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Milieu forestier : Actions concertées pour maintenir la biodiversité
Présentiel et virtuel
22 et 23 janvier 2026
Hôtel Le Concorde – Québec

Nous traversons une période charnière pour l’avenir de nos forêts et de la biodiversité qu’elles abritent. Les pressions multiples que subissent nos milieux naturels, qu’il s’agisse d’espèces envahissantes, d’insectes ravageurs, de fragmentation des habitats ou des effets des changements climatiques, nous obligent à revoir nos façons de faire, mais surtout à resserrer les liens entre les acteurs engagés sur le terrain.

C’est dans cet esprit que nous vous proposons la tenue d’un 2e colloque conjoint entre la Fondation de la faune du Québec et l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec. Cette nouvelle édition portera sur des enjeux cruciaux liés à la protection des forêts et de la biodiversité, ainsi qu’à l’intégration harmonieuse de cette dernière dans la planification et l’aménagement forestiers.

Faisant suite au colloque présenté en juin 2024 :  Colloque hybride Milieu forestier : Actions concertées pour maintenir la biodiversité, cet événement réunira, une nouvelle fois, des biologistes, des ingénieurs forestiers, des acteurs provinciaux et municipaux intéressés à la gestion de la faune en milieu forestier et d’autres intervenants qui ont un lien avec la foresterie dans le but d’ouvrir un dialogue franc, scientifique et orienté vers l’action.

Ce colloque est une occasion unique d’explorer, ensemble, des thèmes communs tels que :

  • L’intégration concrète de la biodiversité dans la planification forestière ;
  • La restauration écologique de milieux dégradés ;
  • La lutte contre les espèces exotiques envahissantes et les ravageurs forestiers ;
  • La gestion des forêts en contexte de changements climatiques.
Clientèles cibles:
  • Professionnels de l’aménagement faunique et forestier
  • Promoteurs de projets soutenus par la Fondation
  • Membres des Tables de gestion intégrée
  • Décideurs et gestionnaires publics (provinciaux et municipaux)
  • Propriétaires et producteurs forestiers
  • Premières Nations.
Un mot sur les collaborateurs :

Créée en 1984 par le gouvernement du Québec, la Fondation de la faune du Québec vise à promouvoir la conservation et la mise en valeur de la faune et de son habitat depuis plus de 40 ans. Au fil du temps, son implication dans le milieu a fait de cette organisation un acteur incontournable en matière de conservation, de protection et d’aménagement d’habitats pour la faune. La Fondation traite et soutient, annuellement, plusieurs centaines de demandes d’aide financière relatives à sa mission, et ce, dans divers milieux. L’ensemble des projets soutenus sur le terrain positionne la Fondation comme un intervenant de premier plan en termes de conservation, de protection et de mise en valeur de la faune et de ses habitats, ainsi que des milieux naturels du Québec.

Quant à l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, cette organisation plus que centenaire compte près de 1 821 membres œuvrant dans toutes les régions du Québec. Il a pour mission d’assurer la protection du public en matière d’expertise professionnelle dans le secteur forestier québécois ainsi que de promouvoir et contribuer à l’aménagement durable du patrimoine forestier des Québécoises et des Québécois. Fort d’une nouvelle planification stratégique, l’Ordre s’est également doté d’une nouvelle vision, audacieuse certes, mais nécessaire dans le contexte actuel : Dans une perspective de santé globale, l’Ordre est un acteur de la solution climatique et un leader incontournable et rassembleur du domaine forestier.

Jeudi 22 janvier

Animatrice : Maryse Le Lan, ing.f., M. Sc.

