8 juin 2010 | Année 5, numéro 6

Projet d'aide à l'insertion professionnelle des immigrants à la société québécoise:

Les compétences ça s’enseigne comment?

Avec son projet d'aide à l'insertion des immigrants, l’Ordre emboîte le pas aux autres professions en se tournant vers les compétences. Ainsi, les nouveaux arrivants verraient leur portfolio analysé non plus sur son contenu académique mais sur les compétences acquises. Comme on s’en doute, ce dossier aura des retombées sur la formation des bacheliers en génie forestier.

Faut-il en conclure que le contenu académique, voire magistral perdrait son rôle dans la formation? Guy Le Boterf, expert français récemment embauché par l’Université de Sherbrooke le dément. Selon lui, il ne faut pas opposer compétences et connaissances. Il ne s'agit pas de transformer les universités en écoles professionnelles. «Peut-on imaginer un médecin sans connaissances du corps humain? Si oui, je ne le consulterais pas» nous dit-il. Selon lui, les formations qui mènent à une profession, ingénieur ou médecin se prêtent bien à la mise en place d’un parcours professionnalisant. Ce parcours implique qu'on utilise plusieurs moyens pédagogiques:

  • cours magistraux,           

  • travaux dirigés,           

  • stages et simulations.

La réussite d'un parcours professionnalisant repose sur certaines modalités. «La première est qu'on doit se fixer des objectifs à atteindre à plusieurs étapes du parcours. Il faut donc mettre en place des objectifs intermédiaires.»  De plus, le parcours professionnalisant impose souvent la mobilisation de plusieurs personnes et même de plusieurs disciplines. Cela transforme aussi le travail du professeur: «Il faut donc travailler en équipe et savoir coopérer.» de conclure M. Le Boterf .

En revanche, ce parcours universitaire convient bien à la présente génération d'étudiants, qu'on qualifie parfois de génération why. Pourquoi j'apprends cela? À quoi cela va t-il me servir? L'approche professionnalisante vient donner une réponse à ces questions.

Alors à quand la formation en génie forestier sans cours magistraux?  Certainement pas pour demain!


Jacques Bégin, ing.f., M. Sc.

Chargé de projet

Nouveau Conseil d’administration et nouveau Comité exécutif.

Le 23 avril dernier, à Duchesnay, avait lieu la dernière séance du Conseil d’administration 2009-2010 et, en après-midi, la première rencontre du nouveau Conseil d’administration. Le Conseil d’administration de l’Ordre 2010-2011 est composé des personnes suivantes.

Daniel Bélanger, ing.f.
danielbelanger.sern@globetrotter.net

Bas-St-Laurent - Gaspésie

Lucie Bertrand, ing.f.
lucie.bertrand@forestierenchef.gouv.qc.ca

Québec

Poste vacant
 

Montréal - Lanaudière

Luc Dumouchel, ing.f.*
ldumouchel@afm.qc.ca

Estrie - Montérégie

Simon Fortier, ing.f.
s.fortier@cerfo.qc.ca

Mauricie - Centre-du-Québec

Louis-Philippe Hurtubise, ing.f.
lphurtubise@sympatico.ca

Outaouais - Laurentides

Bernard Jobin, ing.f.
bjobin@cegep-baie-comeau.qc.ca

Côte-Nord

François Laliberté, ing.f.*
francois.laliberte@optivert.com

Québec

Julie Langlois, ing.f.
julie.langlois@csmoaf.com

Québec

Paul Patry, ing.f.
paul.patry@abitibibowater.com

Saguenay - Lac-Saint-Jean - Nord-du-Québec

André Proulx, ing.f.
andre.proulx@dgr.ca

Québec

Bernard Senécal, ing.f.
bernard.senecal@domtar.com

Abitibi - Témiscamingue

Paule Têtu, ing.f.*
paule.tetu@groupe-ddm.com

Québec

Denis Villeneuve, ing.f.*
denis.villeneuve@oifq.com

Président

Les administrateurs, nommés par l'Office des professions, représentant le public sont :

