministre associé à Forêt-Québec, alors que M. Pierre Grenier, sous-ministre associé à la Coordination et aux Services partagés, devient sous-ministre associé aux Opérations régionales. Notons au passage que MM. Desaulniers et Grenier ne sont pas ingénieurs forestiers.
Dans la même lancée, en vue de l’élaboration du prochain régime forestier du Québec, nous apprenions que le Ministère a procédé à la constitution d’une équipe projet qui sera directement sous la responsabilité de M. Bergeron. Cette nouvelle équipe sera dirigée par M. Alain Viau, ing.f., actuellement directeur général du Bas-Saint-Laurent, lequel sera appuyé par M. Richard Savard, ing.f., directeur adjoint à la Conférence régionale des élu(e)s du Bas-Saint-Laurent et responsable des dossiers aux ressources naturelles et territoire, qui agira à titre de conseiller spécial. Cette nouvelle équipe aura pour mandat spécifique de piloter les travaux au cours des prochains mois. Composée de la majorité des professionnels qui ont travaillé à la production du Livre vert, cette équipe projet sera en étroite relation avec l’équipe de Forêt Québec et s’appuiera sur son expertise pour rédiger le nouveau régime forestier.
Dans la note annonçant son départ, Mme Têtu adressait des remerciements sur un ton qui ne cache pas la passion qu’animait ses fonctions : « Il n’est pas facile d’exprimer en quelques mots à quel point j’ai apprécié la collaboration de l’équipe de Forêt-Québec, sans compter les collègues des autres secteurs du MRNF ou d’autres ministères, de même que les nombreuses interactions avec les partenaires du secteur. J’y ai découvert des gens qui veulent vraiment que la gestion forestière du Québec progresse et fasse l’objet de fierté, non seulement des acteurs du milieu mais de tous les Québécois. Ces valeurs m’ont animée tout au long de ma carrière mais encore plus particulièrement au cours des dernières années, d’abord au sein de la Commission Coulombe puis au Ministère. Il m’a donc fait un immense plaisir de partager cette passion avec plusieurs d’entre vous, les circonstances ayant voulu que j’intervienne dans un contexte où le secteur forestier vit des moments particulièrement difficiles. Mon objectif aura été de susciter l’amorce d’une nouvelle approche de gestion des forêts et seul le temps dira si cette contribution aura permis d’infléchir le cours des choses. Il revient maintenant à d’autres de prendre le relais. »
L’Ordre lui souhaite la meilleure des chances dans ses projets futurs.
La crise forestière coûte 200 M$ à l’État
(Regys
Caron) Le ministère des Ressources naturelles du Québec
a vu ses revenus de droits de coupe fondre de 200 millions de dollars,
en 2007, en raison de la crise qui frappe l’industrie forestière.
Les coupes forestières ont diminué d’environ
17,7 % depuis le début de 2007-2008, suivant les données
préliminaires fournies par le ministère des Ressources
naturelles et de la Faune (MRNF). La récolte a fondu de 18,6
% dans les essences résineuses et de 12,7 % dans les essences
feuillues.
Une telle ponction de la récolte forestière cause un impact négatif direct sur le financement des travaux d’aménagement sylvicole qui sont financés par les droits de coupe payés au ministère par les entreprises forestières, a fait savoir le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Claude Béchard.
«Si l’on veut faire des travaux sylvicoles en 2008, il faudra aller demander l’argent au Conseil du Trésor. Auparavant, ces travaux étaient financés par l’argent provenant des droits de coupe», a dit Pascal D’Astous, attaché de presse du ministre Béchard.
Contrevenants à la Loi sur les forêts – 1re parution 2008
Le
ministère des Ressources naturelles et de la Faune a rendu
publics les noms des individus et des entreprises qui ont enfreint
la Loi sur les forêts ou l'un de ses règlements afférents,
notamment le RNI.
»En
savoir plus
Règlement modifiant le Règlement sur les redevances forestières
Dans
la Gazette officielle du Québec du 13 février, on
apprenait que le Gouvernement du Québec désire modifier
le Règlement sur les redevances forestières.
D’abord, l’article 1 du Règlement sur les redevances forestières est modifié afin de faire passer le nombre de zones de tarification forestière de 161 à 187 zones.
Ensuite, l’article 3 est également modifié. Cet article indique que le taux unitaire applicable au titulaire d'un permis d'intervention pour la récolte d'un volume d'arbustes ou d'arbrisseaux ou uniquement de leurs branches aux fins d'approvisionner une usine de transformation du bois passe, pour l'if du Canada, de 444 $ à 200 $ la tonne métrique verte.