7h30-8h30 – Inscription et accueil des participants et ouverture du site en ligne

8h30-8h45 – Mot d’ouverture et de bienvenue

8h45-9h45 – Stratégie sylvicole pour faire face aux changements climatiques

Par Christian Messier, ing.f., Ph. D., professeur d’écologie forestière à l’UQAM et à l’UQO, titulaire d’une chaire canadienne sur la résilience des forêts aux changements mondiaux et cofondateur d’Habitat

Les changements climatiques et menaces biotiques nous forcent à redéfinir nos stratégies sylvicoles. Est-il encore possible ou même désirable d’aménager nos forêts aujourd’hui face à ces défis? Quelles sont les pratiques qui sont misent en place ailleurs dans le monde? Que pouvons-nous/devons-nous faire ici au Québec pour s’adapter à ces changements climatiques et biotiques? Face à ces incertitudes climatiques et biotiques, que nous dit la science? Je vais tenter de répondre à ces questions et proposer des stratégies sylvicoles sans regret pour le bien-être de nos forêts et de sa biodiversité.

9h45–10h15 – Adapter les forêts privées du Québec aux changements climatiques

Par Vincent Garneau, ing.f., directeur général, Groupements forestiers Québec

et

Samuel Royer-Tardif, biol., Ph. D., directeur environnement forestier, CERFO

Dans un contexte de pressions croissantes sur les écosystèmes forestiers, concilier gestion durable et préservation de la biodiversité devient un impératif. Cette présentation portera sur un projet d’envergure provinciale visant à renforcer la résilience des forêts privées du Québec face aux changements climatiques.

Réalisé en collaboration avec le CERFO et mobilisant 34 groupements forestiers, leurs professionnels ainsi que les propriétaires de boisés, le projet allie science, aménagement forestier et mobilisation des parties prenantes.

10h15-10h45 | Pause

10h45-11h30 – Prévention et gestion des ravageurs forestiers au Canada

Par Hugo Fréchette, spécialiste national, programmes de foresterie, Agence canadienne d’inspection des aliments

L’intensification croissante du commerce international et le réchauffement climatique augmentent les risques d’introduction, d’établissements et de propagation de nouveaux organismes nuisibles au Canada, dont les ravageurs forestiers.  Nous ferons le point sur la situation actuelle des ravageurs forestiers au Canada et ce qui est fait pour en limiter l’introduction et la propagation.

11h30-12h15 – Les vers de terre à la conquête de la forêt boréale : une bonne ou une mauvaise nouvelle?

Par Jérôme Laganière, chercheur scientifique, Centre de foresterie des Laurentides, Ressources Naturelles Canada

La présence des vers de terre dans nos jardins et terres agricoles est considérée comme bénéfique et indicateur de santé des sols. Qu’en est-il de sa présence en forêt? Est-ce une bonne chose ou non? Le conférencier parlera de généralités sur les vers de terre, des changements qu’ils apportent au sol et à l’écosystème forestier dans son ensemble et donnera un aperçu de ses recherches récentes menées en collaboration avec des universités canadiennes.

12h15-13h15 | Dîner

13h15-14h – Financement provincial pour le soutien à la réalisation de PAF bonifiés en forêt privée

Par Raphaël Dubé, gestionnaire principal, aménagement et restauration, Fondation de la faune du Québec

Grâce à une contribution financière importante du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, la Fondation de la faune du Québec est en mesure de soutenir des initiatives porteuses et structurantes visant l’élaboration de plans d’aménagement forestier bonifiés permettant une meilleure prise en compte de la biodiversité et de la faune dans les exercices de planification et de mise en valeur des forêts privées aménagées. Le Programme de mise en valeur de la biodiversité en milieu forestier offre en effet une aide financière aux organisations qui travaillent en étroite collaboration avec les propriétaires et les producteurs forestiers du Québec pour assurer le maintien de la biodiversité dans un contexte d’aménagement forestier durable.

