21 mars 2009 | Année 4, numéro 2

On commence par quoi ?

Les dernières semaines ont été particulièrement actives à l’Ordre. Tellement que je me demandais par quoi j’allais commencer dans cette nouvelle édition. Le dernier Fil en aiguille date de la fin janvier. Mea culpa. Le temps a manqué. Il a fallu gérer les priorités.

Le lancement du nouveau site Internet avec son environnement sécurisé dont les informations interagissent de façon automatisée avec le système interne de gestion des membres était donc la priorité sur laquelle nous avons mis beaucoup d’énergie. Comme tout projet d’envergure qui implique l’informatique, nous avons connu notre lot de problématiques. Sachez que nous mettons tout en œuvre pour régler rapidement tous les problèmes que vous soumettez à notre attention. Déjà, vous êtes très nombreux à avoir utilisé les services en ligne, ce qui nous prouve que nos efforts répondent à un réel besoin.

Les élections en vue de se choisir un nouveau président et de nouveaux administrateurs ont eu lieu. C’est M. Denis Villeneuve, ing.f., qui sera notre nouveau président pour les 3 prochaines années. M. Villeneuve entrera en fonction le 3 avril prochain. Un communiqué de presse sera publié à ce moment pour annoncer la nouvelle. Vous pourrez voir le Rapport d’élections 2009 plus bas.

Nous avons une nouvelle directrice générale en la personne de Mme Marielle Coulombe, ing.f. Mme Coulombe est entrée en poste le 9 mars. D’ailleurs, elle vous adresse un petit mot dans cette parution.

Le colloque conjoint des 5 et 6 mars dernier avec les architectes fût un véritable succès malgré la participation timide des ingénieurs forestiers. Qu’à cela ne tienne, nos confrères ingénieurs forestiers, qui agissaient à titre de conférenciers ont livré des performances hautement convaincantes.

Vous avez reçu, avec votre Demande d’inscription au Tableau des membres 2009, une copie du film Bien vivre la forêt. Nous vous invitons à la faire circuler !

Le Comité organisateur du congrès 2009 vous prépare tout un événement du 23 au 25 septembre prochain, à Rimouski. Langues de bois s’abstenir !

Le Comité Jeunesse de l’Ordre rend public son rapport sur un sondage mené auprès des jeunes ingénieurs forestiers de 7 ans de pratique et moins. À lire.

Toutes les nouvelles dans votre nouvelle édition du Fil en aiguille. Bonne lecture.

 

François-Hugues Bernier, ing. f. .

Directeur des communications
et de la foresterie

francois.bernier@oifq.com

 

 

Mot de la directrice générale de l’Ordre :

Il y a quelques jours seulement que je suis en poste et déjà, je vois les défis qui émergent comme les perce-neige au printemps. Évidemment, ils n’ont pas la même précarité mais je peux vous dire qu’ils suscitent les mêmes effets : enthousiasme et assurance de temps meilleurs, car avouons-le, la morosité règne sur l’industrie...

Ces temps plus difficiles ne doivent cependant pas nous éloigner de notre mission qui est, d’abord et avant tout, la protection du public. Nous continuerons de travailler avec les quatre outils qui nous permettent de la réaliser soit : le contrôle de l’admission à la profession, l’inspection professionnelle, la formation continue des membres et la discipline.

Plusieurs dossiers majeurs sont déjà en cours et continueront de nous occuper pour les prochains mois : livre blanc et mobilité de la main-d’œuvre n’en sont que quelques-uns.

C’est sur l’expérience d’une équipe aguerrie et la collaboration des membres que je m’appuierai pour mener à bien les nombreux dossiers qui vont permettre aux ingénieurs forestiers de maintenir la place qui leur est réservée et de pratiquer avec toute la latitude professionnelle requise.

C’est avec un immense enthousiasme que je relève le défi de la direction générale de notre ordre.

Au plaisir de travailler ensemble,

Marielle Coulombe, ing.f.
Directrice générale
marielle.coulombe@oifq.com

Rapport d’élections 2009

Suite à l’envoi de l’Avis d’élections 2009-2010, pour les postes de président et d’administrateurs de l’Ordre, les candidats avaient 30 jours pour soumettre leur bulletin de présentation. Dans le cas où plusieurs personnes posaient leur candidature pour le même poste, la procédure de scrutin devait s’appliquer. Nous vous présentons ici le Rapport d’élections 2009 de l’Ordre.