M. Ghislain Cliche
ghislaincliche@sympatico.ca

M. Gérald Lemieux
glemieux@xplornet.com

Mme Albina Mulaomerovic
albina.mulaomerovic@jolicoeurlacasse.com

M. Pascal Roberge
pascal.roberge@mddep.gouv.qc.ca

Le nouveau Comité exécutif de l’Ordre est formé des personnes suivantes :

  • M. Denis Villeneuve, ing.f., président
  • M. François Laliberté, ing.f., vice-président
  • Mme Paule Têtu, ing.f., trésorière
  • M. Luc Dumouchel, ing.f., administrateur
  • M. Ghislain Cliche, administrateur nommé par l'OPQ

 


Merci à nos administrateurs sortants !

Le président de l’Ordre, M. Denis Villeneuve, ing.f., désire remercier les administrateurs sortants pour leur dévouement à la cause de l’Ordre et leur implication à la gestion de ses affaires. 

Sur la photo, dans l’ordre habituel : M. Jacques Bégin, ing.f., Mme Brigitte Biguée, ing.f., M. Michel Boisvert, ing.f., M. Denis Villeneuve, ing.f., et M. Benoît DesCroisselles, ing.f. Absente sur la photo : Mme Lisette Roberge, ing.f.


Dîner de remerciement des bénévoles de l’Ordre :

Il est de coutume pour l’Ordre d’organiser, lors de la rencontre du Conseil d’administration du printemps, un dîner pour les bénévoles qui siègent sur ses comités. Cette année cet événement s’est déroulé au Club nautique de la Station touristique de Duchesnay. De nombreux bénévoles de l’Ordre étaient présents pour l’occasion. Cet événement permet à la direction de l’Ordre de souligner leur contribution indispensable à la bonne marche des affaires de l’Ordre.


Le stage de formation professionnelle :  Votre expérience leur sera précieuse !

Le maître de stage :  le lien essentiel

Le stage de formation professionnelle de 32 semaines exigé par l’Ordre pour devenir membre a comme objectif d’initier le stagiaire à l’exercice de la profession.  De cette façon, le stagiaire est davantage en mesure de se préparer à sa future vie professionnelle.

La réussite de la démarche du stage de formation professionnelle dépend de l’encadrement des stagiaires et de la participation des ingénieurs forestiers qui agissent comme maîtres de stage.  Cela ne veut pas dire pour autant que le maître de stage devra consacrer de longues heures à planifier, surveiller et remplir des papiers.  Cela signifie simplement qu’il devra se montrer à l’écoute du stagiaire.  Le stagiaire entreprend sa formation professionnelle.  Il arrive avec ses attentes, ses idées, son énergie.

Une véritable situation d’apprentissage

Le stage doit procurer au stagiaire une véritable situation d’apprentissage et une situation réelle de travail.  Les tâches et responsabilités qui lui seront confiées doivent correspondre, dans la mesure du possible, à son niveau de connaissances académiques en foresterie.  Ainsi, la variété des tâches, le niveau de responsabilités dévolues et la qualité de la supervision sont autant d’éléments qui donnent au stage toute sa valeur. 

L’encadrement du stagiaire

Comme maître de stage, vous avez la responsabilité de fournir au stagiaire l’expertise et l’encadrement nécessaires à sa formation professionnelle.  Vous êtes également la personne-ressource qui doit être disponible pour répondre aux questions du stagiaire et l’aider en cas de difficultés.

Essentiellement, la responsabilité majeure du maître de stage est d’évaluer le travail du stagiaire et ainsi d’attester la validité de la période de stage.  Cela signifie que vous devez tenir plusieurs rencontres avec lui pour discuter du travail du stagiaire, de ses contraintes, des points positifs et de ceux à améliorer.  Ainsi, vous pourrez constater, à la fin du stage, si le stagiaire a su tenir compte de vos commentaires et s’adapter aux différentes situations.

Les stagiaires constituent notre relève !  Ils sont une source de renouveau et de dynamisme pour tout organisme ou entreprise qui les engage.  Le bon déroulement du stage et sa réussite dépendent de la volonté et de l’effort du stagiaire et du maître de stage de le rendre enrichissant et formateur.  Ils doivent tous deux respecter leurs responsabilités et engagements respectifs.