14h-14h45 – Présentation sur les projets pilotes du programme Faune en danger sur les PAF bonifiés               

Par Gabrielle Préfontaine-Dastous, M.Sc., biologiste, coordonnatrice de projets multiressources, Agence de mise en valeur des forêts privées des Appalaches

et

Raphaël Dubé, gestionnaire principal, aménagement et restauration, Fondation de la faune du Québec

L’implantation d’approches novatrices à une échelle provinciale nécessite la mise en place d’un cadre structurant qui favorise une démarche collaborative et un processus d’apprentissage en continu. C’est ce que la Fondation de la faune du Québec a déployé dans le cadre de son programme Faune en danger pour soutenir des initiatives visant l’élaboration de plans d’aménagement forestier bonifiés qui intègrent les besoins des espèces fauniques en danger dans les exercices de planification d’aménagement forestier. L’Agence de mise en valeur des forêts privées des Appalaches est l’une des organisations soutenues financièrement par le programme Faune en danger pour mobiliser les propriétaires de boisés et les producteurs forestiers à contribuer au maintien de la biodiversité dans le sud du Québec.

14h45-15h15 | Pause

15h15-16h – Gestion durable de la biodiversité dans les grandes forêts privées : développement d’un outil d’aide à la décision

Par André Gravel, ing.f., président directeur général, Société de Gestion d’actifs forestiers Solifor

Cette conférence présentera le développement d’un outil d’aide à la décision visant à concilier enjeux écologiques et objectifs d’aménagement.

16h-16h45 – L’acériculture et la conservation de la biodiversité ; l’implication de WWF-Canada

Par Steve Hamel, biologiste, biologiste, spécialiste sénior biodiversité et restauration, WWF-Canada

et

Gabrielle Gingras, biologiste, étudiante à la maîtrise en biologie, à l’UQAM

Les érablières aménagées à des fins acéricoles couvrent une proportion élevée de la forêt tempérée du Québec méridional. En servant à la fois d’habitat pour la faune et de source de revenus pour les producteurs acéricoles, elles ont le potentiel de jouer un rôle clé dans la conservation et la restauration des écosystèmes forestiers. Ces érablières peuvent contribuer activement à l’atteinte des objectifs de conservation de 30 % et de restauration de 30 % du territoire québécois d’ici 2030, un engagement pris par le gouvernement du Québec lors de la conférence des Nations Unies sur la biodiversité tenue à Montréal (COP 15) en 2022.

Un projet de partenariat entre l’UQAM, le Fonds mondial de la nature (WWF-Canada) et le regroupement QuébecOiseaux a permis d’évaluer la valeur écologique des érablières aménagées à des fins acéricoles en se basant sur les communautés d’oiseaux nicheurs comme indicateurs de la biodiversité. Cette recherche vise à déterminer comment la composition et la structure des communautés d’oiseaux présentes dans les érablières sucrières s’apparentent à celles des forêts d’érables non aménagées. L’objectif est de mesurer, en fonction du degré d’aménagement, dans quelle mesure les érablières sucrières constituent des habitats propices à la conservation de l’avifaune, ou pourrait le devenir grâce à des pratiques sylvicoles visant à restaurer les conditions d’habitat propices aux espèces d’oiseaux dans les forêts du sud du Québec. Nous présenterons les résultats préliminaires de ce projet

17h00 | Début du cocktail dînatoire des présidents

Vendredi 23 janvier

Animatrice : Maryse Le Lan, ing.f., M. Sc.

8h30-8h45 – Mot de bienvenue par le maître de cérémonie

8h45-9h30 – Carbone en forêt : ce qu’il faut savoir pour monétiser cette ressource

Par Emmanuelle Boulfroy, directrice du bureau de la formation et directrice adjointe environnement forestier, CERFO

Cette présentation mettra en évidence le rôle central que joue la forêt dans l’atténuation des changements climatiques en transformant le CO2 de l’atmosphère en carbone stocké dans différents réservoirs. Elle illustrera comment les stocks de carbone évoluent en forêt, en l’absence d’intervention (terre en conservation) ou à la suite de perturbations naturelles (feu, épidémie) ou anthropiques (récolte de bois). Elle présentera des exemples de pratiques qui peuvent augmenter les stocks de carbone en forêt et terminera en illustrant comment valoriser financièrement le carbone contenu dans la forêt en participant à une démarche compensatoire qui est reconnue dans un marché du carbone.

