19 novembre 2009 | Année 4, numéro 7

 

La Loi sur l'occupation du territoire forestier devient la Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier :

Le jeudi 19 novembre en avant-midi, la ministre des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Mme Nathalie Normandeau, a convoqué les partenaires du milieu forestier québécois afin de leur présenter les principales modifications envisagées au projet de loi no. 57. De nombreux amendements ont été apportés au projet initial suite à la tenue de la Commission parlementaire qui s'est terminée le 1er octobre dernier, aux termes de plus de 60 heures d'audiences publiques. Ces modifications sont soumises à l'Assemblée nationale avant de débuter l'étude détaillée des 370 articles du projet de loi au cours des prochains jours. 

Toutefois, comme il ne reste que 2 semaines de travaux d'ici la période des Fêtes, le défi est de taille pour les parlementaires d'adopter le projet de loi d'ici l'ajournement des travaux.

Pour le président de l'Ordre, M. Denis Villeneuve, ing.f., il importe que le projet de loi soit adopté rapidement afin que ce vaste chantier de réformes soit en place et fonctionnel en 2013.

Déjà, les organismes environnementaux et le Conseil de l'industrie forestière du Québec ont condamné le projet de loi du fait qu'il ne tient pas compte, selon eux, de leurs revendications respectives, soit d'une protection accrue de la forêt boréale d'une part, et de l'amélioration de la compétitivité de l'industrie d'autre part.

L'Ordre étudiera avec attention le projet de loi au cours des prochains jours afin de dégager une position en lien avec sa mission.

»Voir le projet de loi

 


L’Ordre fait le point sur les travaux de génie en milieu forestier

L’ingénieur forestier occupe un champ d’exercice exclusif défini dans la Loi sur les ingénieurs forestiers.1

Le champ de pratique de l’ingénieur forestier lui confère juridiction exclusive notamment quant aux travaux de génie se rapportant à sa profession ainsi qu’à la préparation des plans relatifs à de tels travaux, qu’il œuvre en forêt privée ou publique, peu importe le coût de ces travaux.

L’article 2 (4e) de la Loi sur les ingénieurs forestiers se lit comme suit :

«L’expression ingénieur forestier signifie une personne exerçant les fonctions d’ingénieur et compétente à donner des conseils sur ou à surveiller, exécuter ou diriger l’exécution de tous travaux suivants : l'inventaire, la classification et l'évaluation du fonds et de la superficie des forêts, la préparation des cartes et plans topographiques des forêts, l'aménagement, l'entretien, la conservation, la coupe, le reboisement, la protection des bois, des forêts, la sylviculture; (…) tous les travaux de génie se rapportant à l'accomplissement des fins précitées et la préparation des plans relatifs à ces travaux».

Cette juridiction exclusive en matière de travaux de génie est cependant partagée avec les membres de l’Ordre des ingénieurs du Québec3

L’ingénieur forestier est ainsi pleinement habilité à accomplir tels travaux de génie et les plans s’y rapportant, notamment la voirie, les ponts et ponceaux et les camps forestiers sous réserve de stipulations particulières aux lois ou règlements applicables à leurs activités. Citons, à titre d’exemple, le Règlement sur les travaux forestiers4 qui stipule que tout pont5 sur un chemin d’exploitation doit être construit selon un plan approuvé par un ingénieur.6 Notons que l’Ordre se penche actuellement sur ce règlement et effectue les démarches nécessaires afin que celui-ci soit conforme à la Loi sur les ingénieurs forestiers. Les membres seront tenus informés des développements.

L’exercice de la profession par l’ingénieur forestier dans ce domaine qui lui est réservé par une loi du Parlement, doit cependant s’inscrire dans les limites des compétences de ce professionnel.

Rappelons que le Code de déontologie des ingénieurs forestiers7 impose à l’ingénieur forestier de tenir compte des limites de ses connaissances ainsi que des moyens dont il dispose, préalablement à l’acceptation d’un mandat.8 Il devra également, lorsque le bien du client l’exige, consulter un confrère ou un membre d’un autre ordre professionnel ou le diriger vers l’une de ces personnes.9

Soulignons que le premier devoir de l’ingénieur forestier consiste à tenir compte des conséquences de l’exécution de ses travaux sur l’environnement et sur la santé, la sécurité et la propriété de toute personne.10 Il lui est en outre interdit d’éluder sa responsabilité civile personnelle et demeure imputable pour ses actes professionnels, tant au plan disciplinaire que dans les sphères pénale et civile.