Votre expérience leur sera précieuse !

Suzanne Bareil, , ing. f. .

Secrétaire et directrice des
affaires professionnelles

 

 


Nouveaux ingénieurs forestiers

Le Conseil exécutif de l’Ordre a délivré un permis d’exercice de la profession d’ingénieur forestier aux 10 personnes suivantes, considérant qu’elles ont complété les exigences d’admission de l’Ordre :

Crosnier-Pichette, Sébastien Laval 2009 23 avril 2010
Delisle-Boulianne, Simon Laval 2009 23 avril 2010
Pineault, Patrick Laval 2009 23 avril 2010
Crevier-Tremblay, Maxime Laval 2010 14 mai 2010
Pelletier-Bergeron, Sylvain Laval 2009 14 mai 2010
Pichette, Philippe Laval 2010 14 mai 2010
Fortin, Jean-Simon Laval 2010 2 juin 2010
Belzile-Miville, Antoine Laval 2010 2 juin 2010
Fortin, Jean-Simon Laval 2010 2 juin 2010
Hudon, Chantale Laval 2010 2 juin 2010

L’Ordre souhaite la bienvenue à ces nouveaux membres et une belle carrière à titre d’ingénieur forestier.

Retraités en exercices:

Le Comité exécutif a également attribué aux 2 membres suivants, le statut de retraité en exercice (RE) :

Paré, Germain 73-037 Laval 1973 14 mai 2010
Viau, Alain 77-043 Laval 1977 3 juin 2010

Retraités :

Le Comité exécutif a enfin attribué aux 2 personnes suivantes, le statut de retraité (R) :

Lessard, René 83-114 Laval 1982 23 avril 2010
Marquis, Gisèle 75-032 Laval 1975 23 avril 2010

L’Ordre souhaite à ces ingénieurs forestiers une belle retraite et les remercie de leurs années de services au sein de la profession.
 


Lac-à-l’épaule du Conseil d’administration de l’Ordre 

Le 17 juin prochain, le Conseil d’administration de l’Ordre tiendra un Lac-à-l’épaule en marge de la séance ordinaire du Conseil qui doit se tenir le lendemain. Les deux seuls sujets à l’Ordre du jour de cette rencontre de travail sont le projet de modernisation du champ de pratique de l’ingénieur forestier et le projet d’ouverture à l’Ordre, à d’autres professionnels du milieu forestier. Rappelons que ces deux sujets ont fait l’objet d’une consultation auprès des membres et des partenaires en mars dernier. Les décisions prises en regard de ces projets devraient vous être signifiées dans la semaine du 21 juin.


Communiqués de presse de l’Ordre  

En mai, l’Ordre a émis deux communiqués de presse.
Le premier soulignant le lancement de la première édition de la Journée du matériau bois au Québec.  
»Voir le communiqué

Le second saluant l’Entente sur la forêt boréale intervenue entre les 21 sociétés membres de l'Association des produits forestiers du Canada (APFC) et les neuf grands organismes environnementaux canadiens.
»Voir le communiqué

 

Appel de candidatures des Distinctions 2010

Comme le veut la tradition, nous vous invitons à proposer des candidats et des candidates pour les trois distinctions annuelles de l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, soit:

• La Médaille de l'Ordre
• L'Ingénieur forestier ou Ingénieure forestière de l'année
• La Distinction Henri-Gustave-Joly-De-Lotbinière

Les critères d'attribution de ces distinctions et le formulaire de mise en candidature apparaissent dans le document de candidature.

»Voir le guide de candidature
»Voir la formule de mise en candidature

La formule de mise en candidature, comprenant la signature de 10 membres de l'Ordre et le curriculum vitae du candidat ou de la candidate, accompagnée d'une lettre de présentation de la candidature, doivent parvenir sous pli confidentiel au plus tard le 30 juin 2010.


