26 février 2010 | Année 5, numéro 2

Devrais-je en parler au syndic?

devrais-jeVous avez été témoin d’un acte répréhensible ou possiblement répréhensible commis par un confrère ou une consoeur. Selon le Code de déontologie des ingénieurs forestiers, vous avez l’obligation de dénoncer cette situation au syndic. Toutefois, dans la pratique, cela n’apparaît pas bien gentil, ou bien cela fait peur.

Le syndic a l’obligation de protéger l’identité de ses sources d’information car elles sont confidentielles aux termes de la Loi. Voilà qui peut rassurer. Cependant, dans certaines situations, l’ingénieur forestier sous enquête pourrait bien deviner l’origine de la dénonciation. En ce cas, la chose est moins invitante.

Dans de telles circonstances, le bon jugement du syndic le guidera tout au long de son enquête. Il se peut bien que l’affaire s’arrête là, s’il n’y a pas eu d’acte répréhensible. Il se peut aussi que l’ingénieur forestier impliqué soit simplement averti; si la protection du public ou un acte à caractère sexuel ne sont pas en cause. À cet égard, il faut bien convenir que le seul fait de faire l’objet d’une enquête du syndic peut constituer en soi un avertissement.

Enfin, il se pourrait que l’affaire aboutisse à une plainte devant le Conseil de discipline.  En ce cas, c’est que la faute aura assurément été jugée sérieuse. Raison de plus pour en saisir le syndic. Car en bout de piste, c’est le bien de la profession qui est en cause et la protection du public, qui échoit à chacun des membres. Cacher les situations déshonorantes ne contribue qu’à discréditer la profession.


Yves Barette, ing. f. .

Syndic

yves.barrette@oifq.com

 

Cotisation à l’Ordre 2010-2011 

Vous avez été nombreux à nous indiquer votre préférence d’envois concernant la Demande d’inscription au Tableau des membres et avis de cotisation 2010-2011 et nous désirons vous en remercier. La majorité des membres de l’Ordre effectueront donc leur inscription en ligne. Ce mode accessible et sécuritaire vous fera épargner du temps et garantira la mise à jour de votre dossier à l’Ordre pratiquement en temps réel.

Des nouveautés ont été ajoutées à l’inscription en ligne cette année, notamment une section sur la formation continue afin de vous permettre d’inscrire rapidement les activités de formation continue auxquelles vous avez participé durant l’année. La section Déclaration d’infractions a été modifiée. Nous vous invitons à y porter une attention particulière et surtout, à répondre à toutes les questions. 
Encore cette année, vous avez le choix entre les trois modes de renouvellement suivants :

1. Compléter votre formulaire papier et effectuer votre paiement par chèque, par la poste (1 ou 4 versements).
2. Compléter votre formulaire en ligne et effectuer votre paiement par chèque, par la poste (1 ou 4 versements).
3. Compléter votre formulaire en ligne et effectuer votre paiement en ligne, par carte de crédit (1 versement).

Enfin, veuillez noter que le système d’inscription à partir du site Internet de l’Ordre sera mis en fonction à compter du jeudi 4 mars 2010. Pour les membres qui désirent effectuer leur inscription avec le formulaire papier, vous devriez déjà l'avoir reçu par courrier.

Pour tous les membres, nous désirons vous rappeler que la date limite pour le paiement de votre cotisation est le 1er avril 2010.

 


Mobilité France/Québec : l’Ordre sur le point de signer une entente :

Zone de texte:  La signature, le 17 octobre 2008 entre le Québec et la France, d’une entente en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles lançait une vaste démarche au sein de tous les ordres professionnels québécois dans le but d’engager avec les autorités compétentes françaises un processus d’examen pouvant mener à des arrangements de reconnaissance mutuelle sur les qualifications professionnelles.

Ainsi, l’Ordre a répondu à l’appel du gouvernement d’entamer, à l’automne 2008, des recherches d’information dans le but d’initier des contacts avec des interlocuteurs français ciblés afin de préparer une première mission exploratoire en France.

Une première mission en France a été effectuée en janvier 2009 et l’Ordre a reçu une délégation française en septembre dernier afin de mettre en œuvre cet arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM). Aux fins du dossier, l’Ordre a réalisé des analyses comparatives des programmes offerts en France et au Québec afin de déterminer les équivalences et les écarts.  Les programmes en Aménagement, en Opérations forestières et en Génie du bois ont fait l’objet de cette analyse.  En finalité, les candidats qui auront suivi l’un de ces programmes au Québec ou en France verront leurs conditions de mobilité grandement facilitées.

Considérant l’état des travaux, nous serons certainement en mesure de procéder à une signature d’entente sous peu. 

Marielle Coulombr, ing. f. .