L’ingénieur forestier devra donc agir avec circonspection lorsqu’il aura à remplir un mandat relativement à des travaux de génie et s’assurer qu’il possède la compétence nécessaire avant de l’accomplir. Cette compétence se mesure notamment par l’étendue de ses connaissances dans le champ de pratique où il exerce, sa capacité à utiliser avec habileté ses connaissances, sa capacité à bien administrer sa pratique, à juger les limites de sa compétence et en informer ses clients ainsi que sa capacité à élaborer ses dossiers et à mener à bonne fin ses mandats en considérant ses capacités intellectuelles, émotives et physiques.

*Rédigé avec la collaboration de Me Ariane Imreh.

1 LRQ c.I-10
2 Art. 2a) et 5c) de la Loi sur les ingénieurs, LRQ c. I-9
3 Art. 3 de la Loi sur les ingénieurs forestiers
4 c. S-2.1 r.22, adopté conformément à la Loi sur la santé et la sécurité du travail (L.R.Q., c. S-2.1)
5 Art. 1 l) du Règlement sur les travaux forestiers : «Pont : ouvrage comportant un tablier simplement appuyé sur des poutres retenues par des piliers ou l’équivalent, et servant à enjamber un cours d’eau ou une dépression de terrain.»
6 Art. 7 a) du Règlement sur les travaux forestiers c. I-10, r.2.1
7 Art. 8 du Code de déontologie des ingénieurs forestiers
8 Art. 12 du Code de déontologie des ingénieurs forestiers
9 Art. 2 du Code de déontologie des ingénieurs forestiers
10 Art. 25 du Code de déontologie des ingénieurs forestiers

Suzanne Bareil, ing.f.

Secrétaire de l’Ordre
suzanne.bareil@oifq.com

 

Nouveaux ingénieurs forestiers

Le Conseil exécutif de l’Ordre a délivré un permis d’exercice de la profession d’ingénieur forestier à la personne suivante, considérant qu’elle a complété les exigences d’admission de l’Ordre :

Desjardins, Jean-François Laval 2007 30 octobre 2009

L’Ordre souhaite la bienvenue à ce nouveau membre et une belle carrière à titre d’ingénieur forestier.


Durée du mandat à la présidence de l’Ordre

À la suite de la tournée de consultation sur le nouveau modèle de gouvernance de l’Ordre qui a été faite de mai à juillet 2008, un des commentaires formulés par plusieurs membres portait sur la durée du mandat à la présidence de l’Ordre, à savoir si on devrait revenir à un mandat d’un an, deux ou conserver le mandat de 3 ans. Afin de donner suite aux interrogations des membres, le Conseil d’administration s’est penché sur cette question lors de la séance du 30 octobre dernier. Après analyse et discussions, le Conseil d’administration a statué que la durée du mandat à la présidence de l’Ordre serait maintenue à 3 ans.


Changement d’adresse des membres

Le Code des professions prescrit que tout professionnel doit faire connaître au secrétaire de l’Ordre dont il est membre, le lieu où il exerce principalement sa profession, dans les trente jours où il commence à exercer celle-ci. Il doit également aviser le secrétaire de tout changement à ce sujet, dans les trente jours du changement (Code des professions, art. 60).

Si vous changez d’emploi ou de lieu d’exercice, veuillez nous en informer dans les meilleurs délais au (418) 650-2411 poste 0, ou par télécopieur au 418-650-2168 ou par courriel à oifq@oifq.com


Comité centenaire de la Faculté de foresterie :

Le 11 novembre dernier, le doyen de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, M. Robert Beauregard, ing.f., a présenté le slogan, le logo ainsi qu’un aperçu des principales activités du centenaire de l’enseignement de la foresterie à l’Université Laval. C’est donc sous le thème « 100 ans, l’âge d’une révolution », que se dérouleront les festivités qui s’étaleront sur toute l’année. Une conférence de presse est prévue le 15 janvier 2010 pour dévoiler le calendrier officiel des événements du centenaire et de la Semaine des sciences forestières. Notons au passage que le Congrès 2010 de l’Ordre se déroulera dans le cadre de ces festivités.