Congrès 2010 de l’Ordre

C’est dans le cadre du centenaire de l’enseignement de la foresterie à la Faculté de foresterie de géographie et de géomatique de l’Université Laval, que l’Ordre présentera son 89e Congrès annuel sur le campus de l’Université, du 22 au 24 septembre 2010.  Sous le thème « Professionnels depuis 1910 : Retour sur notre futur», les participants seront invités à revivre l’ambiance et la frénésie de la vie universitaire.

Cette année, afin de marquer symboliquement ce centenaire de l’enseignement, mais également de se projeter dans l’avenir, la présidence du congrès 2010 est assumée par un étudiant en aménagement et environnement forestier à la Faculté, M. Vincent Chamberland.

Nous anticipons une participation record à ce congrès qui s’étalera cette année sur deux jours et demi, dont deux jours complets (22 et 23 septembre) seront dédiés à des cours académiques sur les nouveaux défis et procédés ainsi que les nouvelles technologies et avancées scientifiques touchant les différents domaines du champ de pratique de l’ingénieur forestier.

L’organisation d’un tel événement sur le campus universitaire demande une logistique hors du commun. C’est pourquoi le Comité organisateur du Congrès 2010 est à pied d’œuvre pour vous présenter dès que possible une programmation académique et sociale des plus intéressantes et variées.

Les membres du comité organisateur du Comgrès 2010  :

M. Vincent Chamberland, étudiant à la FFGG, président du Comité
M. Christian André, ing.f.
Mme Véronique Audet, ing.f.
M. François-Hugues Bernier, ing.f.
M. Martin Déry, ing.f.
M. François Laliberté, ing.f.

 


Un ingénieur forestier devant les conseillers en orientation de la région de Montréal

Dans le cadre d’une Journée découverte sur les programmes uniques de l’Université Laval, présentée à Montréal, le 18 mai dernier, l’ingénieur forestier Benoit Des Croisselles a fait une présentation de la profession devant plus d’une trentaine de conseillers d’orientation de la région de Montréal. M. Des Croisselles a présenté son parcours, ses motivations à s’inscrire au baccalauréat en aménagement et environnement forestiers, ce qui le passionne dans son métier et les tâches qu’il effectue pour Hydro-Québec dans le cadre de ses fonctions. La journée fut grandement appréciée par les conseillers d’orientation. L’Ordre et la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval tiennent à remercier M. Des Croisselles pour sa précieuse contribution à la promotion de la profession.


Les 100 visages de la foresterie toujours recherchés 

Dans le cadre du 100e anniversaire de l’enseignement de la foresterie à l’Université Laval, la Faculté et l’Ordre vous invitent à immortaliser l’événement en participant au projet « Les 100 visages de la foresterie ». Le projet consiste à recueillir 100 profils de diplômés en génie forestier et en sciences du bois. Déjà, une cinquantaine d’ingénieurs forestiers nous ont fait parvenir leur profil et nous les en remercions !

Nous vous rappelons que tous les profils seront consignés dans un document promotionnel imprimé et Web, qui deviendront des outils précieux de promotion de la profession auprès de la relève mais aussi du grand public. Faire découvrir la diversité des secteurs d’activités de notre profession et la passion des hommes et des femmes de la forêt, voilà les principaux objectifs de ce projet.

Nous sommes donc toujours à la recherche d’ingénieurs(es) forestiers(ères) de tous les âges, de toutes les régions et de tous les secteurs d’emploi afin de compléter ce projet. Tous les ingénieurs forestiers qui désirent participer à valoriser la profession en témoignant de leurs activités au quotidien sont les bienvenus. Nul besoin d’avoir accompli des actes méritoires de grande envergure, au contraire !

Comment participer et s’impliquer ?

  1. Faites-nous parvenir un court texte d’un maximum de 150 mots (beau défi !) portant sur un ou plusieurs des éléments suivants :
  • Pourquoi avez-vous choisi le domaine ?
  • Quel est le secteur d’activités dans lequel vous travaillez ?
  • Quel est l’impact de votre travail et de vos décisions ?
  • Qu’est-ce qui vous passionne dans votre travail, votre profession ?