Directrice générale

marielle.coulombe@oifq.com

 

 


Avis de nomination 

Denis VilleneuveLe président de l’Ordre, M. Denis Villeneuve, ing.f., est heureux d’annoncer la nomination de M. Jacques Bégin, ing.f., au poste de chargé de projet pour l’Ordre.  À ce titre, M. Bégin aura pour mandat d’élaborer un profil de compétences nécessaires à la pratique de la profession d’ingénieur forestier dans le but d’améliorer le processus de reconnaissance des compétences des personnes formées à l’étranger.

M. Bégin a étudié à l’Université Laval, où il a obtenu un baccalauréat en foresterie et une maîtrise en sciences forestières. Membre de l’Ordre depuis 1976, il a d’abord été chargé de cours à l’université. Il a poursuivi sa carrière comme chercheur puis analyste en recherche de 1979 à 1986 pour la papetière CIP. Par la suite, il occupa le poste de directeur de la foresterie pour Daishowa, sur la Côte-Nord (1986-1990), puis à la SOPFIM (1990-1994). Il a occupé la même fonction à l’AMBSQ (fusionnée en CIFQ) de 1994-2008. De 2008 à 2009, M. Bégin agissait comme chercheur chez FPInnovations.

M. Bégin est un ingénieur forestier aguerri, reconnu pour sa rigueur et son professionnalisme.  Les membres du Conseil d’administration de l’Ordre ainsi que tous les employés du siège social désirent lui souhaiter la plus cordiale bienvenue au sein de l’équipe. On peut rejoindre M. Bégin par courriel à jacques.begin@oifq.com.

 


Élections 2010 

Des élections au poste d'administrateur de l'Ordre avaient lieu cette année dans les régions suivantes :

Québec (2 postes d’administrateur)
Deux candidats se sont présentés pour la section régionale de Québec pour deux postes.  Les candidats sont alors déclarés élus sans opposition.
André Proulx, ing.f., est déclaré élu sans opposition.
Paule Têtu, ing.f., est déclarée élue sans opposition.

Mauricie – Centre-du-Québec (1 poste d’administrateur)
Des élections ont lieu dans la section régionale Mauricie – Centre-du-Québec puisque deux candidats se sont présentés :
Simon Fortier, ing.f.
Denis Thibeault, ing.f.

Montréal – Lanaudière (1 poste d’administrateur)
Aucune candidature n’a été déposée dans la section régionale de Montréal – Lanaudière.

 


Nouveaux ingénieurs forestiers

Le Conseil exécutif de l’Ordre a délivré un permis d’exercice de la profession d’ingénieur forestier aux 2 personnes suivantes, considérant qu’elles ont complété les exigences d’admission de l’Ordre :

Chabot, Francis Laval 2010 3 février 2010

Ouellet, Étienne
Laval 2010 3 février 2010

L’Ordre souhaite la bienvenue à ces nouveaux membres et une belle carrière à titre d’ingénieur forestier.

 


Projet de loi 57 :

La commission parlementaire chargée d'étudier le projet de loi 57 sur l'aménagement durable du territoire forestier a pratiquement terminé ses travaux. À ce jour, 352 articles sur les 375 que contient le projet de loi ont été adoptés. Selon nos informations, le projet de loi 57 devrait être adopté à la mi-mars.

Par ailleurs, le MRNF a commandé différentes études pour mesurer les impacts du nouveau régime forestier sur les processus qui conduisent à l’aménagement des forêts, au marché libre des bois et aux structures à mettre en place pour assurer sa mise en œuvre. Le 4 février dernier, le MRNF publiait un document de synthèse de ces études, intitulé Synthèse des études d’impacts et analyse critique.

Sur demande de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale, l’Ordre a soumis un avis, le 8 février, sur ce document de synthèse signé par deux ingénieurs forestiers. Prenant pour prémisse que la signature d’un ingénieur forestier est gage de qualité et de professionnalisme, l’Ordre a tenu, dans son avis, à profiter de la tribune qui lui était offerte pour rappeler aux autorités certains passages de son mémoire, notamment concernant l’obligation d’efficience du nouveau système ainsi que l’urgence de mettre en place, dès maintenant, les structures nécessaires et les outils déjà disponibles pour être en mesure d’atteindre l’objectif fixé de 2013.

»Voir le document synthèse

»Voir l’avis de l’Ordre


Forestier aux mille talents :

En 2010, la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval célèbre les 100 ans de l’enseignement de la foresterie. Depuis un siècle, des diplômés aux talents et aux passions multiples ont franchi les portes de la Faculté. Cette chronique a pour but de vous les présenter. Nous débutons la série avec un diplômé bien connu de la promotion 1984.

 

Guy Lessard,
ingénieur forestier
Le chant de la foudre et de la tempête !

Voir la chronique


fortmation continue

Colloque de l’Ordre : Renouveler la pratique professionnelle en forêt privée, est-ce possible? 