Programme d’inspection professionnelle 2009-2010

Conformément à l’article 4.02 du Règlement sur la procédure du Comité d’inspection professionnelle des ingénieurs forestiers, nous vous présentons le programme d’inspection 2009-2010 qui a été adopté par le Conseil d’administration le 30 octobre 2009.

Programme d’inspection
professionnelle 2009-2010 :

1. Inspecter 140 ingénieurs forestiers sélectionnés par le Comité d’inspection professionnelle (CIP) selon le ou les critères suivants :
a. Être inscrit au Tableau de l’Ordre comme membre actif;
b. Exercer dans les sections régionales de Québec, Côte-Nord, Bas-Saint-Laurent – Gaspésie, Estrie – Montérégie ou Montréal – Lanaudière.

2. Parmi ces 140 ingénieurs forestiers, 30 recevront une visite de l’inspecteur, notamment ceux qui posent des actes professionnels en vertu de l’article 2, 4o, de la Loi sur les ingénieurs forestiers, particulièrement les membres qui n’ont pas transmis à l’Ordre de déclaration volontaire de formation continue et les membres qui réalisent des évaluations forestières.

3. Transmettre l’Examen professionnel de l’Ordre, avec un délai de six mois pour compléter la démarche, à tous les nouveaux membres ne l’ayant pas complété avant leur inscription au Tableau de l’Ordre.

N.B. Conformément au Code des professions, tous les ingénieurs forestiers, incluant les administrateurs de l’Ordre, sont assujettis au processus d’inspection professionnelle, à l’exception des membres du CIP, de la secrétaire du CIP et de l’inspecteur de l’Ordre.

 


Congrès 2010 de l’Ordre

L’Ordre désire s’adjoindre des ingénieurs forestiers désireux de s’impliquer dans l’organisation du 89e Congrès annuel qui doit se tenir à la mi-septembre 2010, dans le cadre des festivités du 100e anniversaire de l’enseignement de la foresterie à l’Université Laval.

L’Ordre souhaite faire de cet événement, un événement rassembleur qui réunira le plus grand nombre d’ingénieurs forestiers de toutes provenances.

Si vous désirez vous impliquer dans le Comité organisateur, vous pouvez rejoindre M. François-Hugues Bernier, ing.f., par courriel à francois.bernier@oifq.com.


Plaquettes d’identification personnelle

Chaque nouveau membre de l’Ordre reçoit, automatiquement et sans frais, une plaquette autocollante en métal (51/2 x 21/2 cm), gravée à son nom et portant le logo de l’Ordre.

L’Ordre fait graver ces plaquettes une fois l’an. Les membres qui désirent commander une plaquette supplémentaire, au coût de 8,00$ (plus les taxes applicables et le transport), peuvent le faire en nous faisant parvenir le bon de commande accompagné du paiement.

Les commandes doivent parvenir au secrétariat de l’Ordre au plus tard le 11 décembre 2009.

»Voir le bon de commande


Soirée d’intégration des étudiants 2009

Le 10 novembre dernier avait lieu la traditionnelle soirée d’intégration des étudiants en génie forestier de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval. La soirée s’est déroulée au Pavillon Gene-H.-Kruger. Près de 60 personnes, en majorité des étudiants, ont assisté à l’événement.

La directrice générale de l’Ordre, Mme Marielle Coulombe, ing.f., s’est adressée aux participants en ouverture de soirée. Mme Coulombe a profité de l’occasion pour inviter les jeunes ingénieurs forestiers en devenir à s’impliquer activement dans les débats qui entourent la refonte du régime forestier.

Ensuite, l’inspecteur et directeur de la formation continue à l’Ordre, M. Éric Provost, ing.f., était invité à expliquer le mandat et le rôle de l’inspecteur de l’Ordre et à brosser un portrait de la procédure qui entoure l’inspection professionnelle.

Afin d’informer les étudiants et de les inviter à s’impliquer dans la Semaine des Sciences Forestières 2010, la présidente de l’événement, Mme Amélie Denoncourt, a présenté les principales activités qui se tiendront à la mi-janvier 2010.

Enfin, les ingénieurs forestiers en devenir ont eu l'opportunité d'échanger avec des ingénieurs forestiers de toutes provenances de la profession, afin d'enrichir leurs horizons.

L’Ordre tient à remercier chaudement les ingénieurs forestiers qui ont pris la peine de se déplacer pour partager leur expérience avec les étudiants.