9h30–10h – Voir la forêt et les arbres : Comment l’imagerie hyperspatiale par drone révolutionne l’étude des arbres

Par Étienne Laliberté, professeur titulaire, Université de Montréal, Département de sciences biologiques

Les forêts renferment une grande partie du carbone végétal terrestre et de la biodiversité, mais elles sont en train d’être modifiées par le changement climatique. Il est difficile d’étudier comment les dizaines de milliers d’espèces d’arbres dans le monde réagissent au changement climatique et à d’autres facteurs de stress (par exemple, les sécheresses, les ravageurs et les agents pathogènes) car les approches traditionnelles sur le terrain ne peuvent pas collecter des échantillons suffisamment importants pour la plupart des espèces. En tant que membre de l’équipe gagnante du concours XPRIZE Rainforest, nous avons développé une solution d’IA utilisant l’imagerie par drone qui peut grandement accélérer la cartographie des arbres individuels à grande échelle (centaines à milliers d’hectares). Le matériel de drone nécessaire est abordable et facilement accessible aux chercheurs. Dans cette présentation, je présenterai cette technologie qui, selon moi, a le potentiel de révolutionner la science forestière, la conservation et la restauration. Je parlerai des opportunités, ainsi que de certains défis qui doivent être relevés pour libérer le potentiel de cette technologie pour la surveillance de la biodiversité et de la santé des canopées forestières.

10h-10h30 | Pause

10h30-11h30 – Technologies au service de la biodiversité : progrès, défis et perspectives

Par Maxime Brousseau, ing.f., M. Sc., coordonnateur au développement des affaires et responsable de programme aménagement faunique, CERFO

Les dernières années ont été marquées par une accélération remarquable des innovations technologiques, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle. Ces outils ouvrent de nouvelles possibilités pour la surveillance, la compréhension et la conservation de la biodiversité. Mais ces avancées sont-elles réellement accessibles à tous les acteurs du milieu forestier et se traduisent-elles par des actions concrètes en faveur de la biodiversité ? Cette présentation dressera un portrait des principales applications technologiques en appui à la biodiversité et mettra en lumière les défis à relever pour en assurer la démocratisation et l’intégration durable dans les pratiques de gestion forestière.

11h30-12h – Où en sommes-nous dans la lutte contre les pluies acides ?

Par Louis Duchesne, chercheur, Direction de la recherche forestière, ministère des Ressources naturelles et des Forêts

L’augmentation des émissions de polluants atmosphériques acidifiants au cours du dernier siècle a perturbé le fonctionnement des écosystèmes forestiers. Heureusement, les mesures mises en place dans les années 1990 ont permis de réduire les émissions de ces polluants. Les suivis environnementaux de bassins versants forestiers réalisés par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) démontrent les effets bénéfiques de ces mesures sur la qualité des précipitations et sur la santé des écosystèmes forestiers.

12h – Mot de clôture

12 h15 – Fin du Colloque et diner libre

Conférencières et conférenciers

Emmanuelle Boulfroy

Madame Boulfroy détient un diplôme d’ingénieure agronome de l’École nationale supérieure d’Agronomie de Montpellier en France, une maitrise en Ressources renouvelables de l’UQAC et a récemment suivi le microprogramme de 2e cycle sur la gestion du carbone de l’UQAC. Dotée de 25 années d’expérience professionnelle au CERFO, Emmanuelle Boulfroy occupe actuellement les postes de directrice adjointe en Environnement et directrice du bureau de la formation.

Mme Boulfroy apporte sa collaboration dans nombreux projets de recherche appliquée, d’aide technique et de formation touchant principalement les domaines de la gestion du carbone en milieu naturel, l’agroforesterie et la foresterie urbaine. Elle porte un intérêt particulier au transfert des connaissances, qui lui apparaît comme l’une des clés du succès de tout projet de recherche appliquée.