N’oubliez pas d’adapter votre discours à un public étudiant du secondaire. Soyez fiers, devenez une source d’inspiration pour ces jeunes. Vous êtes les meilleurs ambassadeurs de la profession !

  1. Également, faites-nous parvenir une photo de vous, idéalement prise dans un milieu naturel, dans le cadre de votre travail, d’une activité ou d’un loisir. 
     
  2. La date limite pour nous faire parvenir votre profil est le 23 juin 2010.

Souper-conférence à la Section régionale de Québec

Les dirigeants de la Section régionale de Québec ont organisé un souper-conférence le 27 mai dernier, au restaurant Le Bifthèque de Québec. Une cinquantaine d’ingénieurs forestiers étaient présents pour assister à l’événement.

Suite à l’incontournable assemblée générale annuelle de la Section, nous avons eu le plaisir d’accueillir un conférencier passionné. Il s’agit de M. Patrick Blanchet, directeur général de la Société d'histoire forestière du Québec, dont la conférence s’intitulait Forêt et forestiers : Du mythe à l’histoire.

La forêt de la Nouvelle-France est présentée dans l’histoire comme un paradis perdu et celle du 19e siècle, comme un lieu dilapidé par de vils barons voleurs. Au cours du 20e siècle, l'État aurait établi une politique de laisser-faire, et les concessionnaires forestiers auraient profité de l'occasion pour s'enrichir au détriment de la collectivité. De façon étonnante et bien appuyée, M. Blanchet a présenté une thèse redressant certains faits de l’histoire forestière du Québec. En fait, après dix ans de recherche dans le domaine de l'histoire forestière, Patrick Blanchet présente un tout autre point de vue. En cette année du centenaire de l'enseignement en foresterie à l'Université Laval, cette conférence prend toute sa pertinence et démystifie une histoire forestière riche et complexe.

Pour en savoir plus sur la conférence de M. Blanchet ou pour organiser une conférence dans votre région, vous pouvez le rejoindre par courriel à shfq@videotron.ca


Visite terrain sur l'aménagement équienne des érablières à la Section régionale Outaouais - Laurentides

Préambule : Au mois de mars dernier, l’IQAFF déposait à la Commission régionale sur les
ressources naturelles et le territoire public de l’Outaouais un rapport sur le rendement des
érablières sous aménagement équienne. Les résultats suggèrent une productivité intéressante et soulèvent la question de la pertinence d’utiliser ce mode d’aménagement pour certaines érablières de l’Outaouais. Lors de cette sortie, on vous propose de revenir sur la méthodologie employée dans le cadre de l’étude et sur les principaux résultats appuyés par les peuplements qui seront visités. La sortie se voudra aussi un moment privilégié pour discuter :

  • de l’importance que l’on devrait donner à l’aménagement équienne (des érablières) en Outaouais;

  • des peuplements et des sites que l’on devrait cibler pour un tel aménagement;

  • de la place de l’aménagement équienne dans l’aménagement intensif;

  • de la cohérence d’utiliser l’aménagement équienne dans un contexte d’aménagement écosystémique.

Date : 23 juin 2010 (au lieu du 22 initialement)
Lieu de rendez-vous : Village de Montpellier au Motel Riopel
Heure du rendez-vous : 8 h 30
Confirmation de présence : Nécessaire, le nombre de participants est limité. Veuillez confirmer votre présence avant le 10 juin 2010 auprès de Philippe Nolet (pnolet@iqaff.qc.ca).
Transport : Un véhicule de terrain (e.g. Jeep, Pick up) est nécessaire. Si vous ne possédez pas un tel véhicule, laissez-nous le savoir lors de la confirmation de votre présence pour étudier les possibilités de covoiturage.
À apporter : Lunch, bottes de marches, imperméable, casque de sécurité, anti-moustique et bonne humeur

Note : Étant donné que des marches assez longues sont anticipées, la sortie sera remise si des pluies abondantes sont prévues. Le cas échéant, vous en serez avisés.