Mario Gibeault, ing.f.
Jocelyn Lessard, ing.f.
Martin Chouinard, ing.f.
Pierre Mathieu, ing.f.
Pierre Bernier, ing.f.
Dave Lepage, ing.f.
Réjean Henri, ing.f.
Guillaume Cyr, ing.f.
Catherine Larouche, ing.f.
André Gélinas, ing.f.
Amélie Roberge, ing.f.
Sylvain Page, ing.f.


Avis de recherche

Le Comité du centenaire de l’enseignement de la foresterie à l’Université Laval voudrait retracer certains diplômés qui, en plus d’œuvrer dans l’un ou l’autre domaine de la foresterie, ont une passion, un intérêt ou un talent particulier qui sort de l’ordinaire.

Voici quelques exemples totalement imaginés par les membres du Comité :

En plus de s’acquitter de ses responsabilités professionnelles, monsieur ou madame
• … vient d’entreprendre son troisième mandat comme maire de sa municipalité.
• … est un joueur chevronné d’échec et participe régulièrement à des compétitions de haut niveau.
• … a déjà publié un roman à caractère historique et planche actuellement sur un deuxième.
• … est un sculpteur reconnu; il prépare activement la tenue de sa troisième exposition solo.

Quelques exigences :
1. Avoir obtenu au moins un diplôme en foresterie de l’Université Laval ou avoir enseigné et/ou avoir eu un lien très étroit avec les activités de la Faculté;
2. S’être démarqué pendant sa pratique professionnelle

Si vous connaissez quelqu’un dans votre milieu professionnel, social, culturel, familial ou communautaire, n’hésitez pas à nous le faire connaître à :

Jean.tomlinson@arul.ulaval.ca

oifq@oifq.com

Merci de votre collaboration !


Lancement de la Coalition BOIS Québec

Au lancement de la Coalition BOIS Québec, le 15 septembre dernier, l’organisme a présenté sa campagne de sensibilisation grand public sur le thème « Je touche du bois ! ». L’objectif de cette campagne nationale est d’inciter les élus, les décideurs et les citoyens à choisir et utiliser le bois dans leurs projets de rénovation et de construction, et ce, pour lutter contre les changements climatiques. « Il existe deux façons de réduire le CO2 dans l’atmosphère : soit en diminuant les émissions, soit en absorbant le CO2 et en le stockant. Or, les arbres, et les produits de bois que l’on en tire, ont la capacité unique de faire les deux », a rappelé François Tanguay, directeur de la Coalition BOIS Québec.

L’utilisation du bois comme substitut aux autres matériaux de construction comme le béton et l’acier limite en effet considérablement les quantités de CO2 dans l’atmosphère. Utiliser du bois permet donc d’agir concrètement contre les changements climatiques et pour la sauvegarde de notre milieu de vie.

Née dans la foulée de la Stratégie d’utilisation du bois dans la construction au Québec adoptée en mai 2008 par le gouvernement du Québec, la Coalition BOIS Québec est le lieu de rassemblement et le point de contact privilégié de tous les intervenants souhaitant contribuer à la lutte contre les changements climatiques et à l’économie québécoise par l’utilisation accrue du matériau bois dans la construction.

Découvrez les porte-parole de la campagne « Je touche du bois ! » et faites connaissance avec ses membres sur www.coalitionbois.org

 

Chronique de Gestion FÉRIQUE

Deux nouveaux fonds pour FÉRIQUE

Ce mois ci, Gestion FÉRIQUE fait quelque chose de rare. Tellement rare que la dernière fois que nous avons osé une telle chose remonte à 2003, à l’époque où Gestion FÉRIQUE lançait les Fonds Europe et Asie.

En effet, nous avons lancé au début du mois, deux nouveaux fonds : le Fonds FÉRIQUE ÉQUILIBRÉ PONDÉRÉ et le Fonds FÉRIQUE DIVIDENDES. Tous deux peuvent être achetés dès aujourd'hui par l’entremise de notre site transactionnel (www.ferique.com) ou notre service-conseil téléphonique (1-800-291-0337).

De plus en plus d'investisseurs recherchent des véhicules correspondant à un profil plus conservateur ou offrant un revenu périodique. Pour plusieurs, ce besoin découle de l'approche de la retraite. Pour d'autres, il s'inscrit dans une révision de leur profil d'investisseur, alimentée notamment par la chute des bourses au courant des derniers mois. En ajoutant ces deux fonds à notre famille, nous nous assurons de répondre à vos besoins à travers tous vos cycles de vie et quel que soit votre profil.