Le 10 février dernier se tenait le colloque de l’Ordre sur la pratique professionnelle en forêt privée, à Bécancour. Près de 130 ingénieurs forestiers ont participé à l’événement, animé par M. Hervé Deschênes, ing.f.

En avant-midi, plusieurs conférenciers de qualité ont exposé leur vision de la pratique et de la latitude  professionnelle en forêt privée. Or, force est de constater que malgré les contraintes grandissantes relativement aux interventions en forêt privée, les ingénieurs forestiers qui oeuvrent en forêt privée, à l’intérieur ou en dehors du Programme de mise en valeur des forêts privées, semblent satisfaits de leur cadre de pratique. Bien entendu, certains irritants demeurent, notamment les demandes d’autorisations de coupe dans les érablières en zone agricole à la CPTAQ.  

Durant l’après-midi, les ingénieurs forestiers étaient invités à participer à un jeu de rôle. Par équipe de deux personnes, les participants, ont, à tour de rôle, joué au journaliste et à l’interviewé afin de répondre à quatre questions pré-établies. L’atelier, dirigé par l’ingénieure forestière Marie-Anick Liboiron, a réellement permis à tous les participants de s’exprimer sur les questions. La synthèse de cet atelier sera disponible ultérieurement.

Vous pouvez voir toutes les présentations des conférenciers sur le site l’Ordre.

»Voir les présentations

Enfin, le président de l’Ordre, M. Denis Villeneuve, ing.f., désire remercier chaudement l’animateur de la journée, l’animatrice de l’atelier, tous les conférenciers ainsi que les nombreux partenaires du colloque qui ont fait de cet événement un succès.


Formation sur la responsabilité professionnelle des ingénieurs forestiers :

L’Ordre tiendra une formation sur la responsabilité professionnelle des ingénieurs forestiers, le mercredi 10 mars 2010, de 9 h 00 à 13 h 00, à Québec (endroit exact à déterminer). Cette activité de formation continue traite des principes professionnels et légaux qui concernent la pratique professionnelle de l’ingénieur forestier au Québec. 

»En savoir plus et s’inscrire

 

Portrait de l’évolution de la forêt publique sous aménagement du Québec méridional des années 1970 aux années 2000 :

Un nouveau rapport qui dresse le Portrait de l’évolution de la forêt publique sous aménagement du Québec méridional des années 1970 aux années 2000 est maintenant en ligne. Ce portrait de la forêt a été établi à l’aide des données des trois premiers inventaires forestiers décennaux.

La forêt fait partie intégrante du patrimoine collectif des Québécois. Elle est une ressource renouvelable aux nombreux bienfaits, tant environnementaux que sociaux et économiques. Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, en tant que responsable de la gestion de la forêt québécoise, effectue tous les ans un inventaire forestier qui permet de brosser un portrait de l’état et de l’évolution de la forêt publique québécoise.

Ce rapport pourra plaire autant aux gestionnaires et aux praticiens de la forêt qu’aux personnes qui travaillent dans un domaine lié à la foresterie ou qui se préoccupent de l’avenir de la forêt publique québécoise.

»Voir le Rapport  

Pour des renseignements complémentaires, veuillez contacter :


M. Francis Forcier, ing. f., Directeur  général
Ministère des Ressources naturelles et de la Faune
Direction générale de la connaissance et de la gestion de l’information forestière
Téléphone : (418) 627-8669 poste 4206

Lancement d'un guide de lois et règlements en forêt privée 

(Marylène Le Houillier) Le Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie a fait le lancement d'un guide d’assistance réglementaire pour les conseillers et les travailleurs en forêt privée. Premier en son genre en forêt privée, le guide cumule l’ensemble des articles de Lois et des règlements ayant attrait à la profession forestière.

Garni de cinq sections, ce guide traite par thème : la santé et la sécurité, l’environnement, la faune et la flore, la mise en marché du bois et la réglementation régionale et municipale. Le guide servira donc de document de référence pour tout ce qui doit être respecté lors de travaux forestiers en forêt privée.

L’annonce a été faite dans le cadre du colloque sur la pratique professionnelle en forêt privée, organisé par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec.

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Forêt : l'industrie canadienne doit changer de modèle pour survivre 

Une nouvelle étude conclut que le secteur de la forêt doit adopter un nouveau modèle commercial s'il espère sauver la plupart des 270 000 emplois de la foresterie au Canada.

Menée par l'Association des produits forestiers du Canada (APFC), l'étude indique que le secteur aurait tout avantage à accélérer l'intégration de la production traditionnelle du bois, comme les pâtes et papier ou le bois d'oeuvre, avec les nouvelles avenues biotechnologiques.