Président élu au suffrage universel

Pour l’année 2009, le poste de président était à pourvoir. Un seul candidat s’est présenté pour le poste de président.

 
M. Denis Villeneuve, ing.f.,
est déclaré élu sans opposition
»Notes biographiques
 

Postes d’administrateur :

Québec
Deux candidats se sont présentés pour la section régionale Québec.

 

François Laliberté, ing.f.,
est déclaré élu sans opposition.
»Notes biographiques

  Julie Langlois, ing.f.,
est déclarée élue sans opposition.
»Notes biographiques

Côte-Nord
Un seul candidat s’est présenté pour la section régionale Côte-Nord.

 

Lisette Roberge, ing.f.,
est déclaré élu sans opposition.
»Notes biographiques

 

Saguenay – Lac-St-Jean – Nord-du-Québec
Un vote a eu lieu pour la section régionale Saguenay – Lac-St-Jean – Nord-du-Québec puisque deux candidats se sont présentés.

Paul Patry, ing.f.,
est déclaré élu.
»Notes biographiques

Les deux candidats sont Tony Côté, ing.f. et Paul Patry, ing.f.

Après dépouillement du scrutin, M. Paul Patry, ing.f., est déclaré élu.

Le dépouillement du scrutin s’est déroulé le 9 mars 2009 et les personnes suivantes ont bien accepté d’agir comme scrutateurs pour l’Ordre et nous les en remercions sincèrement. Il s’agit de : Mme Yvette Jean, ing.f., M. Pierre Bélanger, ing.f., et M. Jean-Yves Bernier, ing.f.

 

 


L’expression « aménagiste forestier »

Récemment, un membre de l’Ordre a porté à l’attention de l’Ordre le fait que le MRNF, à l’intérieur du Guide pour la description des principaux enjeux écologiques dans les plans régionaux de développement intégré des ressources et du territoire, utilise l’expression « aménagiste forestier» pour décrire des groupes de personnes qui ne sont pas membres de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec :

« Finalement, cet exercice fournira de l’information que les aménagistes forestiers (ingénieurs forestiers, biologistes et autres spécialistes) pourront utiliser pour adapter les orientations nationales lors de la préparation des prochains plans généraux d’aménagement forestier. »

À deux reprises, depuis le lancement du Livre vert, le président-directeur général de l’Ordre, Pierre Labrecque, ing.f., a interpellé les officiers du MRNF afin de les sensibiliser au fait que l’utilisation erronée de l’expression «aménagiste forestier» entretient une confusion au sein du public en laissant croire qu’on a affaire à un ingénieur forestier alors que ce n’est pas le cas.

Au cours des prochains jours, l’Ordre entend poursuivre avec détermination ses démarches auprès des instances décisionnelles du MRNF afin de réitérer ses prétentions et faire cesser l’utilisation de l’expression «aménagiste forestier» comme un fourre-tout.


Rapport sur le sondage du Comité Jeunesse de l’Ordre

Le Comité Jeunesse de l’Ordre des ingénieurs forestiers a pris l’initiative en 2007 d’effectuer un sondage auprès des jeunes ingénieurs forestiers. Le sondage a été distribué de façon électronique à tous les ingénieurs forestiers qui étaient inscrits à l’Ordre depuis moins de 7 ans. Soixante-six ingénieurs forestiers ont répondu au sondage sur 250 sondages envoyés ce qui représente un taux de réponse de 26,4 %.

Les objectifs du sondage étaient de :
• Mettre en lumière les problématiques reliées aux premières années de pratique de la profession d’ingénieur forestier ;

• Identifier les améliorations à apporter à la formation universitaire initiale ;

• Identifier les besoins des membres envers l’OIFQ.

Parmi les points forts du sondage notons :

• La diversité du travail, le travail à l’extérieur et le travail en équipe sont les trois principaux éléments positifs face à la pratique de la profession.

• D’un autre côté, les trois principaux éléments à améliorer face à la pratique sont les conditions de travail, le manque de formation et de connaissances et le manque de latitude.