Maxime Brousseau, ing.f., M. Sc.

Maxime Brousseau a un parcours singulier, à mi-chemin entre la foresterie et la biologie. Ingénieur forestier ayant complété une maîtrise en biologie, Maxime a exploré les impacts réciproques de l’aménagement forestier et de la faune. À travers ses recherches et ses expériences professionnelles, il s’est fait un devoir de rapprocher ces deux mondes. Responsable de l’aménagement faunique au Centre d’enseignement et de recherche en foresterie (CERFO) depuis 2022, il œuvre au sein d’une équipe interdisciplinaire et vise à développer des outils innovants qui mettent à profit les nouvelles technologies, afin de faciliter la conservation des habitats et l’intégration des besoins de la faune à l’aménagement forestier.

Raphaël Dubé

Raphaël est titulaire d’une technique en écologie appliquée et d’un baccalauréat en écologie de l’Université du Québec à Montréal. Au cours des quatre années suivantes l’obtention de son diplôme, Raphaël a coordonné des travaux de recherche sur les oiseaux forestiers en forêt boréale mixte en Abitibi. Puis, il s’est joint au Comité Zone d’intervention Prioritaire (ZIP) des Seigneuries, à titre de directeur général, où il a travaillé sur différents enjeux environnementaux dont la lutte aux espèces exotiques envahissantes, la restauration de milieux naturels dégradés et la revitalisation de parcs urbains. Après un court passage à la Conférence régionale des élus de la Montégérie Est comme conseiller en environnement où il était en charge des dossiers des services écologiques et des écosystèmes forestiers exceptionnels, en plus du développement de programmes d’aide financière, Raphaël intégra l’équipe de la Corporation de gestion du réservoir Gouin au sein de laquelle il occupa le poste de directeur général et de chef d’équipe à la protection de la faune pendant cinq années.

Raphaël occupe le poste de gestionnaire de programmes à la Fondation de la faune du Québec depuis le 16 septembre 2019. Il est responsable des programmes Fonds Nature Madeleine-Auclair et Hydro-Québec pour la mise en valeur des milieux naturels.

Louis Duchesne, ing.f.

Louis Duchesne est ingénieur forestier et détient une maîtrise en sciences forestières de l’Université Laval. Il compte plus de 25 ans d’expérience en recherche sur la nutrition et la dynamique des écosystèmes forestiers. Chercheur expert à la Direction de la recherche forestière du ministère des Ressources naturelles et des Forêts, il est responsable du suivi environnemental de bassins versants forestiers et utilise de vastes ensembles de données pour évaluer et prévoir les impacts des facteurs de stress environnementaux sur les écosystèmes forestiers.

Hugo Fréchette

Hugo Fréchette détient près de 18 ans d’expérience à l’ACIA et a travaillé sur de nombreux dossiers d’importance au fil des ans.  Depuis 2020 il fait partie de la section des programmes nationaux en foresterie.  Ses dossiers principaux sont les matériaux d’emballage en bois, l’agrile du frêne et le longicorne brun de l’épinette.

Vincent Garneau, ing.f.

Vincent Garneau est technicien et ingénieur forestier de formation. Il a passé les 13 dernières années de sa carrière à s’investir dans le développement de la forêt privée au sein de différentes organisations, comme le ministère des Ressources naturelles et des Forêts, la Conférence régionale des élues de Chaudière-Appalaches, un syndicat de producteurs forestiers ainsi qu’une agence régionale de mise en valeur des forêts privées. Vincent est maintenant directeur général de Groupements forestiers Québec (GFQ) et très fier de représenter près de 29 000 propriétaires de boisés membres.