»En savoir plus sur les deux nouveaux Fonds

25e anniversaire du CERFO

Plus de 60 partenaires du milieu forestier ont assisté à la commémoration du 25e anniversaire du CERFO, le 4 novembre dernier, à la Salle Albert-Rousseau de Québec. Le directeur général du CERFO, M. Denis Durand, ing.f., a profité de l’occasion pour présenter la nouvelle signature graphique du CERFO, ainsi que le nouveau site Internet.

Pour M. Robert Beauregard, président du conseil d’administration du CERFO, ce fut une belle occasion de dresser le portrait des nombreuses réalisations et aussi l’occasion de se projeter dans l’avenir, vers les nouveaux défis qui attendent la foresterie moderne. La mission du CERFO est de contribuer, dans une perspective de développement durable, à la progression technologique et à l’essor des entreprises, organismes et maisons d’enseignement associés au secteur forestier québécois. Le CERFO développe aussi des outils d’aide à la décision et à la planification pour tenir compte de tous ces nouveaux enjeux


Nouveau site Internet sur les maladies des arbres du Québec :

Le site Maladies des arbres du Québec a pour objectif principal de fournir toutes les informations permettant l’identification des maladies qui affectent les arbres du Québec.

Le site s’adresse principalement aux étudiants du domaine forestier, tant ceux des cours techniques que ceux de l’université. Il intéressera aussi les intervenants forestiers et toute personne qui possède un arbre et qui est curieuse ou inquiète au sujet de sa santé.

Le site comprend une courte description de chaque essence (64), avec photos des feuilles, de l’écorce, des bourgeons, du port et des fruits, permettant de l’identifier avec facilité. Les traits distinctifs sont également soulignés pour faciliter la reconnaissance de l’essence.

La description de chaque maladie (plus de 90) comporte ses noms français et anglais, le nom de l’agent pathogène, la catégorie de maladie, les hôtes préférés, les symptômes et les signes, la description de la maladie, le cycle biologique, une ou des stratégies d’intervention et des commentaires sont fournis pour chaque maladie traitée.

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La SGF investit sans le privé

(Stéphane Paquet, La Presse Affaires) Rompant avec la tradition, la Société générale de financement (SGF) vient d'acheter la totalité des actions dans trois projets du secteur forestier. Les contribuables québécois sont ainsi devenus les seuls actionnaires de deux scieries gaspésiennes et de grandes terres à bois.
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Première structure d'un pont en bois lamellé collé en cours d'installation sur route publique au Québec :

Photo : MTQ

Chantiers Chibougamau a produit toutes les pièces du tablier de la structure du premier pont en bois lamellé collé en cours d'installation sur route publique au Québec, à Albanel au Saguenay-Lac-St-Jean, pour le compte du ministère des Transports du Québec. Pour la dimension bois, la réalisation du projet est assurée par la société-sœur de Chantiers Chibougamau, Nordic Structures Bois.

Répandue en Europe, l'utilisation du bois lamellé collé dans les structures routières est en développement au Québec depuis deux ans. Cette première structure routière complète sur route

Photo : MTQ

publique est d'une portée de 11,6 m, ce qui en fait un projet relativement modeste comparativement à la réalisation des ponts forestiers en bois qui atteignent des portées libres de plus de 30 mètres. Toutefois, les essais réalisés en forêt ont notamment permis de vérifier le bon comportement du bois dans de telles structures, tant pour sa stabilité, sa résistance que sa réaction à l'humidité et aux abrasifs.

 

 


Ottawa s'est engagé à préserver la nature sauvage en Amérique du Nord

Le Gouvernement canadien s'est engagé, dans un accord qualifié de "sans précédent", à préserver la nature sauvage en Amérique du Nord.

Le ministre de l'Environnement, M. Jim Prentice, a annoncé le 7 novembre dernier qu'il avait signé un protocole d'entente avec les États-Unis et le Mexique. En vertu de ce protocole, les trois pays se sont s'engagés à défendre ensemble les espaces non habités.