Assemblée générale et conférence de la Section Estrie-Montérégie 

Les ingénieurs forestiers de la Section régionale Estrie-Montérégie sont invités à l’assemblée générale annuelle de la Section, le vendredi 18 juin 2010, de 13 h 30 à 16 h 30, à l’Hôtellerie Jardins de Ville (4235, boul. Bourque, Sherbrooke), Salle Roseraie. La rencontre débutera avec la conférence de M. Dany Senay, ing.f., intitulée « Portrait de la forêt naturelle et des enjeux écologiques de l’Estrie ».

Pour en savoir davantage, contactez Mme Claudine Lajeunesse, ing.f., présidente de la Section à clajeunesse@afm.qc.ca

La coupe  progressive irrégulière, un outil prometteur pour la mise en œuvre  de l'aménagement écosystémique au Québec

À l’heure où plusieurs régions du Québec se tournent vers l’aménagement écosystémique pour assurer leur développement durable, les coupes partielles constituent un outil privilégié pour réaliser l’aménagement forestier. Parmi les procédés de régénération classiques, la coupe progressive irrégulière (CPI) est certainement la moins connue et la moins utilisée. Pourtant, elle offre un grand potentiel pour atteindre des objectifs tant écologiques que socio-économiques. Une équipe de chercheurs de la Direction de la recherche forestière (DRF) vient de publier une synthèse de la littérature scientifique pour clarifier la terminologie et discuter de la place de la CPI dans la sylviculture des forêts du nord-est de l’Amérique du Nord.
 
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Par :
Patricia Raymond,ing.f., Ph. D.
Steve Bédard, ing.f., M. Sc.
Stéphane Tremblay ing.f., M. Sc.
Catherine Larouche, ing.f., Ph. D.

 


Le chaulage des érablières

On se souviendra qu’au cours des années 80 les érablières présentaient des symptômes de dépérissement observés par un feuillage des érables à sucre moins abondant et par des arbres en mauvaise santé. C’est alors que le gouvernement avait mis en place, dans les années 90, un programme doté d’un budget de 10 millions pour tenter de freiner l’évolution du phénomène du dépérissement. Une partie de ces investissements ont servi à appliquer des engrais chez des producteurs forestiers et l’autre partie du budget a permis de financer les recherches sur les causes et sur les remèdes. Les dernières recherches effectuées par M. Jean-David Moore, ing.f., M. Rock Ouimet, ing.f., et M. Louis Duchesne, ing.f., du ministère des Ressources naturelles et de la Faune démontrent que le chaulage favorise la régénération de l’érable à sucre et améliore la vigueur des arbres à maturité.

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Daniel St-Hilaire, ing.f.
SNG Foresterie-conseil

Services aux membres

Un vent de fraîcheur souffle sur le RéseauIQ!

Le printemps amène son lot de nouveaux services au Réseau des ingénieurs du Québec. Profitez maintenant des précieux conseils de l’équipe professionnelle de chez Planiprêt pour vos besoins en courtage hypothécaire. Relaxez à tarif avantageux au Appalaches Lodge-Spa-Villégiature ou au ZoneSpa de Saint-Ferréol-les-Neiges.

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Pour en connaître davantage sur le RéseauIQ ou pour suggérer des nouveaux services, visitez le www.reseauiq.qc.ca.

La direction du RéseauIQ


Chronique de Gestion FÉRIQUE

Quelques faits sur les conjoints de fait 

Voici une légende urbaine : si deux individus n’habitent pas ensemble, ils ne sont pas conjoints de fait au sens de la loi. En fait, ça dépend de la loi à laquelle on fait référence.

Du point de vue légal, il est vrai que deux conjoints de fait sont considérés comme des célibataires. Souvenez-vous de l’histoire très médiatisée d’Éric et Lola. Actuellement, Éric n’est pas tenu de verser une pension alimentaire à Lola puisqu’ils étaient conjoints de fait, même si Éric a cette obligation envers ses enfants (c’est d’ailleurs un dossier à suivre car les anciens tourtereaux sont de nouveau devant les tribunaux).

Du point de vue fiscal, toutefois, la réponse est différente. Habituellement, après 1 an de vie commune, deux individus sont considérés comme conjoints de fait. Mais, comment distinguer un colocataire d’un conjoint ?