• On constate que la charge de travail et le climat de travail sont les éléments les plus appréciés et que l’horaire de travail et les sorties terrain sont les éléments où il y a le plus d’insatisfaction.

• En ce qui a trait à la formation universitaire, les répondants trouvent que la matière enseignée est assez bien intégrée dans les cours de la dernière année et que l’approche des professeurs favorise assez bien l’apprentissage.

• Cependant, la majorité considère que la proportion de cours pratiques dans la formation était insuffisante.

• Les répondants ont une opinion partagée quant à savoir si leur formation les a bien préparés à la réalité du marché du travail et si les cours correspondent au contexte forestier actuel. La moitié des répondants trouvent qu’ils ont été très peu, à peu préparés à la réalité du marché du travail et la même proportion trouve que les cours correspondaient très peu, à peu au contexte forestier actuel.

• En ce qui concerne les besoins de formation en émergence, la géomatique, la concertation et l’harmonisation, la gestion des ressources humaines, l’aménagement écosystémique et la certification sont les cinq principaux éléments qui ont été identifiés par les répondants.

• L’instauration d’une forme de mentorat ou de juniorat constitue la principale suggestion des répondants concernant les conditions d’admission.

• La participation aux activités de formation organisées par l’OIFQ, telles que les colloques ou la formation continue semble être partagée.

• Les répondants s’attendent à ce que l’OIFQ travaille davantage à valoriser la profession et prenne plus de place publiquement.

• La protection de la pratique professionnelle, la mise en place d’intervention pour promouvoir une plus grande latitude professionnelle et la transmission d’information aux membres sont d’autres éléments qui font partie des cinq attentes qui ont le plus été mentionnées par les répondants.

»Voir le Rapport du Comité Jeunesse


Inspecteur et responsable de la formation continue à l’Ordre

Nous venons de réafficher le poste d’ « inspecteur et responsable de la formation continue » à l’Ordre. Bien que plusieurs d’entre vous ayez une bonne idée du rôle de celui-ci, nous croyons pertinent de démystifier un peu ce poste.

Partie inspecteur
Avant tout, le rôle de l’inspecteur n’est pas de faire la « police » pour l’Ordre. C’est au Syndic de l’Ordre que revient, en partie, cette tâche.

La démarche de l’inspecteur prend appui sur un règlement formel de l’Ordre, toutefois, le travail de l’inspecteur est beaucoup plus apparenté à celui d’un auditeur. À l’intérieur d’une visite sur les lieux de travail du membre, l’inspecteur fait une grande place aux discussions touchant la pratique professionnelle de l’ingénieur forestier tout en validant la démarche professionnelle du membre. Contrairement à l’image que l’on se fait d’un inspecteur, c’est un travail qui demande beaucoup d’entregent, une bonne capacité d’écoute, un esprit de synthèse et d’analyse aiguisé et évidemment, une bonne dose de bon jugement et d’empathie. L’inspecteur peut également faire profiter de son expertise aux membres et des meilleures pratiques qu’il rencontre ailleurs en province.

Ce travail représente une occasion exceptionnelle d’avoir accès à toutes les facettes de la gestion forestière québécoise, ainsi qu’aux défis à relever dans la profession. C’est un privilège que de rencontrer, dans leur environnement de travail, les professionnels de la forêt.

Partie Formation continue
La formation continue, c’est le prolongement de l’inspection. Par les constats des inspections qu’il mène durant l’année, jumelés à sa connaissance fine des enjeux des différentes pratiques, il cible, de concert avec les membres de son Comité de formation continue, les besoins en formation. Il relève ensuite de sa responsabilité, d’organiser, de gérer et de coordonner les formations avec le support des membres de l’équipe du siège social de l’Ordre et l’aide des sections régionales.

»Voir l’offre d’emploi


Lancement du film « Bien vivre la forêt » à Québec

Le 12 février dernier, la Section régionale de Québec présentait, en partenariat avec l’Association forestière de la Vallée du St-Maurice, le film « Bien vivre la forêt ». Le directeur général ainsi que le président de l’Association étaient présents à l’événement afin de répondre aux questions des participants à la fin du visionnement.
Plus de 100 personnes ont assisté à ce lancement, qui s’est déroulé à la Faculté de foresterie et de géomatique de l’Université Laval.