Ces objectifs incluent l'amélioration des aires de nature sauvage terrestres et maritimes. De plus, l'entente contient une clause qui prévoit la surveillance des espaces déjà protégés afin de s'assurer que ceux-ci demeurent en bonne santé.
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Ajouts à la liste des espèces menacées ou vulnérables

Le ministre délégué aux Ressources naturelles et à la Faune, M. Serge Simard, a annoncé l'ajout de 20 espèces sur la liste des espèces fauniques menacées ou vulnérables au Québec, à la suite des modifications apportées au Règlement sur les espèces fauniques menacées ou vulnérables et leurs habitats .

Voici la liste des espèces fauniques menacées ou vulnérables qui ont été ajoutées au Règlement sur les espèces fauniques menacées ou vulnérables et leurs habitats.

Poissons :
• Méné d'herbe (espèce vulnérable)
• Lamproie du Nord (espèce menacée)
• Chevalier de rivière (espèce vulnérable)
• Dard de sable (espèce menacée)

Amphibiens et reptiles :
• Salamandre sombre des montagnes (espèce menacée)
• Salamandre pourpre (espèce vulnérable)
• Tortue mouchetée (espèce menacée)
• Tortue musquée (espèce menacée)
• Tortue luth (espèce menacée)

Mammifères :
• Caribou des bois, écotype montagnard, population de la Gaspésie (espèce menacée)
• Ours blanc (espèce vulnérable)

Insecte :
• Satyre fauve des Maritimes (espèce menacée)

Oiseaux :
• Sterne de Dougall (espèce menacée)
• Petit blongios (espèce vulnérable)
• Paruline azurée (espèce menacée)
• Râle jaune (espèce menacée)
• Garrot d'Islande (espèce vulnérable)
• Pic à tête rouge (espèce menacée)
• Grive de Bicknell (espèce vulnérable)
• Sterne caspienne (espèce menacée)
• Arlequin plongeur (espèce vulnérable)

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Salon de la Forêt 2010 – « La forêt d’aujourd’hui pour bâtir l’avenir »

C’est en 2010 que l’on célébrera le 100e anniversaire de l’enseignement de la foresterie au Québec, événement qui ne manquera pas d’être souligné lors de la 41e édition de la Semaine des Sciences forestières. Cent ans d’histoire, ce n’est pas rien. Toutefois, il ne faut pas s’arrêter à cela et s’accrocher au passé. Il faut tirer le meilleur de notre histoire pour aller de l’avant, progresser et innover. Et cela, le comité organisateur de la Semaine des Sciences forestières 2010 l’a bien compris en lançant la nouvelle édition du Salon de la Forêt sous le thème « La forêt d’aujourd’hui pour bâtir l’avenir ».

Les organisateurs, qui sont tous des étudiants en foresterie à l’Université Laval, se sont donc donnés pour mission de valoriser les projets innovateurs et prometteurs du domaine de la foresterie, que ce soit en récréo-tourisme, en construction verte en bois ou en artisanat. Ce sont ces projets visionnaires qui permettront de redonner un second souffle au secteur forestier et à l’économie québécoise.

Le prochain Salon de la forêt se déroulera du 15 au 17 janvier 2010 au Centre de foires de Québec conjointement avec le salon de la Semaine de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Consommation (SAAC).

Le recrutement des exposants bat son plein. Si vous souhaitez présenter un projet et tenir un kiosque au Salon de la Forêt 2010 ou si vous avez des idées de projets ou de conférences qui pourraient être intéressants à présenter au Salon, nous vous invitons à nous en faire part par courriel ou par téléphone (418) 656-2131 poste 8807). N’hésitez pas non plus à nous contacter ou à consulter notre site Internet pour obtenir de plus amples informations.


Outils pour faire la promotion de la forêt

Biopterre, centre de développement des bioproduits, l’Association pour la commercialisation des champignons forestiers (ACCHF) et l’Université Laval vous invitent à participer au Colloque international sur les champignons forestiers comestibles à potentiel commercial qui se tiendra les 30 novembre et 1er décembre 2009 à Québec. Ce colloque s’adresse à tous ceux et celles qui s’intéressent aux divers aspects de cette ressource, incluant la biologie, l’écologie et l’aménagement ainsi qu’à la récolte, la transformation et la commercialisation des champignons forestiers comestibles.

Plus de 20 conférenciers provenant d’Europe, des États-Unis, du Mexique et du Canada seront présents pour vous sensibiliser autant à l’aspect socio-économique de la commercialisation des champignons forestiers qu’à l’aspect scientifique et écologique. De plus, plusieurs kiosques d’information seront sur place.

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