L’article 11.3 porte sur les pièces justificatives des traitements sylvicoles. Le règlement en vigueur mentionne ceci : Le bénéficiaire doit produire, lors de la présentation du rapport visé à l'article 70 de la Loi, les pièces justificatives des coûts des traitements sylvicoles et des autres activités de protection ou de mise en valeur des ressources du milieu forestier en distinguant les coûts relatifs à l'exécution, à la planification et au suivi ou un rapport financier relatif à ces coûts vérifié par un comptable qui n'est pas à l'emploi du bénéficiaire.
Cet article sera remplacé par le libellé suivant : Le bénéficiaire doit produire, lors de la présentation du rapport visé à l'article 70 de la Loi, une liste des dépenses relatives aux coûts des traitements sylvicoles et des autres activités de protection ou de mise en valeur des ressources du milieu forestier en distinguant les coûts relatifs à l'exécution, à la planification et au suivi. Cette liste doit être approuvée par un comptable membre d’un ordre professionnel et produite selon la forme et la teneur prescrite par le ministre.
Le Forestier en chef justifie ses délais
Accusé
par le chef de l’opposition officielle, Mario Dumont, dans
le cadre du manifestation à Chibougamau, d'avoir «les
deux mains dans les stratégies politiques de Claude Béchard
et de son gouvernement» en refusant de rendre public le résultat
des calculs de la possibilité forestière sur le territoire
de la Paix des Braves, le Forestier en chef du Québec, M.
Pierre Levac, ing.f., a répondu à ces allégations
par voix de communiqué, vendredi, le 21 février. M.
Levac y indique « qu’il ne subit aucune pression politique
pour retarder la livraison des résultats des calculs des
possibilités forestières pour le territoire couvert
par la Paix des Braves ».
M. Levac explique également
que « l’utilisation du nouveau logiciel intégrant
des notions spatiales et d’optimisation, dans le sens des
recommandations de la Commission Coulombe, a nécessité
une adaptation importante pour les spécialistes. Les processus
et les intrants ont dû être adaptés à
cette nouvelle technologie. Il a fallu notamment traduire dans des
modèles mathématiques des notions écrites traitant
de particularités liées à des modes de vie
traditionnels, ce qui constitue une première au Québec.
»
M. Levac croit envisageable de livrer le résultat des calculs
dans la semaine du 17 mars.
»Voir le communiqué du Forestier en chef
Le castor, une menace canadienne
Notre
animal fétiche, le castor, ravage les forêts de l’Argentine.
Il a déjà emporté plus de 30 000 hectares de
forêt.
En 1946, des Argentins ont décidé
de se lancer dans le commerce de la peau de castor. Ils l'ont donc
importé des castors en Terre de feu pour en tanner le cuir.
Quelques années plus tard, les profits réalisés
avec la pêche de la centolla et les pressions de divers lobbies
ont rendu cette activité financièrement moins intéressante.
Oubliés, les castors en ont profité pour sauver leur
peau en filant dans la nature. L’Argentine n'était
pas prête pour cette invasion. Des 25 spécimens importés
initialement, la population a explosé à plus de 100
000.
»En
savoir plus
Encan faune et nature de la Fondation de la faune du Québec
Pour
une deuxième année consécutive, la Fondation
de la faune du Québec présente son encan électronique,
du 18 février au 18 mars. Vous pouvez visiter le site
Internet de l’encan (www.fondationdelafaune.qc.ca/encan)
pour y découvrir des offres de forfaits de pêche, de
chasse, de villégiature, de l’équipement pour
les sports en nature, etc. Plus de 80 lots d’une valeur variant
entre 100 $ et 11 000 $ y sont offerts. Tous les bénéfices
de l’Encan faune et nature soutiendront des activités
visant à amener les jeunes Québécois(es) à
fréquenter les milieux naturels et à découvrir
la richesse de la faune du Québec, que ce soit par la pêche,
la chasse, le piégeage ou l’observation.

La forêt privée québécoise, pour un rôle à la hauteur de son potentiel !
L'Institut
forestier du Canada (IFC) - Section Orléans vous invite à
cette soirée conférence, le mercredi 5 mars 2008, à
19 h 30, à la Salle Lionel-Daviault du Centre de foresterie
des Laurentides, 1055, rue du P.E.P.S., Québec.
Les conférenciers invités
sont:
-Marc Beaudoin, ing.f., Regroupement des sociétés d'aménagement
-Jean-Pierre Dansereau, ing.f., Fédération des producteurs de bois du Québec
-Jean Gobeil, ing.f., Jean Gobeil et associés Inc.
-Yves Lachapelle,ing.f., Conseil de l'industrie forestière du Québec
Modérateur : Luc Bouthillier, ing.f., Ph.D., professeur, Université Laval
L’entrée est gratuite
et est ouverte aux membres et non-membres de l'IFC.