Notons au passage que tous les ingénieurs forestiers ont reçu une copie du DVD du film par la poste, joint à leur Demande d’inscription au tableau des membres 2009-2010.


Rencontre du comité des communications de l’Ordre

Le Comité des communications de l’Ordre a tenu des rencontres les 17 février et 18 mars dernier afin de poursuivre le travail sur la stratégie globale de communication de l’Ordre. Les membres du Comité sont à finaliser toute une série de constats, appuyés par des études et/ou des sondages, en lien avec le public en général, la relève et les ingénieurs forestiers.

Ces constats guideront l’établissement des messages et des actions de communication à indiquer dans la Stratégie.

 


Congrès 2009 de l’OIFQ

Le 27 février dernier, le Conseil d’administration de l’Ordre a donné son aval au projet de thématique du Congrès 2009 qui a été présenté par le Comité organisateur.

Sur la base que la crise actuelle changera à jamais la foresterie québécoise et, par voie de conséquence, la pratique du génie forestier. L’ingénieur forestier n’aura d’autres choix que de s’adapter à de nouvelles réalités, saisir les opportunités qui s’offrent à lui et faire évoluer la profession.

Sous le thème : La foresterie québécoise en crise : perspectives d’avenir (Langues de bois s’abstenir !), les membres du Comité organisateur suggèrent de commencer à préparer l’avenir et, pour ce faire, proposent que le Congrès 2009 donne la parole aux ingénieurs forestiers, leur permette de partager leurs idées, de débattre des sujets qui leur tiennent à cœur et leur fournissent une occasion privilégiée de réfléchir en profondeur au devenir de la foresterie et de leur profession.

Le Comité suggère d’aborder des questions qui préoccupent les ingénieurs forestiers et qui sont déterminantes quant à l’avenir du secteur. Pour chacune d’entre elles, trois personnes reconnues pour leurs opinions divergentes et leur liberté d’expression disposeront de cinq minutes pour exposer leur point de vue. Par la suite, un animateur dirigera un débat de vingt minutes entre les panélistes et un autre débat de vingt minutes avec les congressistes. L’objectif étant de favoriser la participation d’un plus grand nombre d’individus et maximiser le contenu des sessions de travail.

Rappelons que le Congrès 2009 se tiendra à l’Hôtel Rimouski, dans la région du Bas-St-Laurent, les 23, 24 et 25 septembre 2009. Une nouvelle rencontre de travail du Comité s’est tenue le 13 mars 2009, à Rimouski.


Nouvelle édition du Manuel de foresterie

La nouvelle édition du Manuel de foresterie doit entrer en impression dans la semaine du 16 mars 2009. Ensuite, le matériel sera envoyé dans une entreprise de Shawinigan qui effectuera la reliure. L’épaisseur du Manuel commande une reliure artisanale, qui doit être faite à la main.

Chez Multi-Monde, on nous indique que le Manuel devrait être disponible dans la troisième semaine d’avril. Les gens qui ont acheté leur Manuel dans la période de pré-vente recevront leur copie en priorité.


Un colloque emballant

Les 5 et 6 février, à Boucherville, s’est tenu le colloque conjoint organisé par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) et l’Ordre des architectes du Québec (OAQ). Malgré une participation timide des ingénieurs forestiers, plus de 150 personnes ont pris part à l’événement.

Le défi était grand pour les ingénieurs forestiers qui agissaient à titre de conférencier. Il fallait détricoter les perceptions négatives de la gestion des forêts et de nos pratiques forestières, qui font hésiter certains architectes à utiliser le bois dans leurs projets. Nos conférenciers ont offert des prestations de haut niveau, au même titre que les architectes qui nous ont carrément transportés à travers leurs superbes réalisations en bois.

Nul doute que par ce colloque, les deux ordres professionnels ont atteint leur objectif d’amener les participants à envisager les avantages que présente le bois comme matériau naturel et écologique par excellence et à faire découvrir à chaque groupe, les besoins de l’autre, afin que se développe un dialogue durable entre les deux professions.


Journée carrière au Collège Rosemont

L’ingénieur forestier et administrateur de l’Ordre, M. Benoît Des Croisselles, a animé le stand de l’Ordre lors de la Journée carrière organisée pour les étudiants du Collège Rosemont, à Montréal, le 18 février dernier.