»En savoir plus



François Lincourt, CFA, Pl. Fin.
Directeur, développement des affaires
Services d'investissement FÉRIQUE

Prix « Jean-Claude Racine » remis à un ingénieur forestier :

Afin de souligner le travail accompli par une personne ou un organisme ayant investi beaucoup de son temps et de ses connaissances à la conservation des animaux à fourrure et de leurs habitats, la Fédération des Trappeurs Gestionnaires du Québec (FTGQ) a créé un nouveau Prix. Ce Prix a pour objectif de reconnaître l’implication exceptionnelle et le partage de son expérience d’une personne ou d’un organisme qui a rendu un service immense et de valeur inestimable à toute la communauté des trappeurs québécois. La Fondation de la faune du Québec s’est associée à ce méritas qui sera remis annuellement. Ce prix de conservation des animaux à fourrure et de leur habitat a été remis pour la première fois le 20 mars dernier lors du 33e Salon provincial du trappeur et portera le nom du premier récipiendaire.

La Fédération des trappeurs Gestionnaires du Québec est fière d’annoncer que le récipiendaire est l’ingénieur forestier Jean-Claude Racine.

Le prix lui a été remis par monsieur André Martin, président de la fondation de la faune du Québec. Ce nouveau prix intitulé « Prix Jean-Claude Racine » aura comme emblème une martre ; animal prisé par les trappeurs et dont monsieur Racine aura fait plusieurs travaux afin d’en protéger l’habitat.

M. Racine est ingénieur forestier diplômé de l’Université Laval en 1961. Pendant 35 ans, il a œuvré et assumé différentes responsabilités comme ingénieur forestier au ministère des Terres et Forêts et au ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, où il a travaillé avec des biologistes et complété ses connaissances en matière de gestion intégrée des ressources.

»En savoir plus sur le parcours de M. Racine

L’Ordre désire féliciter M. Racine pour la reconnaissance de son travail ainsi qu’à l’avancement et au rayonnement qu’il apporte à la profession d’ingénieur forestier.


Chapeau Amélie !

La 14e édition du concours Chapeau, les filles!, le concours qui récompense les jeunes filles de la relève qui osent sortir des sentiers battus, s’est terminée avec la remise de prix annuelle lors du gala national, le 3 mai dernier au Monument-National à Montréal.

Mme Amélie Denoncourt qui a terminé il y a quelques semaines sa troisième et avant-dernière année du baccalauréat en aménagement et environnement forestiers de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval est l’une des lauréates du volet Excelle Science, accompagné du prix Environnement d’une valeur de 2 000 $ remis par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.

L’Ordre désire saluer l'excellence et féliciter Mme Denoncourt pour cet honneur.

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43,5 M$ pour l'aménagement de la forêt québécoise:

La ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Mme Nathalie Normandeau, a annoncé les investissements destinés à l'aménagement de la forêt québécoise pour l'exercice financier 2010-2011.  C'est 43,5 M$ qui seront investis, dont 28,5 M$ dans le cadre du Programme d'aide à la mise en valeur des forêts privées du Québec et 15 M$ pour le Programme de création d'emplois en forêt (publique et privée).

Le budget du Programme d'aide à la mise en valeur des forêts privées du Québec en 2009-2010 était 29,9 M$. Ce montant était bonifié d'une somme de 10 M$ en provenance du Programme d'investissements sylvicoles.

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Cinquantième anniversaire du Centre de foresterie des Laurentides :

(Isabelle Chabot) Pour clore les festivités publiques du 50e anniversaire du Centre de foresterie des Laurentides (CFL), situé sur le campus de l’Université Laval, des portes ouvertes étaient organisées le 15 mai dernier. Une occasion innée pour effectuer une courte intrusion dans le monde de la forêt en compagnie de passionnés.