Force incontournable de la foresterie, Groupements forestiers Québec est un organisme à but non lucratif qui représente 34 groupements membres totalisant un chiffre d’affaires annuel de près de 282 millions $. La gestion commune, l’aménagement durable et efficace, de même que l’adaptation des forêts privées aux changements climatiques sont autant de principes qui guident ses actions et visent à favoriser la création de richesse au bénéfice de l’ensemble des régions

 

Gabrielle Gingras, biologiste

Je suis titulaire d’un certificat en écologie depuis 2021 ainsi que d’un baccalauréat en biologie par apprentissage par problème, complété en 2024 à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Dans le cadre de mon baccalauréat, j’ai eu l’opportunité de participer à un projet de recherche en écologie comportementale sur les mésanges bleues en Corse, qui a mené à la rédaction d’un article scientifique dont je suis coautrice. Je poursuis actuellement une maîtrise de recherche en biologie dans le laboratoire du professeur Pierre Drapeau à l’UQAM, où je me spécialise en écologie de la conservation. Mon projet de recherche, qui porte sur les communautés d’oiseaux dans les érablières sucrières, est réalisé en collaboration avec le Fonds mondial pour la nature (WWF-Canada) et le Regroupement QuébecOiseaux (RQO).

André Gravel est ingénieur forestier diplômé de l’Université Laval en 1990.  Il a travaillé dans plusieurs régions du Québec et du nord-est de l’Amérique. Depuis 2021, il dirige Solifor, une société spécialisée dans la gestion d’actifs forestiers.

André a développé une vision stratégique de l’approvisionnement en fibres et de la gestion durable de grandes propriétés forestières, mettant au premier plan les partenariats et les communautés. Il aborde les changements globaux en cours par une approche équilibrée, proactive et dynamique de l’aménagement durable des forêts.

 

Steve Hamel, biologiste

Steve a fait ses premiers pas dans le domaine de la conservation de la biodiversité en 1990 au sein du ministère des Forêts de la Colombie-Britannique. Depuis, il a contribué à de nombreux projets d’étude et de protection des écosystèmes tant terrestres qu’aquatiques. En tant que spécialiste sénior de la biodiversité et de la restauration au sein de WWF-Canada, il se consacre principalement à la restauration des écosystèmes du sud du Québec, une région clé pour la biodiversité canadienne.

Jérôme Laganière, Ph. D.

Détenteur d’un bacc en Bio de l’UQAR, d’une maitrise en Écologie de l’Université de Sherbrooke et d’un doctorat en sciences de l’environnement de l’UQÀM, Jérôme a fait un stage postdoctoral à la Memorial University où il a travaillé avec une équipe multidisciplinaire pour évaluer l’impact des changements climatiques sur les forêts de Terre-Neuve-et-Labrador. Il a fait un second stage postdoctoral à Ressources Naturelles Canada (RNCan) sur les enjeux environnementaux de la récolte et de l’utilisation de la biomasse forestière comme source d’énergie. Chercheur à RNCan depuis 2015, son programme de recherche vise à améliorer notre compréhension du fonctionnement des sols forestiers dans un monde en évolution. Il travaille avec universités, provinces et communautés autochtones à des projets variés qui touchent les sols, en lien avec : l’aménagement forestier, la préservation d’espèces d’importance écologique et culturelle (p.ex. le frêne noir), et les changements globaux, incluant la pollution atmosphérique et l’envahissement de nos forêts par les vers de terre.

Étienne Laliberté

Étienne Laliberté est professeur titulaire au Département de sciences biologiques de l’Université de Montréal, membre de l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biodiversité fonctionnelle végétale. Il dirige également l’Observatoire aérien canadien de la biodiversité (CABO). Ses recherches actuelles se concentrent sur le développement de nouvelles approches pour la surveillance de la végétation (biodiversité végétale et carbone) basée sur la télédétection haute résolution à l’aide de drones et de la vision par ordinateur. Il s’intéresse particulièrement aux applications de cette technologie qui peuvent contribuer à atténuer la perte de biodiversité et le changement climatique, et qui peuvent avoir un effet rapide et généralisé.

Maryse Le Lan, ing.f., M. Sc.