Près de 200 étudiants en processus d’orientation scolaire et professionnelle ont visité le stand afin d’en apprendre davantage sur notre domaine d’activités, notre champ d’expertise et les perspectives d’avenir de la profession.

L’Ordre tient à remercier chaudement M. Des Croisselles pour son implication dans la promotion de la profession.

Réforme du régime forestier, M. Béchard fait connaître son échéancier

(Radio-Canada) Le ministre des Ressources naturelles et de la faune du Québec, Claude Béchard, a fait connaître, le 17 février dernier, son nouvel échéancier pour la mise en place de la réforme du régime forestier.
M. Béchard déposera son projet de loi ce printemps. Il souhaite par la suite une adoption par l'Assemblée nationale avant la fin de l'année 2009.

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Le Code des professions a 35 ans

« Il y a 35 ans, le 1er février 1974, le Code des professions entrait en vigueur après son adoption par l'Assemblée nationale du Québec. On assistait alors à la mise en place d’un système professionnel voué à la protection du public. Ce système unique est devenu aujourd’hui une pièce maîtresse du fonctionnement de notre société. » C'est en ces termes que Jean Paul Dutrisac, président de l'Office des professions du Québec (OPQ), et Richard Gagnon, président du Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), ont tenu à souligner le 35e anniversaire de la loi-cadre des ordres professionnels.

Le Code des professions est à la base du système professionnel qui compte 326 000 membres exerçant 51 professions réglementées, encadrés par 45 ordres professionnels. Les ordres professionnels et leurs membres sont présents dans tous les domaines stratégiques de la société, comme la santé et les relations humaines, le génie, l’aménagement et les sciences, le droit, l'administration et les affaires


La Faculté de foresterie et de géomatique va changer de nom

(Yvon Larose) «Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique.» Voilà la nouvelle appellation qu’aura la Faculté de foresterie et de géomatique (FFG) à compter de la fin avril. Le mardi 3 mars, les membres du Conseil universitaire réunis en séance ordinaire se sont prononcés en faveur de la recommandation du vice-recteur aux études et aux activités internationales à l’effet de changer l’appellation de la FFG. L’avis du Conseil sera acheminé au Conseil d’administration pour son acceptation officielle. La prochaine séance du Conseil d’administration se tiendra le 29 avril.

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AbitibiBowater vend ses territoires forestiers

AbitibiBowater a vendu pour la somme de 70 millions de dollars canadiens au comptant, les seigneuries de Perthuis, situées en Mauricie, du Lac-Mitis et de Nicolas-Riou, situées au Bas-St-Laurent. La multinationale a cédé ses trois immenses territoires forestiers à la Société de gestion d'actifs forestiers Solifor, une société en commandite du Fonds de solidarité de la FTQ.

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La formation d’ingénieur forestier à l’UQAT en automne

L'automne prochain, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue aura pour la première fois suffisamment d'étudiants pour offrir le baccalauréat en génie forestier.

Depuis trois ans, les deux premières années de la formation étaient disponibles au campus d'Amos. La formation devait ensuite être complétée à l'Université Laval. Le manque d'intérêt des étudiants a toutefois empêché le programme de prendre son envol au cours des dernières années.

Cependant, avec une nouvelle mesure qui permet aux techniciens forestiers d'effectuer leur baccalauréat en seulement trois ans au lieu des quatre années requises, l'intérêt pour la profession d'ingénieur forestier semble s'est accru.

Au total, c'est une dizaine d'étudiants qui pourront commencer la formation au campus d'Amos en septembre. Notons au passage que le diplôme d’ingénieur forestier sera décerné par l’Université Laval.


Biomasse forestière, Un premier plan d'action

(Radio-Canada) Les résidus de bois de la forêt publique du Québec sont maintenant disponibles pour le chauffage d'entreprises ou d'institutions publiques québécoises. Le ministre des Ressources naturelles et de la faune, Claude Béchard, a lancé, le 16 février dernier, à Cabano, un Plan d'action sur la valorisation de la biomasse forestière.