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Un nouvel outil de gestion des risques devrait être utilisé par les banques et les institutions financières pour évaluer leurs investissements dans le secteur forestier :

L'attention accrue que suscitent les pratiques de gestion forestière durables et, par le fait même, les occasions d'affaires connexes et les risques auxquels le secteur financier est exposé, ont motivé la création d'un document PDF interactif intitulé Sustainable Forest Finance Toolkit par PricewaterhouseCoopers (PwC) et le World Business Council for Sustainable Development (WBCSD). 

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L'Ontario propose un nouveau modèle pour gérer l'attribution des droits de coupe dans les forêts de la province

Ces droits seraient dorénavant octroyés par de nouvelles sociétés locales de gestion forestière. Ces entités indépendantes auraient leur propre conseil d'administration et seraient responsables de vendre aux enchères le bois des terres de la Couronne à l'industrie forestière.

À l'heure actuelle, les grandes entreprises forestières détiennent des permis d'exploitation et paient des prix déterminés par la province.
Le ministre du Nord, des Mines et des Forêts, Michael Gravelle, croit que la formule proposée favoriserait la concurrence du marché.

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États Généraux du Bois dans la construction: Débats encourageants pour l'industrie 

,Les industriels forestiers du Québec se sont réunis le 28 avril dernier pour les premiers États Généraux du Bois dans la construction, tenus en marge du Salon TechniBois. Le volet conférence présenté par le Conseil de l'industrie forestière du Québec a rassemblé près de 130 participants, sous la présidence d'honneur de M. Robert Beauregard, doyen de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique, de l'Université Laval et président de la Coalition-Bois.

Le regard porté sur l'industrie par les différents intervenants est concluant. Les industriels font face à de nombreuses ouvertures autant sur le potentiel d'utilisation que sur les normes environnementales à définir et à valoriser afin de faire évoluer l'industrie forestière à sa pleine capacité.

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Dans les réserves fauniques, les zecs et les pourvoiries, Nature Québec propose un nouveau type d’aires protégées 

Nature Québec propose la création d’un nouveau type d’aires protégées qui serait bien adapté à la réalité des réserves fauniques, des zones d’exploitation contrôlées (zecs) et des pourvoiries, tout en répondant aux normes de conservation internationales. Ce type d’aire protégée correspond à la catégorie VI de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et n’a pas encore de statut juridique au Québec. Ce nouvel outil de conservation viendrait combler une lacune importante en termes de conservation dans les territoires fauniques structurés au Québec, que le public considère, souvent à tort, comme des territoires protégés.

L’aire protégée de catégorie VI vise la conservation de la biodiversité tout en permettant une forme d’utilisation durable des ressources naturelles. Cet outil permettrait de compléter le réseau des aires protégées plus strictes, une fois que l’objectif gouvernemental de 12 % aura été atteint. D’ici là, des projets pilotes seront nécessaires pour en assurer une bonne implantation.

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Le couvert forestier rétrécit encore en Montérégie 

(Michel Laliberté) La Montérégie a perdu 72 kilomètres carrés de couvert forestier lors des cinq dernières années, révèle une étude de GéoMont. Cette perte s'explique par l'augmentation des superficies cultivables et par l'explosion des projets résidentiels.

Entre les mois de juin 2004 et 2009, près de 7 270 hectares (17 965 acres) de forêt ont disparu dans les 15 MRC qui composent la Montérégie. Les MRC de Brome-Missisquoi         (1 300 hectares) et de la Haute-Yamaska (900 hectares) figurent tout en haut de la liste en terme de pertes nettes. Heureusement, leur territoire forestier est vaste. Ils occupent respectivement 56,83% et 53,34% de l'ensemble de leur territoire.

L'impact des pertes est beaucoup plus lourd dans les MRC des Maskoutains et de Rouville. La première a vu 673hectares de forêt disparaître en cinq ans, tandis que celle de Rouville a perdu 226,22hectares de couvert forestier. Dans le cas de la MRC des Maskoutains, cela représente un recul de 3,17% de ses forêts. Il ne lui en reste plus que 16,71%. Pour Rouville, la perte est de 2,94%. Son territoire ne compte aujourd'hui plus que 17,30% de forêt. Heureusement, les forêts des monts Saint-Hilaire et Rougemont, tous deux dans ces MRC, sont protégées.