Pour revitaliser l'industrie, le président de l'APFC Avrim Lazar croit qu'il faut tirer le maximum de chaque arbre coupé, en utilisant ses résidus comme biocombustible pour produire de l'énergie ou en faire un produit biochimique pour fabriquer des plastiques renouvelables, notamment.
Pour l'aider à mener à bien ce virage, l'association demande une aide du gouvernement fédéral s'élevant à 300 millions $ par an pour les cinq prochaines années. Cette aide pourrait prendre la forme d'investissements dans la recherche et la commercialisation de l'innovation, de fonds renouvelables ou de crédits d'impôt.

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L’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC) a rendu publique, le 1er février dernier, une étude qui propose une voie de sortie à la crise forestière qui perdure. « Cette crise est structurelle et il faut y répondre par un changement majeur dans le régime forestier. Le projet de loi 57 fournit une occasion exceptionnelle de renouveler l’ensemble de la politique forestière québécoise en accordant une place centrale à la notion de forêt de proximité. Pour cela, la ministre Nathalie Normandeau doit aller au-delà de la seule mention de cette notion et définir dans la loi même, la proportion du domaine forestier qu’elle entend consacrer à la forêt de proximité », a déclaré Robert Laplante, directeur général de l’IRÉC, coauteur avec Charles Provost de l’étude Le cas de Champneuf et l’émergence de la notion de forêt de proximité.

Le rapport de recherche de l’IRÉC analyse en profondeur les enjeux de la crise actuelle à partir d’un cas concret de recherche des voies alternatives. La recherche démontre que le modèle de forêt de proximité élaboré par certains villages de l’Abitibi pourrait servir de fondement à un régime forestier renouvelé et innovateur.

Rappelons que M. Laplante était panéliste invité lors du dernier congrès de l’Ordre, à Chicoutimi.

»Voir le rapport

 


L'UQAT prépare l'arrivée des jardiniers de la forêt 

(Patrick Rodrigue) Tous les résultats des expérimentations réalisées par l’UQAT le démontrent, la ligniculture présente un avantage économique certain par rapport à la récolte d’arbres en milieu naturel. Pourtant, la méthode tarde à se faire accepter chez les forestiers.

Depuis 2003, l’UQAT gère un peu partout sur le territoire de l’Abitibi-Témiscamingue et même dans le Nord-Est ontarien des plantations expérimentales d’arbres génétiquement améliorés. Malgré tout, l’intérêt des industriels forestiers tarderait à se manifester. Le coût rattaché à la culture intensive des arbres n’est pas le moindre des obstacles.

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Le pergélisol fuit 

(Jean Hamann) La frontière du sol gelé en permanence dans la région de la baie James s'est déplacée vers le nord. Dans la région de la baie James, la frontière du sol gelé en permanence est maintenant 130 km plus au nord qu'il y a 50 ans, rapportent deux chercheurs du Centre d'études nordiques, Simon Thibault et Serge Payette, dans une récente édition de la revue scientifique Permafrost and Periglacial Processes. Si la tendance se maintient, la disparition complète du pergélisol de cette région surviendra à brève échéance, avancent-ils.

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La vie en vert – reportage sur l’utilisation du bois 

Le bois a toujours été utilisé dans l’histoire de la construction au Québec, que ce soit pour la finition intérieure, le revêtement extérieur ou pour ériger des structures de bâtiments. La vaste majorité des maisons, soit près de 95%, ont des structures constituées de bois, mais au cours des dernières décennies, ce matériau a été substitué principalement par l’acier et le béton dans la construction commerciale. La Coalition BOIS Québec plaide pour une plus grande utilisation du bois, mettant de l’avant des arguments économiques, mais surtout, des arguments d’ordre environnemental. En dépit de la question de la gestion des forêts, le bois serait-il le matériau écologique par excellence

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La Chaire industrielle CRSNG-UQAT-UQAM en aménagement forestier durable est fière de présenter sa nouvelle programmation pour la série de conférences des Midis de la foresterie cet hiver. Pour consulter la programmation, cliquez ici, ou consultez la pièce jointe.

Les Midis de la foresterie sont des conférences scientifiques gratuites ouvertes à tous qui touchent divers sujets liés au milieu forestier. Les exposés sont d’une durée d’environ 45 minutes et sont suivis d’une période de questions. Depuis 1999, un peu plus de 200 conférences ont été présentées à un public de près de 8 500 personnes dans une vingtaine de centres au Québec! Et la tradition continue!

Pour y assister en personne, il suffit de vous présenter à 12h00 le jour de la conférence au local 4136 du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue à Rouyn-Noranda (425, boulevard du Collège, à Rouyn-Noranda).

Les conférences peuvent également être retransmises, après inscription obligatoire, à Amos, La Sarre, Val-d'Or et Ville-Marie et ailleurs en province. Vous pouvez réserver en écrivant à midi.foresterie@uqat.ca au plus tard le vendredi précédant la conférence.