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»Voir le document de stratégie du MRNF


Lutte à l'agrile du frêne à Carignan - Les frênes infestés seront abattus en mars

Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune coordonnera l'abattage et l'élimination de 194 frênes touchés par l'agrile du frêne sur le territoire de la municipalité de Carignan. Ces arbres doivent être abattus et détruits avant le printemps 2009 afin d'éviter que l'insecte ravageur ne se disperse et s'attaque à d'autres frênes. Les travaux ont commencé le 9 mars et se dérouleront sur une période d'environ deux à trois semaines.

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Pratiques de gestion des entreprises sylvicoles - Mise en place d'un programme de certification

Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, M. Claude Béchard, a confirmé son intention de proposer au gouvernement de rendre obligatoire la certification des pratiques de gestion des entreprises sylvicoles à compter du 1er septembre 2010. Par conséquent, toutes les entreprises sylvicoles et les bénéficiaires de contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier qui effectueront des travaux non commerciaux dans les forêts publiques du Québec devront détenir un certificat délivré par le Bureau de normalisation du Québec (BNQ).

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De l'aide pour l'industrie forestière dans Portneuf

(Johanne Martin, Le Soleil)Pour contrer les effets de la crise forestière, la MRC de Portneuf procède à l'embauche d'une personne-ressource chargée de promouvoir les produits portneuvois et d'appuyer les industriels dans leurs projets.

Première initiative concrète issue du Sommet sur la forêt de Portneuf, l'embauche d'un coordonnateur consacrée exclusivement au dossier du bois vient répondre à l'une des principales recommandations du forum tenu en septembre dernier. C'est d'ailleurs l'un des membres du comité organisateur du Sommet, M. Magella Morasse, un ingénieur forestier à la retraite, qui a été choisi pour s'acquitter du mandat.

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C’est sous le thème « Penser client : penser innovation ! » que se tiendra, le 26 mars 2009 à l’hôtel Plaza Québec de Sainte-Foy, le sixième colloque « Penser client » organisé conjointement par le Bureau de promotion des produits forestiers du Québec (Q-WEB), le Consortium de recherche FORAC et FPInnovations – division Forintek.

Sous la présidence d’honneur de M. Pierre Lapointe, président-directeur général de FP Innovations, le colloque amènera les participants à réfléchir sur le rôle de l’innovation en tant que facteur de succès d’une entreprise. Grâce au partage d’expériences vécues, de conférences et d’une table ronde, les participants seront exposés à l’innovation sous trois formes : les nouveaux produits, les nouveaux procédés et les nouvelles façons de faire. Le colloque est plus précisément tourné vers la question de la transposition de ces concepts à la réalité bien concrète et dynamique de l’industrie.

Des conférenciers renommés aborderont des sujets comme l’utilisation du bois dans la construction multiétagée, le développement de nouveaux produits et l’innovation dans les processus. Enfin, une table ronde permettra aux participants de répondre à la question « Quel avenir pour le secteur forestier et ses clients ? »

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Les ravageurs forestiers exotiques : prévenir pour protéger nos forêts, pour protéger nos marchés

1et 2 avril 2009, Hôtel Gouverneur, Trois-Rivières.
Le colloque a pour but de sensibiliser les participants à l’urgence d’agir pour protéger nos forêts et nos marchés. Ce colloque permettra de sensibiliser les participants à l’urgence d’agir pour protéger nos forêts et nos marchés contre les ravageurs forestiers exotiques. Il permettra de prendre conscience des menaces et de connaître les mesures de prévention et de détection. Il informera les participants sur leur rôle et leurs responsabilités afin de diminuer la propagation à l’intérieur et à l’extérieur de nos frontières.

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Troisième colloque annuel du Centre d’étude de la forêt

Le CEF a le plaisir de vous convier à son troisième colloque annuel qui aura lieu les 19 et 20 avril 2009, à l’hôtel Hilton du Lac Leamy (Gatineau). Ce colloque est ouvert à toute la communauté scientifique.

Regroupant 49 chercheurs universitaires et plus de 350 étudiants aux cycles supérieurs de 8 universités québécoises, le CEF est un regroupement universitaire unique puisqu’il réunit l’expertise scientifique québécoise œuvrant en forêt.

Profitez de cette occasion…
. pour présenter les résultats de vos activités de recherche
. pour connaître le CEF et découvrir l’expertise de ses membres
. pour discuter avec des chercheurs académiques de renom
. pour échanger avec des chercheurs du secteur forestier
. pour faire connaissance avec vos collègues éloignés

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