Maryse Le Lan est titulaire d’un baccalauréat en biologie de l’Université de Montréal en 2014 et d’un baccalauréat en aménagement et environnement forestier de l’Université Laval en 2017. Elle a également complété une maîtrise en science forestière portant sur la collaboration interentreprise pour la mutualisation des capacités de production.
Elle occupe depuis 2021 le poste de coordonnatrice de la planification opérationnelle de la Mauricie au ministère des Ressources naturelles et des Forêts qu’elle a joint en 2019. Depuis 2020, elle est membre de l’Ordre des ingénieurs forestiers et, en 2022, elle a rejoint le conseil d’administration de l’OIFQ, tout en s’impliquant dans le comité relève de l’ordre. Par ailleurs, elle est aussi membre du conseil d’administration de l’Association forestière de la vallée du Saint-Maurice.

Christian Messier, ing.f., Ph. D.

Christian Messier est professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec, au Canada (UQO et UQAM) depuis 1992. Son expertise consiste à développer des approches innovantes de gestion des forêts urbaines et naturelles, de l’échelle de l’arbre à celui du paysage, afin d’accroître la résilience des forêts face aux changements globaux. Il collabore avec des chercheurs du monde entier et est impliqué dans de nombreux réseaux de recherche internationaux. Il a diplômé et supervisé jusqu’à maintenant plus de 100 M.Sc et PhD et 30 postdoctorants. Il a publié plus de 300 articles d’arbitres, 75 rapports, 4 livres et 20 chapitres de livres. Il est titulaire d’une chaire de recherche industrielle du CRSNG sur la croissance des arbres depuis 2010 et d’une chaire de recherche du Canada sur la résilience des forêts face aux changements globaux depuis 2017. Il est membre de la Société royale du Canada.

Gabrielle Préfontaine-Dastous, M.Sc., biologiste

Gabrielle Préfontaine-Dastous est biologiste et titulaire d’une maitrise en Sciences forestières de l’Université Laval. Coordonnatrice de projets multiressources à l’Agence de mise en valeur des forêts privées des Appalaches depuis plus de cinq ans, elle participe activement à la protection des milieux naturels et à l’application des saines pratiques d’interventions dans les milieux sensibles. C’est dans le cadre de ses fonctions qu’elle travaille présentement au déploiement des plans d’aménagement forestier bonifiés de sa région. Durant son parcours professionnel, elle a notamment contribué à l’élaboration de projets de restauration de milieux humides, participé à la mise en place d’un dispositif décennal de recherche sur les changements climatiques et réalisé des suivis de populations d’espèces floristiques à statut précaire.

Samuel Royer-Tardif, biol., Ph. D., directeur environnement forestier, CERFO

Samuel Royer-Tardif est directeur du portefeuille Environnement forestier au CERFO. Il a obtenu un doctorat en biologie de l’Université de Sherbrooke et a réalisé un postdoctorat à l’Université du Québec en Outaouais. Il a également travaillé pendant 3 ans au Service Canadien des Forêts en adaptation aux changements climatiques. Au CERFO depuis 2020, il cherche à traduire les stratégies d’adaptation en pratiques concrètes pour les praticiens forestiers.

Dates et lieu
  • LIEU : Hôtel Le Concorde Québec, 1225, Cours du Général-de Montcalm (Qc) G1R 4W6 (Google map)
  • DATE : Les 22 et 23 janvier 2026
Tarifs
  • Participant.e : 260 $
  • Participant.e retraité.e : 180 $
  • Étudiant.e : 180 $
  • Virtuel : 180 $

Inscription au colloque

Cet évènement est admissible (à venir) heures de formation structurée.

Hébergement

Réservez par téléphone, votre hébergement au tarif préférentiel à l’Hôtel Le Concorde au 1-800-463-5256 et mentionnez l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec avec le folio #1227061. Hôtel Le Concorde Québec, 1225, Cours du Général-de-Montcalm, Québec, G1R 4W6  (Google map)